Rave de los angeles, on achève bien les chevaux
Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 30-06-2010
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A La rave de Los Angeles, les danseurs hystériques se sont piétinés après avoir tenté d’approcher l’androïde chauve Moby, ou le chantre d’Obama, « Will I Am ».
Souvenons-nous du film « on achève bien les chevaux », de Sydney Pollack, dans lequel les pauvres sont contraints de danser jusqu’à épuisement pour le plus grand bonheur de quelques nantis pétris de bonne conscience.
Au moins, une récompense était promise aux danseurs marathoniens, même si leurs efforts désespérés ne pouvaient les mener qu’à la mort.
Les danseurs n’en restaient pas moins conscients de l’absurdité de leur condition de prolos sans avenir. Tel n’est pas le cas de nos raveurs yankees, franchissant allègrement une maigre barrière, qui n’a rien de sociale… Ils trébuchent, se piétinent, hurlent, absolument insensibles à la douleur des corps qu’ils écrasent comme des emballages de hamburgers. Leurs gros yeux ronds et vides ressemblent au museau de Mickey. Les bras s’agitent, réclament l’aide des vigiles aux torses hypertrophiés, tandis que le fer des barrières les rappelle à la froide réalité métallique. C’est le chaos festif, les visages des hot-dogs humains prennent une couleur moutarde sous le poids de ventres au bacon. Les tatouages se frottent les uns aux autres, comme le bétail marqué au sortir du corral… Enfin, quelques cuisses de poulets sont extirpées de cet amas de chair au ketchup.
La rave de Los Angeles se poursuit, la foule des automates détraqués par l’ecstasy n’a rien remarqué…


voilà comment on peux subir l’une des pires souffrance qui existe: une mort très lente pas étouffement. heureusement ça n’a pas été le cas sur ce coup là visiblement mais la folie humaine donne vraiment la chair de poule parfois…