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Une femme morte à la rave de Loyat dans le morbihan

Une jeune femme de 28 ans a été retrouvée morte à la rave party organisée à Loyat dans le morbihan. Il s’agirait d’un décès dû à l’excès d’alcool et de drogue. Son compagnon a alerté la gendarmerie. Ils avaient passé la nuit ensemble dans leur véhicule. La jeune...

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http://twitter.com/Artnono

Un homme se suicide au canada à cause des acouphènes

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 15-04-2011

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Roy Sullivan, un canadien âgé de 74 ans, s’est donné la mort parce qu’il ne supportait plus ses acouphènes.
« Roy était un homme si pacifique et tranquille. Il ne pouvait supporter le son. Il aimait être silencieux. Si la radio était ouverte et que je m’en allais, il la fermait car il voulait demeurer dans le silence » explique sa femme Eileen Sullivan. L’homme s’était brusquement réveillé un matin avec des acouphènes insupportables.
Des acouphènes à se taper la tête contre les murs. Sa seule issue pour y mettre un terme, fut de s’emparer d’une arme (sans silencieux) et de se tirer une balle dans la tête.

Je ne peux malheureusement vérifier la véracité de cette histoire qui n’apparaît que sur deux sites, dont l’un n’est pas des plus recommandables si vous cherchez des informations sérieuses sur les acouphènes …
Les faits divers inventés fourmillent de détails scabreux et sans intérêts.
Il manque les indications de lieux et de temps, essentiels pour recouper l’information.
Celui-ci est un bel exemple de faux grossier.

http://www.insolite.ca/2011/04/14/un-homme-torture-par-ses-acouphenes-se-suicide/

Vastarel interdit, ses génériques aussi

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 11-04-2011

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l’Afssaps a décidé d’interdire le Vastarel et ses génériques sur recommandation d’une commission d’autorisation de mise sur le marché.
Publiée par l’Afssaps le 31 janvier, la liste des médicaments sous surveillance comportait bien le Vastarel.
Le médicament contient de la trimétazidine, principe actif utilisé en cardiologie, ophtalmologie, ORL (pour lutter contre les acouphènes) et autorisé depuis 1978.
Les experts ont estimé que les risques étaient plus élevés que les bénéfices.

Les effets indésirables ne sont en effet pas négligeables puisqu’il s’agit de troubles neurologiques, de syndromes parkinsoniens et de chutes.
De quoi inquiéter ceux qui comme moi en ont pris quotidiennement après chaque risque de traumatisme sonore…

Exercice de respiration-relaxation

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 11-04-2011

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Les exercices de respiration induisent une relaxation qui peut nous être utile.
La respiration par le diaphragme, en plus de favoriser la relaxation, calme les problèmes de dos.
Le diaphragme est un muscle interne situé entre le thorax et l’abdomen.
Il joue un rôle essentiel dans la respiration.
L’oxygène c’est l’énergie. On peut rester plusieurs jours sans manger, quelques heure sans boire, mais seulement quelques minute sans respirer… Un diaphragme court accentue le stress et la fatigue.
Voici un exercice de base pour y remédier :

Couchez-vous sur le dos ; les genoux sont fléchis, les pieds sont posés à plat et le bas du dos est collé au sol. Inspirez profondément par le nez en gonflant votre ventre pendant cinq à six secondes. Expirez lentement avec la bouche (trente secondes ou plus) en rentrant progressivement votre ventre. Soufflez au maximum afin de chasser la totalité de l’air. Pour cela, vous devrez rentrer le ventre (le plus possible) en contactant les abdominaux.
Vous pouvez effectuer cet exercice assis sur une chaise en évitant de creuser les reins pour essayer de gonfler le ventre davantage.
Faites cet exercice 10 minutes par jour.

Techno hardcore, envoyez les basses !

