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Une poupée sans danger

Voici une poupée sans danger contrairement à la Poupée MP3 pour bébés Un cadeau de Noël peu dispendieux en ces temps de crise.

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"z’acouphenes" : le groupe naze de la z’emaine

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 17-11-2008

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Il se croient drôles et branchouilles ces petzouilles en simili cuir.
extraits du journal local :

« d’un Z qui veut dire Z’acouphènes
c’est la signature des 5 musiciens qui auront les lourde tâche de « chauffer le public » de Sisemillia »…

« Les touche-à-tout des z’acouphènes promettent une » bonne mise en oreille »… (sic)

« Leur nom ? C’est accrocheur, c’est vrai mais aussi un brun ironique (les acouphenes sont une pathologie auditive ) histoire de montrer qu’on ne se prend pas trop au sérieux »

Je cherche encore l’ironie…

j’espère qu’un groupe aura la bonne idée de se baptiser « hyperacousie » parce que c’est « accrocheur, vrai » et pour montrer qu’il ne se « prend pas trop au sérieux »…

Les stades de l’hyperacousie

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 17-11-2008

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Une échelle de l’hyperacousie qui m’a beaucoup aidé. Publiée sur le forum de l’APTA par Calimero en 2004, elle n’a évidemment pas vocation à être exhaustive mais c’est une excellente et simple description de ce que l’on peut ressentir.

« Stade 1 : la fatigue auditive. Il s’agit d’une fatigue généralement ressentie en fin de journée ou en fin de semaine. Une fatigue due à l’accumulation de nuisances auditives diverses et variées (circulation, transports, loisirs) ou à l’exercice d’une activité professionnelle dans un cadre « bruyant ». Des facteurs qui accentuent le stress et provoquent de surcroît des troubles du sommeil. Nous ne sommes pas ici au stade de l’hyperacousie à proprement parler mais il est possible que l’oreille soit, du moins chez les plus « fragiles », être amenée à se fragiliser d’avantage et donc, se montrer réceptive à un éventuel traumatisme. D’où l’importance de la prévention.
Stade 2 : la sursenbilité auditive. La fatigue auditive est cette fois plus prononcée et l’on peut ainsi déceler, pour chaque personne concernée ce que l’on pourrait qualifier de « fragilité cochléaire ». Des personnes qui se montrent « négativement » réceptives aux portes qui claquent, aux objets qui s’entrechoquent, aux sirènes… Des personnes qui savent (ou non) qu’elles n’ont rien à faire en discothèque, ne pouvant s’exposer au son amplifié au-delà d’un certain seuil et d’une certaine durée. On peut parler ici de prédispositions au traumatisme auditif, de profil à risque. Stade 3 : l’hyperacousie. Le traumatisme auditif a eu lieu, l’oreille interne (cellules sensorielles) est plus ou moins atteinte, ce qui devait être fait rapidement (hospitalisation dans les 48 heures ) l’a été plus ou moins ; bref, des séquelles subsistent.
Nous n’en sommes plus au stade « fonctionnel » mais au stade « lésionnel » dans des proportions variables mais quand même. On passe donc de la fatigue auditive (qui devient une manifestation parmi d’autres) à la gêne auditive, de la sursensibilité à la sur-sensation auditive pathologique ; l’échelle des sensations s’en trouvant totalement perturbée, avec perte auditive ou sans.
Dans ce dernier cas, ce n’est pas que l’oreille entend mieux mais elle joue avec difficulté son rôle de filtre.
D’un point de vue pratique, on en vient à être dérangé par des bruits habituellement supportés par tout le monde : impact entre objets, voix fortes et aiguës, froissement de papier, etc…
Principales manifestations : maux de tête, fatigue, sentiment d’avoir l’oreille bouchée. Il y a encore à ce stade la possibilité de se déplacer (voyages), de sortir en comité restreint avec des amis… A condition de se montrer très raisonnable quant à la fréquence et de porter des protections auditives. Quoi qu’il en soit, la vie sociale est déjà affectée.
Cette hyperacousie accompagne des acouphènes qu’elle amplifie dans des proportions variables mais encore « raisonnables » à ce stade. Stade 4 : l’hyperacousie douloureuse. Les bruits et activités dont nous parlions au stade précédent ne sont plus gênants mais quasi-traumatisants. Cela s’explique par l’intensité du traumatisme originel ou la fragilisation toujours plus importante de l’oreille interne suite à ce même trauma (rechutes !) et donc, d’un seuil de résistance au son par là même abaissé (parfois de façon temporaire, du moins on l’espère). L’hyperacousie peut être qualifiée de douloureuse car l’exposition au bruit, quelle que soit son intensité (surtout au-delà de 40 décibels) devient gênante, synonyme de douleurs ; qui plus est dans l’accumulation ou l’exposition prolongée. Tout devient plus ou moins « contraignant » pour l’hyperacousique douloureux. Se déplacer, travailler, communiquer (parler, écouter, notamment au téléphone), sortir : tout cela pose désormais problème. L’usage de bouchons, bien qu’utile et recommandé, ne parvient pas dans certains cas à endiguer certaines nuisances et à éviter la rechute. Les manifestations « cliniques » sont diverses : inflammation de l’oreille interne irradiant parfois dans le cou, jusqu’à la mâchoire ; oreilles bouchées, congestionnées ; sensation de « chaud » avec ou sans picotements, rougeurs au visage, maux de tête, grosse fatigue. On en est au stade du handicap, non reconnu mais du handicap quand même. Les acouphènes, en période de crise sont (très) accentués et donc d’autant plus difficiles à supporter. L’hyperacousie étant un facteur d’aggravation. Stade 5 : l’hyperacousie douloureuse et sévère. L’hyperacousique est aux aguets chez lui et plus ou moins traumatisé dès qu’il sort, ne maîtrisant le « bruit » qu’avec difficulté et éprouvant une forte appréhension du fait d’oreilles déjà douloureusement mises à contribution au fil des rechutes passées et donc, très fragilisées. A ce stade, l’hyperacousique fonctionne au ralenti. Les manifestations cliniques évoquées précédemment (stade 4) sont exacerbées avec des acouphènes au diapason. »

