Articles commentés

Haro sur les décibels !

Deux français sur trois estiment être gênés par le bruit à leur domicile. Et trois millions d’entre eux sont exposés à des niveaux de décibels potentiellement nocifs sur leur lieu de travail . Malgré une réglementation de plus en plus contraignante, le bruit reste une cause fréquente...

lire la suite

http://twitter.com/Artnono

Discothèques parisiennes : niveau sonore trop élevé

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 13-11-2010

Mots-clefs :, , , , , , ,

1

La moitié des discothèques parisiennes ne respecte pas le niveau sonore autorisé. D’après une enquête de l’agence régionale de santé, il est temps de tirer la sonnette d’alarme. Les conséquences sur l’audition sont désastreuses : acouphènes, hyperacousie et surdité brutale entre autres risques.

Depuis vendredi se tiennent les états généraux de la nuit. Ce nom ronflant cache le lobby festif réunissant quelques tauliers de boîtes de nuit. Le but est de dépouiller les derniers privilégiés qui peuvent encore profiter du silence, les bienheureux. C’est dire si l’enquête de l’ARS tombe plutôt mal. Les résultats sont accablants, seul un nombre très limité d’établissements respecte la réglementation. La moitié des discothèques d’île de France pousse le son au delà du maximum autorisé, fixé à 105 décibels. Les basses fréquences sont en cause, elles sont même suspectées d’entrainer des pneumothorax.
Pour remédier à cette situation, Claude Evin, actuel directeur de l’ARS et ancien ministre de la santé, réunira les directeurs d’établissements de nuit afin d’élaborer une charte de bonnes pratiques.
Il est prévu de fournir des bouchons d’oreilles aux clubbers et d’aménager une zone de silence au sein même des discothèques. On pourrait peut être y organiser une réunion d’hyperacousiques…

Acouphenes et surdité profonde

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 13-10-2010

Mots-clefs :, , ,

1

« Un premier lieu, il conviendrait de définir le mort sourd. Pour le commun des mortels, c’est une personne qui n’entend pas.

Dans le domaine de l’audition, pour savoir de quoi on parle, nous avons établi des degrés de surdité:
- surdité légère
- surdité moyenne
- surdité sévère
- surdité profonde degré I
- surdité profonde degré II
- surdité profonde degré III = cophose
Seule la cophose correspond a une surdité totale.
Une personne qui serait sourde profonde peut donc entendre des petits bruits ( généralement sur les basses fréquences).

A cela peuvent s’ajouter des acouphènes. Si le problème vient de l’oreille interne et que le nerf auditif est fonctionnel, alors celui-ci peut envoyer au cerveau des stimulations. Alors la personne pourrait avoir l’impression d’entendre des petits sons. Toutefois dans ce cas, le son ne viennent pas de l’extérieur mais bien de l’intérieur. »

Lu sur doctissimo

L’histoire d’un ancien musicien batteur

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 29-08-2010

Mots-clefs :, , , , , , , ,

4

« Courage à toi, je sais que ce n’est pas évident.

Je suis moi-même ancien musicien, ancien batteur.

En fait voilà ma petite histoire :