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 30-03-2011

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Il fallait bien que je tombe, moi, le grand amateur de basses sur un « club de jeunes » hypnotisés par les rythmes de la techno hardcore. Il l’ont baptisé « Le Club », ce minable chalet en planches vermoulues laquées blanc.
Il y accueille les jeunes tarés du coin à chaque anniversaire. Les célébrations se succèdent frénétiquement.
Quelque tôles grisâtres ondulent au dessus d’une dizaine de têtes remplies de bière et d’idées confuses. Des corps malingres s’agitent sous d’étranges néons, comme des plans de cannabis malades… Il a fallu que j’y aille, que j’y retourne, que je négocie, que je menace. Rien n’y fait.
Les promesses et les engagements d’un soir sont oubliés le lendemain.
« Ce sont des jeunes, il faut bien que les jeunes s’amusent » m’assènent mes voisins cacochymes avec un air de reproche. Non seulement ce sont des jeunes, mais ce sont surtout les fils d’untel avec lequel il ne faut surtout pas se brouiller… Alors pas un voisin n’entend cette musique du diable. Je suis le seul. « L’autre fou », c’est moi. J’entends la techno tellurique quand d’autres entendent des voix célestes… Le mini tremblement de terre tous les jours, la fin de semaine en discothèque forcée. Leur club a des faux airs de baraquement concentrationnaire. Si le travail rend libre, Le loisir emprisonne…
Il faut que je déménage avant de vraiment déménager…

UFC que choisir demande le retrait de 8 médicaments

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 30-03-2011

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UFC-que choisir demande que 8 médicaments jugés dangereux soient retirés du marché sur la liste des 77 médicaments publiée par l’Affsaps. Les 8 médicaments incriminés sont : Actos, Arcoxia, Equanil, Hexaquine, Nexen, Valdoxan, Vastarel et Zyban.
Pour l’association de consommateurs, en plus d’être inefficaces, ces médicaments représentent un réel danger pour la santé.
UFC-que choisir demande également le déremboursement immédiat des médicaments susmentionnés.

Haro sur les décibels !

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 28-03-2011

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Deux français sur trois estiment être gênés par le bruit à leur domicile.
Et trois millions d’entre eux sont exposés à des niveaux de décibels potentiellement nocifs sur leur lieu de travail . Malgré une réglementation de plus en plus contraignante, le bruit reste une cause fréquente de nuisance. Avec des conséquences insoupçonnées sur la santé.

Le bruit, cette autre pollution… La dernière enquête TNS Sofres sur le bruit date de mai 2010 et elle est édifiante. 66% des Français déclarent souffrir à leur domicile. Le bruit est cité en troisième position parmi ce qui trouble leur qualité de vie, après la saleté et la pollution de l’air. Les sources de nuisances sonores identifiées : les transports mais aussi les comportements de voisinage et les activités commerciales ou industrielles.

Nuisance subjective

L’intrusion du bruit des autres dans l’intimité du « chez soi » est souvent mal vécue…. En particulier pour les personnes les plus exposées : habitants des grandes métropoles et occupants d’appartements-spécialement de logements sociaux » constate Valérie Rozec, chargée de mission au Centre d’information et de documentation sur le bruit. La première mission de ce docteur en psychologie de l’environnement consiste à renseigner les plaignants. Un travail délicat, car, explique-t-elle, « le niveau sonore effectif compte pour seulement 30 % de la gêne liée au bruit. La nuisance sonore est éminemment subjective« .
La lutte contre le bruit fait partie des missions des pouvoirs de police du maire. A ce titre, il est fondé à (et même tenu de) réglementer les travaux de construction, l’usage des tondeuse à gazon ou les horaire d’ouverture des activité bruyants. En matière de bruit de voisinage c’est aux personnels ou aux élus communaux que reviennent la mesure du bruit et, préférable au procès, la recherche de solutions amiables.

Des dégâts pas toujours perceptibles

En ce qui concerne les niveaux sonores liés aux musiques amplifiées, la France a été le premier pays au monde, en 1998 à brider les baladeurs à 100 dB. Mais la généralisation de la musique compressée, plus dangereuse, pose de nouveaux problèmes. Les pratiques musicales intensives sont devenues monnaie courante. 27% des lycéens ont leur lecteur MP3 vissé aux oreilles plus de 4 heures par jour, 9 % allant jusqu’à s’endormir avec !
Dans les lieux musicaux, la limite réglementaire fixée à 105 dB n’est pas toujours respectée. Et aucune règle ne s’applique aux concerts de plein air.
« Le problème avec le bruit, souligne Valérie Rozec, c’est qu’il est nocif dès 80 dB sur 8 h/jour alors que la douleur n’est perceptible qu’à 120 dB. Il est donc facile de mettre son audition en danger sans s’en apercevoir…. »
Les dégâts occasionnés par des dose de sons excessives sont aussi extra auditifs : troubles du sommeil, moindre performances intellectuelles, augmentation des états anxieux ou dépressifs, élévation de la tension artérielle.
Une étude scientifique allemande estime même à 3% la part des infarctus du myocarde imputables au bruit du trafic routier.

