Pétards, boîte, motocross, rave, concert et autres dangers pour l'audition…
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France 3 fait de la prevention
France 3 Alsace fait de la prévention : mais c’est de la poudre aux yeux…
« Chaque année une vingtaine de personnes se retrouvent pour des lésions oculaires
Lors du réveillon, pétards et feux d’artifice sont à l’honneur. Mais la fête peut tourner court. Chaque...
Voilà j’ai enfin retrouvé l’article qui m’avait incité à commander l’AAL : Acide Alpha Lipoïque
« L’acide alpha-lipoïque associé à de la vitamine E apportait une protection contre les lésions générées par l’exposition à des bruits d’impulsion de haute énergie provoquée par des explosions. Utilisant des rats, des chercheurs ont regardé si une supplémentation de courte durée en antioxydants protégeait des dommages induits par le souffle d’une explosion. Les animaux ont reçu 800 UI de vitamine E ou 1 000 mg de vitamine C ou 25 mg d’acide alpha-lipoïque pendant trois jours. Le jour suivant, les rats ont été anesthésiés et exposés à une vague simulée de souffle d’explosion. La supplémentation en vitamine E et en acide alpha-lipoïque mais pas en vitamine C a inversé la perte auditive. Par rapport aux quantités de vitamine E utilisées, celles d’acide alpha-lipoïque étaient relativement faibles (Biochem Biophys Res Commun, 1998 ; 253(1) : 114-118). »
il est aussi question du rôle protecteur du magnésium :
« Une exposition prolongée à des bruits forts peut être responsable d’une perte auditive définitive. Une étude en double aveugle, contrôlée contre placebo a suivi pendant deux mois 300 militaires. Une supplémentation quotidienne en magnésium a aidé à protéger leurs oreilles des lésions induites par le bruit. La dose de magnésium utilisée, 167 mg, était relativement faible, mais des tests ont montré qu’elle était suffisante pour augmenter les niveaux de magnésium dans les cellules et, apparemment, protéger l’oreille des lésions. Les soldats qui ont reçu le magnésium avaient moins de risque de lésions auditives permanentes que ceux sous placebo et lorsqu’ils en avaient, elles étaient moins sévères (Am J Otolaryngol. 1994 ; 15 : 26-32). La façon dont le magnésium protège la fonction auditive n’est pas clairement expliquée. Des études sur animaux suggèrent que des déficiences en magnésium peuvent augmenter le stress des cellules impliquées dans l’audition. Cependant, chez l’homme, les déficiences en magnésium semblent rares et il est possible qu’une supplémentation agisse de façon tout à fait différente. »
Vous entendez régulièrement – ou même sans cesse – l’un ou plusieurs de ces divers bruits dans les oreilles: bourdonnements, sifflements, chuintements ou tintements ?
Bien sûr vous êtes conscient(e) qu’il ne s’agit pas de bruits exogènes, provenant de l’extérieur . (merci pour la précision…)
Manifestement, vous avez des acouphènes (nom scientifique que vous connaissez certainement déjà pour désigner ces agressions). si je ne connais pas le nom, tu vas m’expliquer son sens… Ces bourdonnements d’oreilles, ces acouphènes ne sont pas des hallucinations même si vous êtes le ou la seul(e) à entendre ces bruits. Rassurez-vous. Ouf ! Heureusement que t’es là pour me rassurer…
Même si la nature particulière de votre mal exige que vous recouriez à la médecine conventionnelle, vous avez tout intérêt à opter pour une approche plus globale. Découvrez vite les 8 conseils pour éliminer vos sifflements et bourdonnements d’oreilles ou prévenir ces acouphènes. là ça devient intéressant mais l’escroc nous met en haleine et ne nous en dit pas plus sur sa méthode globale et ses 8 conseils.
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Je viens de découvrir ce texte d’ Olivier Scheferémaillé de citations d’auteurs comme Cendrars, Michaux, Dostoïevski et publié dans la revue VACARME. Olivier Schefer nous rappelle nos premières angoisses et désillusions face à l’impuissance du corps médical. Je crois que beaucoup se reconnaîtront dans ces quelques lignes…
« Que se passe-t-il lorsque le bruit s’empare de l’oreille ? Non plus celui du monde, des sources extérieures, mais le bourdonnement, le bruit en même temps intérieur et inassignable ? Ce sont écrivains et philosophes — comme si la question, en filigrane, était riche de leçons sur l’écriture — que tour à tour l’on convoque dans cette tentative de lecture du chuintement intérieur, aux confins du contrôle, devenu inopérant, sur la douleur et la maladie. Il se pourrait bien que cette expérience révèle une plus profonde unité, celle de la maladie et de la santé, et soit aussi l’épreuve de la porosité entre dedans et dehors.