Je connais les symptômes depuis longtemps en fait depuis très longtemps même.
Un de mes premiers souvenirs quand j’étais petit est cette musique dans ces voitures qui passaient en bas de ma rue, les basses me faisaient bizarre et j’allais me planquer dans une pièce isolée, à l’époque j’étais tout petit.
Je me souviens de quelques détails comme les alarmes incendies, les feus d’artifices, les sirènes de véhicules de police etc, que je n’aimais jamais, je trouvais ça insupportable mais je voyais que personne ne se bouchait les oreilles, je trouvais ça étrange.
Et ces sifflements qui m’empêchaient de trouver le sommeil la nuit tellement je me concentrais dessus, je me souviens en avoir parlé à ma mère qui m’avait répondu que c’était normal.
Puis au collège j’ai souvenirs que lorsque qu’on me demandais des réponses en chuchotant pendant les interros je n’entendais pas, on me répétais plusieurs fois mais je finissais rarement par comprendre. A l’âge de 12/13 ans j’ai commencé à me rendre compte que certains bruits (moteurs de camions, pour les graves ou sifflets, la voix de ma prof de maths de l’époque, dans les aiguës) me faisait « bizarre » dans l’oreille en fait ça ne faisait pas vraiment mal mais je sentais que je ne les entendais pas normalement c’est comme si ce bruit couvrait tous les autres et il m’était difficile de situer la source du bruit. Je suis donc allé chez mon médecin qui m’a dit que cela venait certainement du mon nez (qui a toujours été bouché).
Puis environ tous les ans je retournais chez mon médecin généraliste car cela ne passait pas, la plupart du temps c’était supportable mais il y avait toujours ces bruits que je ne percevait pas normalement. Mais je pensais que ce n’était rien.
J’ai pourtant toujours voulu jouer de la batterie, quand j’étais gosse je jouais avec des fourchettes sur des boites en carton, puis j’ai commencer les cours de caisse claire à 6/7 ans, j’ai en suite appris le solfège et joué de la clarinette pendant 4 ans en conservatoire. Jusque là c’était supportable les bruits aiguës me faisait « bizarre dans les oreilles » un peu comme quand ma mère me faisait des smacks dans l’oreille quand j’étais plus petit, je détestais ça !!!!
A l’âge de 13/14 ans j’ai commencé le vélo, j’ai toujours aimé, en fait c’était un peu ma seconde passion. J’en ai fais pendant 3 ans en club puis j’ai arrêter complétement pour me concentrer sur mes études, j’avais du mal à gérer les entrainements tous les deux jours avec mes devoirs etc… C’est à ce moment que j’ai décidé de reprendre les percussions.

Quand j’ai recommencé la musique je me suis toujours protégé car à l’inverse des musiciens que je connaissais je n’ai jamais supporter la musique à pleins volume, jamais je n’aurais pu jouer de la batterie sans protections.
J’ai joué dans un premier groupe, ça a duré 1 an puis j’ai monté un autre groupe avec un guitariste que je venais de connaitre, au bout d’1 an nous avons commencé à nous produire en concerts un peu partout dans la région, pour moi c’était toujours pareil :
bouchons + casque anti-bruit mais malgré tout je sentais que mes acouphènes augmentaient, je suis donc allé voir un ORL qui m’a dit que même protégé mes oreilles morflaient à cause de la conduction des vibrations par voie oseuse. J’ai commencé à avoir peur d’aller en répère, oui je craignait que ça s’aggrave.
Tout à basculer un jour où j’allais chez mon père, il y avait la fête sur la place de la ville, quelqu’un à voulu assassiner son dealer à qui il devait de l’argent (enfin j’ai pas trop suivi l’histoire), il y a un coup de feu, j’étais à 50m environ, j’ai eu l’oreille littéralement détruite. Depuis ce moment mes acouphènes sont deux fois plus présentes, surtout à l’oreille gauche et
j’avais l’impression d’entendre bizarre, comme ça me le faisait auparavant pour les bruits très graves ou très aïgues mais là ça le faisait pour tous les bruits, je suis retouné chez mon ORL qui m’a dit que mon oreille avait du être un peu endommagé, j’ai réçu un court traitement de vasodilatateurs. L’ORL m’a dit que ça passera, qu’il faudrait attendre un peu, que j’aurais peut-être un petite perte d’audition mais rien de grave, je pourrais continuer la musique sans problème.Sauf que j’ai bien compris que ça ne serait plus le cas. Le bruits des supermarché, à la fac dans les amphis, partout, les couverts, la vaisselle, les voix, même la mienne, tout me faisait mal !
Quelques jours plus tard je recevais ma toute nouvelle batterie que j’avais pu m’offrir avec l’argent de nos concerts et en ayant économiser pas mal. La semaine d’après première répétition sur ma nouvelle batterie, toute neuve, je supportais le bruits mais quelques fois malgré les bouchons et le casque anti-bruit ça me faisait toujours cette sensation très désagréable. Après la répétition, une dose d’acouphène supplémentaire cette fois-ci dans les graves, un gros bourdonnement dans l’oreille droite.
Ce jour là j’ai compris que la musique c’était fini pour moi. J’avais 18 ans.
Et vous savez, c’est pas évident d’arrêter comme ça. Tous mes amis sont musiciens, toute ma vie tournais autour de la musique.
J’ai toujours rêver d’être batteur, depuis tout gamin. Dans ma famille beaucoup sont musiciens ma mère et ma grande sœur chantent dans une chorale, même dans ma belle famille, beaucoup de musiciens.
J’ai vu toute ma vie effondrer devant moi, le groupe que j’avais monté, mes années de conservatoire, tous mes projets anéantis. Je suis resté toute un après-midi à pleurer devant ma batterie lorsque je suis parti la retirer de notre salle de répétition. Mais je savais qu’il fallait que j’arrête de toute façon je n’avais pas le choix, ma vie étais déjà un enfer (et elle
l’est toujours) alors si je voulais continué à supporter je devais arrêter la musique.
J’étais perdu, tout à si brusquement changer, dans mes rêves (ou plutôt mes cauchemars), lorsque j’arrivais à dormir, je me voyais faire des concerts, de nouvelles compos, ressentir la musique comme avant (rien que de l’écrire j’en ai les larmes aux yeux). C’était honnêtement la pire période de me vie, et de loin. Heureusement que ma copine était là (et heureusement qu’elle est toujours là) sinon je ne serais sûrement plus là aujourd’hui. Plutôt que de m’acheter une nouvelle double-pédale j’ai fais faire des bouchons moulé avec filtres de -9dB, -15dB, -25dB et -29dB, pour pouvoir continuer à aller à la fac. Les repas de famille, les fêtes, les mariages c’était fini, je ne pouvais plus y aller. La plupart du temps de restais enfermé dans ma chambre mais j’ai vite réaliser que rester enfermé à broyer du noir ce n’était pas la bonne solution. Alors j’ai décidé de ne pas me laisser anéantir, j’avais besoin de réfléchir à ce qu’allait devenir ma vie maintenant.