Les territoriaux aussi

En milieu professionnel, la réglementation sur le bruit s’est renforcée en 2003, avec un plafond fixé à 87 dB »mais le bruit est souvent sous-estimé car considéré comme une composante normale du travail » indique Valérie Rozec.
Résultat : 1200 cas de surdité reconnus par an, chacun d’eux coûtant 1000000 euros à la collectivité ! 7% des salariés sont exposés quotidiennement à un bruit nocif. Parmi eux, des territoriaux : personnels de cantine scolaire, agents affectés
à l’entretien des espaces verts, aux travaux forestiers ou aux ateliers bruyants.

Bruno Frachet (chef de service ORL à l’hôpital Avicenne (AP-HP Bobigny)

« Il faut consulter dès les premiers bourdonnements d’oreilles »

Sommes-nous tous égaux face au bruit ?

Pour des raisons génétiques notre sonomètre est strictement personnel. Ce qui rend difficile la prévention : certains jeunes, par exemple, restent en milieu bruyant même s’ils ressentent une gêne, parce que les autres le supportent.

Quels risques l’excès de bruit fait-il courir à notre santé ?

il en va de l’oreille avec le bruit comme de la peau avec le soleil : même effets cumulatifs, même nécessité de se protéger. En cas de fatigue auditive, les baisses d’audition ou acouphènes sont passagers si l’on met l’oreille au repos.

Mais le traumatisme sonore aigu (un pétard près de l’oreille) ou les expositions intenses cumulées produisent des lésions irréversibles des cellules ciliées de l’oreille. Elles ne se régénèrent pas. Or, nous n’en possédons que 15000, pour 135 millions de cellules visuelles !

Quand s’alerter et que faire en cas de trouble auditif ?

Les bourdonnements d’oreille sont un avertissement. Il est important de consulter rapidement. D’autant plus que l’on commence à pouvoir agir par des médicaments pour stopper la perte progressive de l’audition.

L’échelle du bruit
Exemple du quotidien

20 dB vent léger, respiration
40 dB appartement tranquille
70 dB restaurant bruyant
85 dB route trafic intense
105 dB décollage d’un avion

Milieu du travail

10 dB « chambre sourde » d’essai acoutique
50 dB bureau isolé, laboratoire
75 db bureau « open space, tour d’usinage, aspirateur
80 dB camion bruyant
85 dB scie à ruban, machine à bois, restaurant scolaire
120 dB marteau piqueur
130 dB banc d’essai de réacteur

source : territoire mutuel

Journee nationale de l’audition, prêts à appareiller

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 10-03-2011

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Aujourd’hui, jeudi 10 mars 2011, a lieu la journée nationale de l’audition. Comme chaque année, on verra s’étaler l’autosatisfaction chronique, manière de justifier l’inaction associative. Comme chaque année, nous aurons le droit à une soirée écoute des sourds… Comme chaque année, les marchands de boules Quiès profiteront de l’aubaine pour faire peur aux jeunes hypocondriaques, à seule fin de grappiller quelques parts de marché non négligeables. Le visage rayonnant de santé, un comédien sexagénaire à la chemise mauve, prêtera l’oreille sur une belle affiche aseptisée.
Comme chaque année, la même enquête sur les ravages du bruit sera publiée dans l’indifférence générale.
A signaler que la Journée nationale de l’audition se situe le même jour que la Journée Mondiale du Rein, hein ?…

Le Noctran bientôt interdit

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 05-03-2011

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Le somnifère Noctran sera bientôt retiré du marché. Il faisait partie des 77 médicaments placés sous surveillance. L’hypnotique était composé d’un savant cocktail de benzodiazépine, de clorazépate dipotassique, ainsi que deux molécules de la même famille des phénothiazines, l’acépromazine et l’acéprométazine.

Il était fréquemment prescrit aux personne âgées de plus de 65 ans dont les médecins voulaient se débarrasser en quelques nuits… La commission d’AMM qui avait préalablement autorisé ce poison, juge dorénavant « qu’en dehors des surdosages volontaires, les effets indésirables graves le plus souvent notifiés avec Noctran sont des effets neurologiques et psychiatriques, en majorité confusion mentale, somnolence, syndrome parkinsonien« . Comme si les effets secondaires n’étaient pas assez nombreux, ladite commission évoque également des cas de chutes.

