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	<title>Commentaires sur : La douche froide</title>
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	<description>Pétards, motocross, raves, et autres dangers pour l&#039;audition...</description>
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		<title>Par : Le mal de mer sur Seine &#124; Hyperblog</title>
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		<dc:creator>Le mal de mer sur Seine &#124; Hyperblog</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2009 14:46:28 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Je restais de longues minutes sur le pont, mon front se ridait comme l&#8217;eau, et d&#8217;étranges sifflements rappelaient mes oreilles à l&#8217;ordre. Le bruit changeait le paysage en tableau expressionniste. Il ne me restait plus qu&#8217;à crier pour rendre hommage au maître norvégien Munch&#8230; Personne ne m&#8217;eût entendu et encore moins vu tellement la marée humaine suivait le rythme hypnotique des jeux de lumières et des percussions . Certains levaient le bras, à quelques doigts près, je me serais cru en 33, à Munich&#8230; Et puis, sur un dernier larsen suédois, le guitariste mit fin au supplice. Le silence fut accueilli comme le roi après un charivari. Mes amis bourgeois semblaient comblés, je fus même convié à une partie de cartes ; ils me récompensaient à leur façon d&#8217;avoir quitté la cabine pour écoper&#8230; -Tu viens, allez ! minauda Laurence dont le sourire insistant était infiniment vulgaire mais charmant. Elle se tortillait avec complaisance pour que je monte dans l&#8217;antique Peugeot 204 du producteur. J&#8217;acceptais du bout des lèvres, me demandant si j&#8217;arriverais à affronter jusqu&#8217;à l&#8217;aube la bêtise et la fatigue. Une chose était sûre : ce vieux tacot nous conduirait immanquablement au prochain chapitre ici. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Je restais de longues minutes sur le pont, mon front se ridait comme l&#8217;eau, et d&#8217;étranges sifflements rappelaient mes oreilles à l&#8217;ordre. Le bruit changeait le paysage en tableau expressionniste. Il ne me restait plus qu&#8217;à crier pour rendre hommage au maître norvégien Munch&#8230; Personne ne m&#8217;eût entendu et encore moins vu tellement la marée humaine suivait le rythme hypnotique des jeux de lumières et des percussions . Certains levaient le bras, à quelques doigts près, je me serais cru en 33, à Munich&#8230; Et puis, sur un dernier larsen suédois, le guitariste mit fin au supplice. Le silence fut accueilli comme le roi après un charivari. Mes amis bourgeois semblaient comblés, je fus même convié à une partie de cartes ; ils me récompensaient à leur façon d&#8217;avoir quitté la cabine pour écoper&#8230; -Tu viens, allez ! minauda Laurence dont le sourire insistant était infiniment vulgaire mais charmant. Elle se tortillait avec complaisance pour que je monte dans l&#8217;antique Peugeot 204 du producteur. J&#8217;acceptais du bout des lèvres, me demandant si j&#8217;arriverais à affronter jusqu&#8217;à l&#8217;aube la bêtise et la fatigue. Une chose était sûre : ce vieux tacot nous conduirait immanquablement au prochain chapitre ici. [...]</p>
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