http://hyperac.blogspot.com/

Le bruit tape sur les nerfs des dentistes

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 16-11-2008

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dentiste Le bruit tape sur les nerfs des dentistes

Je tremble des molaires à l’idée de me rendre chez mon dentiste, mais sait-il qu’il risque gros à faire tourner la fraise ? Hear it nous apprend que le niveau sonore des outils rotatifs crève allègrement le plafond des 100 dB de pollution sonore…

http://french.hear-it.org/page.dsp?page=6571

« Gardez le plus de distance possible avec le patient lorsque vous utilisez des instruments bruyants, afin d’éloigner vos oreilles le plus possible de la source de bruit. »

Un conseil difficile à appliquer…

La maison des cauchemars

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 16-11-2008

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enfants La maison des cauchemars
ca10 1757346 1 20060125 px 470  La maison des cauchemars
A table les enfants !…

je n’aimerais pas habiter Plumieux, dans le bois de Billy, situé à proximité immédiate d’un sympathique club de tir dont le nom me fait rêver : « eurotir 22″…
Un « Eros Center 22″ n’aurait pas été d’un meilleur goût, quoique sûrement plus silencieux et garanti sans pollution sonore, enfin presque…

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-A-Plumieux-le-club-de-tir-fait-trop-de-bruit_-703691–BKN_actu.Htm

Bouchon de cérumen humain trop humain

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 15-11-2008

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juste avant de me mettre à table, voici une méthode contestable pour dissoudre un bouchon de cérumen :
vidéo bouchon de cérumen
La pression exercée est loin d’être recommandée. Attention également à « l’aspirateur » des ORL, censé être dangereux… La meilleure méthode consiste à introduire de l’huile tiède (non brûlante !) par le conduit auditif et à attendre une dizaine de minutes, la tête sur l’oreiller. Le bouchon se dissout au bout de 2 ou 3 jours. L’oreille n’est plus bouchée ou bout de quelques jours.

le viagra rendrait sourd

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 14-11-2008

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viagra le viagra rendrait sourd

Je déniche ce fait divers des profondeurs du net pour vous mettre en garde amis lecteurs :
la pilule bleue n’aurait pas que des effets « bénéfiques » puisque, selon l »agence américaine du médicament, on recenserait, à ce jour, 29 cas de surdité chez les consommateurs américains.
Est-il besoin de le préciser ? Ces cas de surdité « post-viagresque » sont rares…
Pas de quoi fouetter un chat ! Mais la Food and Drug Administration ne l’entend pas de cette oreille car elle impose désormais aux fabricants de médicaments contre l’impuissance d’avertir les utilisateurs.
Les médicament concernés sont :
-Viagra, Cialis et Levitra- comporteront cet avertissement ainsi que le Revatio -un médicament contre l’hypertension pulmonaire- qui contient le même principe actif que le Viagra.

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/21612634

Un principe de précaution que nous serions bien inspirés de copier concernant les médicaments toxiques pour les oreilles…

URGENCE TRAUMATISME SONORE

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 14-11-2008

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Partant du principe qu’il vaut mieux plus de prévention que pas assez, je publie le spot de l’APTA sur l’urgence de prendre en charge à temps les traumatismes sonores. j’espère que cela sauvera quelques oreilles. L’impression de danger y est suffisamment explicite.