C’est entré en moi un vendredi soir, au début du mois d’avril. Un chuintement long et prolongé dans l’oreille gauche, qui a rapidement pris possession de toute la tête. Au début, je n’y croyais pas. Pour m’en assurer, je plaçais une oreille après l’autre contre une enceinte, dont le son était très bas : j’entendais parfaitement des deux côtés. Mais le son inexplicable et sans origine était toujours là. Le problème avec les « maladies », ce sont les autres qui vous en parlent ou qui vous en ont parlé ; les autres mais aussi les mots qui donnent corps à certaines réalités : ici on m’a dit « acouphène ». »
Olivier ScheferestMaître de Conférence en Esthétique à l’université Paris I, Panthéon Sorbonne.Il travaille sur la période romantique et ses implications modernes et contemporaines.
Règlement 1- Mettre le règlement sur son blog ( c’est fait ) 2- Répondre aux six questions (lesquelles ?) 3- Taguer six personnes en mettant leur lien (une fois attachés je leur tague quoi sur le front ?pourquoi 6 questions ? ) 4- Avertir directement sur leur blog les bloggeurs(euses) concerné(e)s. (si je veux, non mais !)
Même dans un cadre informel , il y a toujours besoin d’un règlement, aussi idiot soit-il, pour se sentir intégré à un club rassurant et douillet. On ne doit pas critiquer un autre blogueur au risque d’être mis au ban de la blogosphère . On ne doit pas sortir du sujet déterminé (ici les oreilles…) , on ne doit pas se laisser aller à employer un vocabulaire trop cru etc.., etc.., Enfin, c’est truffés d’interdits… C’est ça la bien-pensance : une manière, non pas de plaire, mais une obligation à ne pas déplaire…
On connaît les officiels « bourdonnements », « sifflements », « tintements », et autres « chuintements d’oreille »… Mais, chacun préfère sa propre métaphore, seule capable de décrire le bruit perçu. A mon humble avis, La « cocotte minute » trône en tête, talonnée de près par le « fer à repasser » qui rappelle également le bruit de la vapeur. N’oublions pas les « sifflets » ou les « piaillements », les « cris ». Ensuite viennent les moteurs dans les graves comme les « marteaux piqueurs » ou « les 38 tonnes » . Les « coups de marteaux » ou les « battements de cœur » ne sont pas en reste pour parler des acouphènes pulsatiles. En réalité, ce sont les onomatopées qui expriment encore le mieux nos bruits intérieurs et nous n’en manquons pas : entre les « tiiiii », « biiiiiii », « pshhhhh » et les « vraouuuuu », « boum-boum », « brrrrrr », notre liste s’étoffe au fil du temps…
Mais quel est l’antonyme pour « acouphène » ? « Le silence », peut-être…
J’connais un’ grue sur le Vieux Port Avec des dents longu’s comm’ la faim Et qui dégraf’ tous les marins Qu’ont l’âme chagrine et le cœur d’or C’est à Marseille que j’vais la voir Quand le soleil se fout en tweed Et que l’mistral joue les caïds C’est à Marseille qu’ell’ traîn’ le soir Elle a des jupes à embarquer Tous les chalands qui traîn’nt la nuit Et des froufrous qui font tant d’bruit Qu’on les entend au bout du quai Il suffit d’y mettre un peu d’soi C’est un’ putain qu’aime que la braise Et moi j’l'appelle la Marseillaise C’est bien le moins que je lui dois
Arrête un peu que j’vois Su tu fais l’poids Et si j’en aurai pour mon fric Arrête un peu que j’vois Si les étoiles couchent avec toi Et tu m’diras Combien j’te dois