J’ai moi même tenté de casser les cercle infernal de l’insomnie en ingurgitant cette spécialité peu ragoutante de notre beau pays. Le Noctran vous plonge en effet dans un état végétatif très proche de certaines drogues dures . En comparaison, Le Rivotril ferait penser à une verveine-menthe…
Ce qui m’étonne dans cette affaire, c’est le fait qu’il ait pu bénéficier d’un avis favorable d’autorisation de mise sur le marché alors même que sa composition aurait dû alerter les quelques scientifiques-responsables et jamais coupables-qui siègent au sein de cette commission…

Paris Match sur les acouphènes, Bruno Frachet décrypte

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 13-02-2011

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frachet 150x150 Paris Match sur les acouphènes, Bruno Frachet décrypte

Le Pr Bruno Frachet, chef de service ORL, explique comment un essai réussi chez l’animal va conduire à une étude chez l’homme.

Paris Match. Quelles sont les plaintes de vos patients atteints d’acouphènes ?

Pr Bruno frachet : Ils décrivent dans une ou les deux oreilles des sensations sonores plus ou moins intenses qui surviennent sans bruit extérieur : des sifflements, des chuintements des bourdonnements. Environ 10% de la population est concernée de façon permanente ou transitoire. Mais tous les individus ressentent des acouphènes à un moment ou à un autre de leur existence.

Quelle sont les causes des ces dysfonctionnements auditifs ?

Dans la majorité des cas, ces troubles surviennent après un traumatisme sonore ou une maladie de l’oreille.
Les traumatismes sonores sont notamment très fréquents chez les usagers de baladeurs vissés toute la journée aux oreilles.

Quelles peuvent être les conséquences de ces troubles ?

Dans de nombreux cas, elles ne sont pas importantes et les personnes s’y habituent. Mais les 250000 patients qui consultent en France éprouvent des difficultés de concentration, et beaucoup souffrent d’insomnie accompagnée d’une grande fatigue. Dans les cas les plus sévères, les acouphènes qui surviennent jour et nuit en permanence peuvent transformer la vie en véritable calvaire !

Comment, pour faire comprendre ce trouble, décrivez-vous à vos patients le mécanisme de l’audition ?

Je leur explique les différente étapes qui nous permettent d’entendre.
1 Les cellules ciliées (dans l’oreille interne) transforment la vibration sonore reçue de l’extérieur en un flux nerveux qui est transmis au nerf auditif.
2 Ce dernier fait parvenir l’influx à l’aire auditive du cerveau, dont les cellules nerveuses réceptrices le transforment en sensation sonore. En fait, on entend par le cerveau et non par l’oreille.

Après cette description, vous est-il plus facile de faire comprendre les déclenchement des acouphènes ?

Mais oui, car elle explique comment, en cas de dysfonctionnement des cellules ciliées de l’oreille interne, il n’y a pas d’influx nerveux : les cellules réceptives au niveau cérébral ne reçoivent plus rien. D’où une perte de l’audition.

Les résultats positifs d’un essai chez l’animal génèrent un espoir de guérison. Quel en a été le protocole ?

Des chercheur de l’université du Texas ont stimulé électriquement le nerf vague chez 8 rats, une sorte de « câble » qui, activé sur le cou, fait sécréter au niveau du cerveau des neuromodulateurs impliqués dans la plasticité cérébrale.
Cette stimulation a été couplée avec un envoi de fréquences sonores.
Résultat : la production de ces neuromodulateurs a réorganisé la répartition des cellules nerveuses dédiées à la tonalité des sons, normalisant ainsi l’activité de l’aire auditive et entraînant la disparition durable des acouphènes chez ces animaux.

Quand va-t-on tenter l’appliquer cette thérapie chez l’homme ?

Le couplage avec une stimulation sonore est très novateur et porteur d’espoir. Mais il ne faut pas oublier que, chez l’homme, la mise au point des traitement contre les acouphènes est complexe. Cependant, les recherches que nous menons avec mon équipe sur les acouphènes et stimulations électriques se trouvent enrichies de cette nouvelle perspective. D’autres études sont actuellement effectuées en Europe.