METTEZ DU COTON DANS VOS OREILLES

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 14-11-2008

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extrait du calligramme tiré du recueil « Du coton dans les oreilles » de Guillaume Apollinaire et adressé à Madeleine en 1916 alors qu’il était au front.

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Variante

Hyperacousie : témoignage de Laurence

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 14-11-2008

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Je m’appelle Laurence et j’ai 34 ans. Il y a un an et demi je me suis portée volontaire pour accompagner la classe de ma fille (moyenne section de maternelle) à un spectacle musicale au théâtre de Vénissieux. A un moment, il y a eu un violent coup de cymbale réalisé par une bruiteuse, et là j’ai eu mal aux oreilles. N’étant pas informée sur les méfaits du bruit, je suis restée dans la salle et j’ai eu du mal à supporter le duo de guitares électriques qui a suivi. Les enfants qui m’entouraient, ainsi que les artistes sur scène, se sont bouché les oreilles à plusieurs reprises.

En sortant, je souffrais de maux de tête et j’avais un sifflement dans les oreilles. J’ai cru que cela passerait, mais au bout de 5 jours, je ne supportais plus ce parasite sonore. De plus, il me semblait que j’entendais mal. J’ai donc consulté mon médecin qui m’a orientée vers un O.R.L.. Il constata une perte d’audition de l’oreille gauche (au niveau des 4000 hertz) et me mit immédiatement sous perfusion pendant sept jours.

Etant prothésiste dentaire, j’ai été arrêtée pendant plus d’un an. Grâce au traitement, j’ai récupéré mon audition, mais hélas, j’ai gardé les acouphènes dans chaque oreille, et de plus j’ai une hyperacousie qui me pourrit la vie. J’ai perdu mon travail.

J’ai consulté plusieurs O.R.L. à Lyon et dans l’Hérault, sans résultat.

Je viens de reprendre une activité à mi-temps dans un bureau, mais malgré la compréhension de mes collègues et supérieurs, je souffre du bruit qui m’entoure sur mon lieu de travail. Le ronronnement des ordinateurs est difficilement supportable.
Le médecin du travail m’a conseillé de demander une aide à la COTOREP afin que l’on puisse aménager mon poste. Ceci m’a été refusé car j’ai été reçue par un médecin qui ne connaissait pas ma maladie et s’est pratiquement moqué de moi quand je lui ai parlé du bruit des ordinateurs. Cet entretien m’a fait souffrir car cette personne n’a pas la moindre idée de ce qu’endure les personnes dans mon cas, au travail mais aussi dans la vie de tous les jours.

Mes enfants et mon mari ont très mal vécu les premiers mois aprés le traumatisme sonore. J’ai fait une dépression, vu un psy et pris anti-antidépresseurs et anxiolytiques. A présent, je n’ai plus de traitement, je vis en essayant d’accepter ceci, et j’espère encore me réveiller un jour avec la possibilité de réentendre le SILENCE.

Depuis le début, j’ai entrepris des démarches pour que l’on m’aide. Ma protection juridique m’a laissée tomber. L’assurance des artistes déclare qu’ils ne sont pas responsables. Et quand je me suis renseignée auprès d’un avocat, il m’a dit de laisser tomber car je n’ai aucune preuve. Quand à l’assurance de l’école, elle me propose de rencontrer un expert, ce que je vais faire, mais je ne vois pas comment il peut démontrer le lien de cause à effet.

« LA VIE EN SOURDINE » LE DERNIER DAVID LODGE

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 13-11-2008

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9782743618445 LA VIE EN SOURDINE LE DERNIER DAVID LODGE

Je n’ai pas lu ce livre et connais mal David Lodge mais le sujet m’intéresse à plus d’un titre…

Extrait :

« Les aveugles nous émeuvent, et c’est normal. Mais pourquoi les sourds nous font-ils rire ? « La surdité est comique, alors que la cécité est tragique », constate Desmond Bates, le narrateur de La Vie en sourdine. En anglais, deaf (sourd) n’est pas très loin de dead (mort). Et pour peu qu’on entende mal… Pour écrire ce roman tout en finesse, David Lodge s’est inspiré de sa propre expérience : devenu malentendant comme Desmond, il a assisté, lui aussi, à la lente glissade de son père vers la tombe. Tout le reste est fiction, à commencer par cette petite ville universitaire d’Angleterre qui donne à l’écrivain l’occasion de revenir sur ses thèmes favoris, tout en se renouvelant avec bonheur. «