Je suis parti, seul avec moi-même marcher, marcher sur le Chemin de Compostelle, me laissant une semaine pour tout préparer. Un mois seulement mais un mois dans le calme à marcher huit heures par jour avec un sac de 10 Kg, laver ses vêtements avec son savon
dans les refuges. Je n’ai jamais été croyant, enfin pas en un Dieu mais je crois en la Nature. Et elle m’a été bénéfique.Quand on marche 600 Km tout seul, à se nourrir de ce qu’on peu acheter avec le peu d’argent embarqué, marcher de 6h à 15h sans savoir où l’on va dormir le soir ni si on pourra se doucher à l’eau tiède ou faire sécher ses vêtements ; on se rend compte que tout le reste, finalement, ce n’est que du superflus.
Je suis arrivé les pieds endoloris, pleins d’ampoules mais la tête haute, j’étais fier de moi.
En revenant dans le train et surtout dans le métro les bruits sont redevenu insupportables, même avec les bouchons c’était crisant, j’étais mieux à marcher sur les petites routes de campagnes…

Je ne peux pas dire que j’ai changé radicalement de mode de vie j’ai toujours mangé sainement, luttant pour le végétarisme et l’équilibre alimentaire.
J’ai revendu ma batterie encore neuve pour me racheter un vélo. Celui qui me restais du temps ou j’en faisais en club était devenu trop petit pour moi.
Toujours en portant mes bouchons j’ai recommencé le vélo (rassurez-vous j’entends quand même les voitures, moins qu’avant (et heureusement, je ne le supporterais plus) mais je roule en toute sécurité). J’en fais toujours, je recherche les endroits calmes, la campagne.