* Hôpital Avicenne (Bobigny)

77 médicaments surveillés ou retirés

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 08-02-2011

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« Liste des médicaments classés « à surveiller » :

MÉDICAMENTS RETIRÉS DU MARCHÉ OU EN COURS DE RETRAIT

CELANCE® (Lilly France) : traitement de la maladie de parkinson.
Raison du retrait : risque d’atteintes des valves cardiaques.

DI-ANTALVIC® (Sanofi-Aventis France), PROPOFAN® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement de la douleur d’intensité modérée à sévère ne répondant pas aux antalgiques périphériques seuls.
Raisons du retrait : risques d’addiction et de surdosage

FONZYLANE® (Céphalon) & Génériques (buflomédil) : utilisé pour des manifestations douloureuses (« claudication intermittente ») de l’artérite au cours de la marche. Retrait programmé pour février 2011.
Raisons du retrait : atteintes cardiaques et neurologiques lors de mauvaises utilisations

LIPIOCIS® (Cis Bio international) : lymphographie, diagnostic des lésions hépatiques, diagnostic par voie artérielle hépatique sélective de l’extension hépatique des lésions malignes hépatiques ou non, embolisation avec colles chirurgicales, prévention des troubles liés aux carences en iode.
Raison du retrait : atteintes pulmonaires graves

NOCTRAN® (Menarini) : troubles sévères du sommeil. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Raison du retrait : médicament sans intérêt thérapeutique

MÉDICAMENTS QUI FONT L’OBJET D’UNE VIGILANCE ACCRUE.
PARLEZ-EN AVEC VOTRE MÉDECIN.

ACTOS® (laboratoire Takeda) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : étude en cours sur les risques cardiovasculaires et de cancer de la vessie
ALLI® 60 mg (GSK) : traitement du surpoids.
Motif de surveillance : risque de mauvaise utilisation avec répercussions sur le pancrés et le foie
CHAMPIX® (Pfizer) : sevrage tabagique. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : risques de troubles pyschiatriques et de consuites suicidaires.
HEXAQUINE® (Gomenol) et médicaments contenant de la quinine : crampes.
Motif de surveillance : risques d’allergie cutanée et de dysfonctionnement grave du foie.

KETUM® (Menarini) et génériques (kétoprofène topique) : traitement symptomatique des tendinites superficielles, de la traumatologie bénigne, des arthroses des petites articulations, de la lombalgie aiguë, des veinites post-sclérothérapie, en cas de réaction inflammatoire intense.
Motif de surveillance : risques d’allergie cutanée lors d’une exposition au soleil

MYNOCINE® (Tonipharm) et génériques : traitements anti-infectieux et acné.
Motif de surveillance : risques d’hypersensibilité.
MULTAQ® (Sanofi-Aventis) : traitement pour certains troubles cardiaques. Les patients sont mis sous surveillance.
Motif de surveillance : risques d’atteintes du foie.
NEXEN® (Therabel Lucien) : douleurs aiguës, arthrose douloureuse, dysménorrhées. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : risques d’atteintes du foie et du système digestif.
NITROFURANTOINE (FURANDATINE® (Merck Lipha Santé), FURADOÏNE® (Merck Lipha Santé), MICRODOÏNE® (Gomenol)) : traitement de la cystite aiguë non compliquée de la femme, due à des germes sensibles.
Motif de surveillance : risques d’atteintes des poumons et du foie.
PARLODEL® (Meda Pharma) et génériques : inhibition de la lactation.
Motif de surveillance : risques de complications neuro-vasculaires.
PRAXINOR® (Merck Santé) : hypotension orthostatique.
Motif de surveillance : risque de dépendance.
PRIMALAN® (Pierre Fabre Medicament) : traitement symptomatique des manifestations allergiques. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : rares signalements d’apparition de troubles du rythme cardiaque.

VASTAREL® (Servier) : traitement prophylactique de la crise d’angine de poitrine, traitement symptomatique d’appoint des vertiges et des acouphènes, traitement d’appoint des baisses d’acuité et des troubles du champ visuel présumés d’origine vasculaire. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : risques de syndromes parkinsoniens et baisse du nombre de plaquettes dans le sang.

