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Solupred : comme un poison dans l’eau

Les trois comprimés blancs tombent à pic du haut de la falaise de verre. Plouf par 3= 1000 petits flocons remontant + 4 gros geysers éphémères. ça bouillonne là dedans.La banquise de mousse grisâtre se disperse à la surface. Il faut avoir l’estomac en titane pour absorber ce breuvage satanique…...

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Diplacousie

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 12-03-2009

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Diplacousie, diplacousie, vous avez dit diplacousie ? comme c’est étrange !
Je n’entends rien à la définition de ce mot aussi lourde qu’un diplodocus se nourrissant des pages du Gros Robert. Il paraît pourtant que je suis diplacousique.
Une goutte d’eau qui plouffe se transforme en chèvre des alpages qui blingue.
Le big Bang du volet tout près cratérise la terre au loin. La diplacousie, c’est jouer à Colin-maillard avec le bruit, les oreilles bandées :
« -C’est toi mon vieux robinet ?
-perdu ! c’est Jean Le Gall sur son tracteur à 500 mètres… »
Je perds souvent à ce jeu, mais quand je gagne, j’éprouve cette petite satisfaction que doit ressentir l’aveugle lorsqu’il promène ses mains sur un visage connu ; sauf que je ne connais pas Jean Le Gall, et qu’il se fiche de savoir qu’un diplodocus l’a démasqué…

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Comments (1)

[...] Quelques sublimes pages de Proust quand il découvre que les choses ne sont pas clairement délimitées ou individualisées. Il fait la rencontre à Balbec d’Elstir, peintre impressionniste, et croise un essaim de jeunes filles ou se détachent le polo noir, le visage joufflu et les yeux rieurs d’Albertine. Pour revenir à des considérations prosaïquement médicales, les dernières lignes de cet extrait ne sont pas sans rappeler une forme de diplacousie. [...]

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