J’connais un’ grue dans mon pays Avec les dents longu’s comm’ le bras Et qui s’tapait tous les soldats Qu’avaient la mort dans leur fusil C’est à Verdun qu’on peut la voir Quand les souv’nirs se foutent en prise Et que l’vent d’est pose sa valise Et qu’les médaill’s font le trottoir Elle a un’ voix à embarquer Tous les traîn’-tapins qu’elle rencontre Et il paraît qu’au bout du compte Ça en fait un drôl’ de paquet Il suffit d’y mettre un peu d’soi Au fond c’est qu’un’ chanson française Mais qu’on l’appell’ la Marseillaise Ça fait bizarr’ dans ces coins-là
Arrête un peu que j’vois Si t’as d’la voix Si j’en aurais pour mes galons Arrête un peu que j’vois Et puis qu’j'abreuve tous vos sillons Et j’vous dirai Combien ça fait
J’connais un’ grue qu’a pas d’principes Les dents longu’s comme un jour sans pain Qui dégrafait tous les gamins Fumant leur vie dans leur cass’-pipe C’est dans les champs qu’ell’ traîn’ son cul Où y a des croix comm’ des oiseaux Des croix blanch’s plantées pour la peau La peau des autr’s bien entendu Cell’-là on peut jamais la voir A moins d’y voir les yeux fermés Et l’périscop’ dans les trous d’nez Bien allongé sous le boul’vard Suffit d’leur filer quat’ bouts d’bois Et d’fair’ leur lit dans un peu d’glaise Et d’leur chanter la Marseillaise Et d’leur faire un’ bell’ jambe de bois
Arrête un peu tes cuivres Et tes tambours Et ramèn’ moi l’accordéon Arrête un peu tes cuivres Que je puiss’ finir ma chanson Le temps que j’baise Ma Marseillaise
Il n’est pas inutile de rappeler ici-même que faire en cas de traumatisme sonore. Traité dans les 24 heures suivant le traumatisme, les chances de récupération totale sont bonnes. Après 3 jours, elles sont plus limitées. Après 3 semaines, les chances d’amélioration deviennent faibles.Si vous pensez être victime d’un traumatisme sonore (acouphènes, hyperacousie) il faut vous rendre en urgence en consultation ORL pour un traitement à base de corticoïdes et de vasodilateurs. Si vous fréquentez les salles de concert régulièrement, les discothèques, les cinémas multiplex etc.., je ne saurais que trop vous conseiller de porter des bouchons d’oreille.
Pâle imitation de Noir Désir : petits bourgeois rockeux qui s’encanaillaient. Je n’ai rien pigé aux paroles. De toute façon ça n’a guère d’importance étant donné que la musique les camoufle volontairement. Quand les textes sont indigents, on les aboie plus qu’on ne les chante. Il doivent avoir une bonne raison de parler d’acouphènes ; certainement un hommage aux spectateurs du premier rang… Oreilles sensibles s’abstenir…
Aux tympans les acouphènes, tournent les étoiles Aux tympans les acouphènes, tournent les étoiles
Pas d’autre envie que de prolonger la nuit, Les oreilles pleines, larsens et acouphènes, Larsens et acouphènes,
Nos voix révèlent nos cœurs d’argile, victimes d’un monde trop noir, Nos doigts soulèvent des feuilles agiles remplies de » brown sugar «
Aux tympans les acouphènes, tournent les étoiles Aux tympans les acouphènes, tournent les étoiles
Pas d’autre envie que de prolonger la nuit, Les oreilles pleines de stridents acouphènes Pas d’autre envie que de prolonger la nuit, Les oreilles pleines, larsens et acouphènes, Tournent les étoiles, tournent les étoiles…
En effet ça vole pas très haut… on dirait : « un peu plus près des étoiles » du groupe ringard des années 80 dont j’ai oublié le nom.