MÉDICAMENTS BÉNÉFICIANT D’UNE SURVEILLANCE CLASSIQUE. PAS D’INQUIÉTUDE SI CE MÉDICAMENT VOUS À ÉTÉ PRESCRIT.

ARCOXIA® 30 mg & 60mg (MSD Chibret) : traitement de l’arthrose.
Motif de surveillance : risques cardio-vasculaires. Ce médicament fait partie de la classe des COXIBs à laquelle appartenait le VIOXX retriré du marché en 2004. C’est pour cela qu’il est surveillé.
ARIXTRA® (GSK) : prévention événements thromboemboliques veineux.
Motif de surveillance : risques de complications hémorragiques
BLEU PATENTE V (Guerbet) : repérage des vaisseaux lymphatiques et des territoires artériels. Repérage du ganglion sentinelle avant la biopsie chez les patientes ayant un cancer du sein opérable.
Motif de surveillance : risques d’allergie.
BYETTA® (Lilly France) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risques de pancréatites, de troubles gastro-intestinaux, de perte de poids.
CERVARIX® (GSK) : vaccin contre le col de l’utérus pour la prévention des cancers du col.
Motif de surveillance : surveillance des effets secondaires.
CIMZIA® (UCB Pharma) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde
Motif de surveillance : risques d’infections.
COLOKIT (laboratoire Mayoly Spindler): préparation colique.
Motif de surveillance : risques de troubles rénaux et de lésions gastriques.
CYMBALTA® 30 mg & 60 mg (Lilly) : antidépresseur
Motif de surveillance : risques de troubles hépatiques et de conduites suicidaires.
EFIENT® (Lilly) : prévention des événements thromboemboliques chez les patients à syndrome coronaire aigu, traités par intervention coronaire percutanée.
Motif de surveillance : risques hémorragiques.
ELLAONE® (HRA Pharma) : contraceptif d’urgence.
Motif de surveillance : médicament récent.

EQUANIL® (Sanofi-Aventis): aide au sevrage chez le sujet alcoolo-dépendant lorsque le rapport bénéfice/risque des benzodiazépines ne paraît pas favorable.
Motif de surveillance : utilisation possible lors de conduite addictive. un surdosage volotaire peut entraîner la mort.

