Articles commentés

Rave party : une comédie musicale

Certainement l’apogée culturel de notre civilisation… Je vois un côté rassurant à cette récupération. Les raveurs ont, pendant 20 ans, pressé les pouvoirs publics à mettre à leur disposition des aéroports, des terrains agricoles, et cela avec un mépris souverain pour les populations...

lire la suite

http://twitter.com/Artnono

John Illsley, le bassiste de Dire Straits raconte

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 12-02-2010

Mots-clefs :, , , ,

1

John Illsley souffre d’acouphènes après un traumatisme sonore qu’il a subi en sortant d’un concert à la RDS Arena de Dublin. Le solo de Mark Knopfler sur Money for Nothing résonna ce soir là étrangement aux oreilles de John Illsley qui commença à percevoir les premiers sifflements d’oreilles.
Après avoir joué pendant des années à des niveaux de décibels records , le bassiste de dire straits a senti son audition baisser considérablement. Qui plus est, il souffre d’hyperacousie basses fréquences.

En ayant plus de succès, on pouvait s’ offrir du meilleur matos et on pouvait mieux gérer nous-même le son sur la scène, mais les sifflements eux restaient. Jouer dans des stades de 50.000 personnes années après années, c’ était pour moi, mon boulot.
‘Au début, nos sound systems étaient très primitifs’ se rappelle-t-il. ‘Vous aviez les speakers face au public et un moniteur dirigé vers la scène pour chaque membre du groupe afin que chaque musicien puisse entendre le son mixé. Il n’ y avait pas de lois contre les décibels à cette époque, alors, nous quattre, Mark et David Knopfler et notre batteur, Pick Withers, on mettaient nos moniteurs à fond, comme tous les autres groupes que nous cottoyions à l’ époque. Le mien je mettais le volume au max parce que je ne voulais pas être noyé par la batterie.

la suite : http://www.audilo.com/blog/2010/02/celebrite-acouphenes-john-illsley-de-dire-straits/

On peut légitimement se demander si les choses ont vraiment évolué dans le bon sens, étant donné le nombre accru de jeunes traumatisés sonores…

lg share fr John Illsley, le bassiste de Dire Straits raconte

Articles liés

Comments (1)

Et les excuses du genre :

 » Nous, on ne savait pas à l’époque et il n’y avait pas de lois à l’époque !!  »

Ça va 5 min. Les gars c’étaient des pros de la scène et de la musique. En côtoyant le milieu, ils devaient savoir ce qu’ils en risquaient. Faut arrêter les excuses bidons.

Je n’imagine pas les oreilles des fans qui ont été les voir en concert à l’époque…

Rédigez un commentaire