Une fois n’est pas coutume, je vais faire un peu de pub pour un site qui vante les vertus d’une alimentation saine et susceptible de servir de remède naturel aux acouphènes. Je l’ai moi-même constaté comme beaucoup d’autres : la malbouffe entretient nos sifflements et autres bourdonnements d’oreille… Attention toutefois à ne pas prendre au pied de la lettre certains conseils. Sans antibiotiques, il y a belle lurette que je mangerais les pissenlits bio par la racine… http://www.dumaisnd.qc.ca/acouphene.htm
Bardamu décrit la vie des Henrouille à qui il rend visite :
« Questionné, moi je trouvais tout comme eux. Ma mère aussi à moi, elle faisait du commerce ; ça nous avait jamais rapporté que des misères son commerce, un peu de pain et beaucoup d’ennuis. Je les aimais pas non plus, donc moi, les affaires. Le péril de ce fils, le danger d’un emprunt qu’il aurait pu à la rigueur envisager dans le cas d’une échéance périlleuse, je le comprenais d’emblée. Pas besoin de m’expliquer. Lui, le père Henrouille, il avait été petit clerc chez un notaire au boulevard Sébastopol pendant cinquante ans. Aussi, en connaissait-il des histoires de dilapidation de fortunes ! Il m’en a même raconté des fameuses. Celle de son père d’abord, c »est même à cause de sa faillite à son propre père qu’il n’avait pas pu se lancer dans les professorat Henrouille, après son bachot et qu’il avait dû se placer tout de suite dans les écritures. On s’en souvient de ces choses-là. Enfin, leur pavillon payé, bien possédé et tout, plus un sou de dettes, ils n’avaient plus à s’en faire tous les deux du côté de la sécurité ! C’était dans leur soixante-sixième année. Et voilà justement qu’il se met, lui alors, à éprouver un drôle de malaise, ou plutôt, il a longtemps qu’il éprouvait cette espèce de malaise mais avant, il n’y pensait pas, à cause de la maison à payer. Quand ce fut de ce côté-là une affaire bien réglée et entendue et bien signée, il s’y mit à y penser à son curieux malaise. Comme des étourdissements et puis des sifflets de vapeur dans chaque oreille qui le prenaient. C’est vers ce moment-là aussi qu’il s’est mis à acheter le journal puisqu’on pouvait bien se la payer désormais ! Dans le journal c’était justement écrit et décrit tout ce qu’il ressentait Henrouille dans ses oreilles. Il a alors acheté le médicament qu’on recommandait dans l’annonce, mais ça n’a rien changé à son malaise, au contraire ; ça avait l’air de lui siffler davantage encore. Davantage rien que d’y penser peut-être ? Tout de même ils ont été ensemble consulter le médecin du dispensaire « c’est de la pression artérielle » qu’il leur à dit. ça l’avait frappé ce mot là. Mais au fond cette obsession lui arrivait bien à point. Il s’était tant fait de bile pendant tellement d’années pour la maison et les échéances du fils, qu’il y avait comme une place brusquement de libre dans la trame d’angoisses qui lui tenait toute la viande depuis quarante années aux échéances et dans la même constante craintive ferveur. A présent que le médecin lui en avait parlé de sa pression artérielle, il écoutait sa tension battre contre son oreiller, dans le fond de son oreille. Il se relevait même pour se tâter le pouls et il restait après là, bien immobile, près de son lit, dans la nuit, longtemps, pour sentir son corps s’ébranler à petits coups mous, chaque fois que son coeur battait. »
Hyperblog est un blog de prévention dont le but est d'informer le public le plus large possible sur les traumatismes auditifs.
En effet, les concerts de rock, les discothèques, les baladeurs numériques, les raves parties sont autant de risques pour l'audition et engendrent insidieusement acouphènes, surdité brusque ou hyperacousie dans le pire des cas.
Le traumatisme auditif est une lésion de l'oreille interne due à un bruit trop fort (concert, détonation de fusil, pétard). Ce traumatisme entraîne la mort de quantité de cellules ciliées qui tapissent le fond de l'oreille interne. Acouphène : définition
Un acouphène est une perception auditive ne correspondant pas à un bruit extérieur. Sifflement ou bourdonnement d'oreilles, l'acouphène peut être perçu dans une seule oreille ou bien dans les deux oreilles en même temps. On parle alors d'acouphènes bilatéraux.
Un acouphène est donc un bruit subjectif, ou bruit fantôme qui permet de combler une baisse de l'audition. Ce mauvais fonctionnement de l'oreille interne engendre nervosité, stress, fatigue.
Les personne atteintes d'acouphènes se plaignent également de problèmes relationnels et souffrent d'un manque de concentration. Quel traitement pour les acouphènes?
En l'état actuel des recherches, il n'existe aucun traitement à même de soigner les acouphènes, d'où l'intérêt de ne pas s'exposer à des bruits ou des musiques dont l'intensité sonore serait trop élevée.
Le port de bouchons de protection est à privilégier en cas d'exposition à des bruits forts. Hyperacousie une définition : l'hyperacousie est souvent la conséquence d'un traumatisme sonore, il s'agit d'un perception exacerbée des sons du quotidien entraînant une grande souffrance physique et psychologique.
-La surdité brusque se manifeste par une perte auditive rapide, souvent accompagnée d'acouphènes et de vertiges, son origine est vasculaire ou inflammatoire. Les traumatismes auditifs ou les barotraumatismes (accidents de plongée) doivent faire l'objet d'un traitement d'urgence dans les 72 H après la lésion. Le traitement d'urgence d'un traumatisme auditif :
*les Corticoïdes
* Les vasodilatateurs en association aux corticoïdes
* Le caisson hyperbare : associé aux vasodilatateurs en cas de surdité importante.