EUCREAS® (Novartis Europharm Ltd) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risque d’atteinte du foie.
EXJADE (déférasirox) (Novartis Europharm Ltd) : traitement de la surcharge en fer secondaire transfusions fréquentes (béta-thalassémie).
Motif de surveillance : risque de complications rénales.
FENTANYL comprimé ou spray nasal (EFFENTORA®, INSTANYL®, ABSTRAL®) : anti-douleurs.
Motif de surveillance : risque d’addiction.
FERRISAT® (Pharmacosmos A/S) : traitement de la carence martiale.
Motif de surveillance : risques de réactions d’hypersensibilité.
GALVUS® (Novartis) : médicament anti-diabétique.
Motif de surveillance : risques d’atteinte du foie.
GARDASIL® (Sanofi-Pasteur MSD) : vaccin contre le papillomavirus pour éviter les cancers du col de l’utérus.
Motif de surveillance : médicament récent
GLIVEC® (Novartis Europharm Ltd) : traitement dans la leucémie myéloïde chronique (LMC).
Motif de surveillance : surveillance de l’apparition de cancers secondaires.
INTRINSA® (Procter&Gamble Pharmaceuticals) : traitement de la baisse du désir sexuel chez les femmes ayant subi une ablation des ovaires et de l’utérus.
Motif de surveillance : évaluation du risque de mauvaise utilisation.
ISENTRESS® (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement de l’infection par VIH. Risques hépatiques.
Motif de surveillance : surveillance de l’apparition de syndromes de stevens-Johnson, idées suicidaires, baisse des plaquettes.
ISOTRETINOÏNE (Roaccutane®) (Serp) et génériques : traitement contre l’acné sévère.
Motif de surveillance : risques de malformation du foetus et identification de l’apparition de troubles psychiatriques.
JANUMET® (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risques d’atteintes musculaires et pancréatites aiguës
JANUVIA® 100 mg, comprimé pelliculé (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement pour le diabète de type 2 pour contrôler la glycémie.
Motif de surveillance : Risques d’atteintes musculaires et pancréatites aiguës.
LANTUS® (Sanofi-Aventis Deut GMBH) : diabète type 1 et diabète de type 2 lorsqu’une insulinothérapie est indiquée.
Motif de surveillance : Risque de cancer.
LEVOTHYROX® (Merck Santé) et génériques : hypothyroïdies. Enquête de pharmacovigilance en cours.
Motif de surveillance : vérification de l’efficacité de l’un des génériques
LYRICA® (Pfizer) : traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire, des douleurs neuropathiques et du trouble anxieux généralisé.
Motif de surveillance : Risques cutanés et problèmes oculaires.
MEOPA (oxygène, protoxyde d’azote) (ANTASOL®, ENTONOX®, KALINOX®, OXYNOX®) : analgésie et sédation lors de soins médicaux.
Motif de surveillance : risque d’addiction.
MEPRONIZINE® (Sanofi-Aventis France) : insomnie occasionnelle.
Motif de surveillance : risque de surdosage volontaire dans le cadre d’une conduite addictive.
MÉTHADONE® AP-HP gélule (Bouchara-Recordati) : traitement de substitution des drogues.
Motif de surveillance : risque d’addiction et de toxicomanie.
MÉTHYLPHENIDATE (RITALINE® (Novartis Pharma SA), CONCERTA® (Janssen Cilag), QUASYM® (Shire France) : trouble de l’attention avec hyperactivité chez l’enfant de + de 6 ans, sans limite d’âge.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de détournement de l’usage du produit.
ONGLYZA® (Bristol-Myers Squibb/AstraZeneca) : traitement pour le diabète de type 2.
Motif de surveillance : médicament récent.
ORENCIA® (Bristol-Myers Squibb) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde.
Motif de surveillance : risque d’hypersensibilité.
PEDEA® (Orphan Europe) (ibuprofène injectable) : traitement du canal artériel persistant hémodynamiquement significatif chez le nouveau-né prématuré d’âge gestationnel inférieur à 34 semaines.
Motif de surveillance : risque de toxicité pour les reins.
PHOLCODINE et spécialités : traitement symptomatique des toux non productives gênantes.
Motif de surveillance : risque d’allergie augmenté chez les personnes allergiques au curare.
PRADAXA® (Boehringer-Ingelheim) : traitement pour les patients ayant une prothèse totale de hanche ou de genou.
Motif de surveillance : risques d’allergies et d’atteinte du foie.
PREVENAR 13® (Pfizer) : vaccin contre les infections à pneumocoque (méningites, pneumonies…) pour les enfants.
Motif de surveillance : médicament récent.
PROCORALAN® (Servier) : traitement pour certains troubles du rythme cardiaque.
Motif de surveillance : surveillance renforcée des effets secondaires possibles.
PROTELOS® (Servier) : traitement contre l’ostéoporose post-ménopausique.
Motif de surveillance : risques d’hypersensibilité.
PROTOPIC® (Astellas Pharma Europe BV) : traitement contre la dermatite atopique modérée à sévère.
Motif de surveillance : cas de lymphomes cutanés rapportés.
REVLIMID® (Celgen Europe Limited) : traitement contre le myélome multiple, cancer de la moelle osseuse.
Motif de surveillance : risques d’hypersensibilité

RIVOTRIL® (Roche) : traitement de l’épilepsie chez l’adulte et chez l’enfant.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de détournement du produit.

ROACTEMRA® (Roche) : traitement contre la polyarthrite rhumatoïde.
Motif de surveillance : risques d’infections et d’hypersensibilité.

ROHYPNOL® (Roche) : traitement contre les troubles sévères du sommeil.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de détournement du produit.

SORIATANE® (Actavis Group Ptc Ehf) : traitement du psoriasis sévère, dermatoses, lichen plan.
Motif de surveillance : cas de malformations du foetus.

STABLON® (Servier) : anti-dépressif.
Motif de surveillance : risques d’addiction.

STELARA® (Janssen-Cilag) : traitement contre le psoriasis.
Motif de surveillance : surveillance des effets secondaires.

STILNOX® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement des troubles du sommeil.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de mauvaise utilisation.

SUBUTEX® (Schering-Plough) et génériques : traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés.
Motif de surveillance : risques d’addiction.

THALIDOMIDE (Celgene) : traitement antitumorales.
Motif de surveillance : suivi renforcé des effets secondaires après mise sur le marché.
TOCTINO® (Basilea Pharma) : traitement de l’eczéma chronique sévère des mains.
Motif de surveillance : prévention des grossesses pendant le traitement.

TRAMADOL (spécialités en contenant) : traitement des douleurs modérées à sévères.
Motif de surveillance : : risques d’addiction et de détournement de l’usage du produit.

TRIVASTAL® (Servier) : déficit pathologique cognitif et neurosensoriel chronique du sujet âgé (à l’exclusion de la maladie d’Alzheimer et des autres démences), claudication intermittente des artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs, maladie de Parkinson.
Motif de surveillance : risque de somnolence.

TYSABRI® (Biogen Idec France) : utilisé en centre hospitalier, traitement indiqué dans la sclérose en plaques.
Motif de surveillance : risques d’encéphalopathie.
VALDOXAN® (Servier) : anti-dépresseur.
Motif de surveillance : risques d’atteinte du foie.
VFEND® (Pfizer) : traitement des infections fongiques.
Motif de surveillance : risque potentiel de carcinome épidermoïde.
VICTOZA (Novo Nordisk Pharmaceutique) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risques de pancréatites et risque de cancer, notamment cancer médullaire thyroïdien.
XARELTO 10mg® (Bayer) : traitement des troubles cardio-vasculaires.
Motif de surveillance : risques hémorragiques et d’atteintes hépatiques.
XYREM® (UCB Pharma) : traitement de la maladie du sommeil, dite narcolepsie.
Motif de surveillance : risques d’addiction.
ZYPADHERA® (Lilly) : indiqué dans le traitement des troubles bi-polaires.
Motif de surveillance : suivi du risque de syndrome post injection..
ZYBAN® (Glaxosmithkline) : sevrage tabagique.
Motif de surveillance : risques de troubles psychiatriques, dépression, suicide.
ZYVOXID® (Pfizer) : traitement contre les infections à bactéries gram + sensibles.
Motif de surveillance : risques d’anémie et d’acidose lactique en cas de mésusage.

Selon les autorités sanitaires, la publication de cette liste est « une première en Europe », avant la mise en place d’ici 2013 d’un logo sur les médicaments soumis à surveillance renforcée, à l’initiative des autorités européennes.

Si elle permet une plus grande lisibilité, cette liste est d’abord une « synthèse » de la surveillance actuelle des médicaments, a souligné Fabiennne Bartoli, numéro deux de l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments (Afssaps).

« Tous les médicaments sont surveillés » puisqu’ils disposent tous d’une autorisation de mise sur le marché, a rappelé devant la presse le directeur général de la santé Didier Houssin. Les médicaments nouveaux -sauf les génériques- sont en outre l’objet d’un plan de gestion des risques, ce qui entraîne « une évaluation continue ».

La « surveillance renforcée » est enclenchée quand la molécule est nouvelle sur le marché, c’est-à-dire « à titre préventif », ou quand il y a « des signaux de risque », a précisé Mme Bartoli. La plupart des vaccins de la liste sont surveillés préventivement.

Qu’un médicament soit sur la liste ne doit pas inciter les patients à « interrompre leur traitement sans en avoir discuté avec leur pharmacien ou leur médecin », a martelé devant la presse le Pr Houssin.

Si ce « complément de surveillance » conduit à une réévaluation défavorable, le produit peut être suspendu nationalement, avant d’être éventuellement interdit par la Commission européenne.

Le Noctran®, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l’association de trois principes actifs « sans intérêt », fait l’objet d’une proposition de retrait qui sera examinée en mars.

Il y a aussi deux médicaments pour lesquels les autorités sanitaires françaises ont déjà donné un avis défavorable mais qui doivent être soumis à avis européen : l’Actos®, un anti-diabétique avec des risques cardio-vasculaires et de cancer de la vessie, et l’Alli®, mal utilisé et avec « une toxicité hépatique potentielle », selon Anne Castot (Afssaps).

Pour six autres médicaments, la réévaluation du rapport bénéfices/risques est en cours, ce qui veut dire, selon Mme Castot, que « le profil de risque est plutôt inquiétant dans les conditions de l’AMM, et qu’il y a donc une réévaluation du bénéfice et des indications ».
Ce qui pourrait conduire à une modification de l’AMM ou à une suspension. Pour les autres médicaments de la liste, l’Afssaps préconise un maintien du suivi renforcé. »

Source : Afssaps, AFP