Je suis resté ami avec les membres de mon ancien groupe mais j’avoue que lorsqu’il parlent un peu de musique j’ai la larme à l’œil, je n’aime pas parler de ça pourtant c’était ma passion.
Mes autres amis et bien je ne leur parlent plus puisque je ne parle plus musique avec eux on a plus grand chose en commun. Ma mère me comprend un peu car elle était gymnaste de haut niveau et suite à une triple fracture de la cheville elle a été contrainte d’arrêter, depuis elle jamais pu recourir et donc bien entendu fini le sport, c’était sa passion, elle était professeur de sport. Elle s’est réfugiée dans la musique en intégrant une chorale. Moi et bien j’ai fais un peu le contraire, tous deux forcés par le destin.
Mon père s’en fiche, comme il s’est toujours fichu de ses enfants mais ça c’est un autre sujet.
Et ma copine me supporte comme je suis, avec mon handicap. Je sais que je l’empêche de faire pas mal de chose, en tout cas avec moi, on ne va plus au cinéma ni à la patinoire mais elle sait que ce n’est pas vraiment de ma faute.

J’ai toujours fait attention à mes oreilles, en tant que musiciens c’était mon principal outils de travail et pourtant contrairement à la plupart de ceux que je connais et qui ne se protègent jamais je me retrouve avec cette hyperacousie qui a détruit m’a vie et qui continu à me rendre la vie impossible chaque jour. Et heureusement je me suis arrêté à tant car sinon je
n’aurais pu reprendre les quelques activités calmes que j’ai aujourd’hui et j’aurais continué à déprimer enfermé chez moi. »

Vuvuzelas interdites au mondial de basket-ball

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 03-08-2010

Mots-clefs :, ,

0

Les vuvuzelas seront interdites au mondial de basket-ball qui aura lieu en Turquie.
Patrick Baumann, secrétaire général de la FIBA( Fédération internationale de basket-ball ) s’explique :

« Nous voulons que les fans prennent du plaisir et fassent beaucoup de bruit mais pas au point de gâcher la fête pour les autres. Une vuvuzela est simplement inappropriée dans un espace confiné comme une salle de basket. C’est très bruyant et des experts médicaux pensent que le niveau de décibels peut être dangereux pour l’audition. C’est notre responsabilité de protéger le bien-être des joueurs et des fans. Un bruit trop important pourrait conduire à des problèmes de communication entre les arbitres qui pourraient avoir des répercussions négatives sur les matches. Nous demandons donc aux fans de ne pas amener de vuvuzelas car elles seront confisquées par les agents de sécurité, et quiconque réussira à en introduire une dans une salle risque de ne pas voir la rencontre »

Voilà une décision sans appel qui aurait pu être prise pour la Coupe du monde en Afrique du Sud…
Personne ne me fera croire que le danger est moindre dans un stade de foot.

source http://www.lemonde.fr/sport/article/2010/08/03/la-planete-basket-bannit-les-vuvuzelas_1395067_3242.html#xtor=RSS-3208

Coupe du monde: la vuvuzela plein les oreilles

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 08-06-2010

Mots-clefs :, , , , ,

8

La vuvuzela sera l’instrument préféré des supporters de football lors de la Coupe du monde, en Afrique du sud. Mais qu’est-ce que la vuvuzela ? une corne d’un mètre de long dont l’étymologie est relativement explicite puisque « vuvuzela » signifie « faire du bruit » en zoulou… Dans les années 90, Masincedane Sport, une entreprise sud africaine, flaire la bonne affaire en produisant cet instrument assourdissant à grande échelle. La corne ancestrale, désormais fabriquée en plastique orange moche, s’arrache dans tous les stades d’Afrique du sud. Cet instrument viril, brandi avec ferveur par les foules enthousiastes, pousse un barrissement de 123,4 décibels. Sachant qu’un stade de foot contient en moyenne 50000 places, la moitié étant équipée de vuvuzelas, les chances de sortir du stade auditivement indemne sont quasi nulles. Qui plus est, les supporters européens auront, à n’en pas douter, la bonne idée de se munir de cornes de brume. Ainsi les autochtones sauront apprécier les magnifiques bruits qui font la joie de nos supporters locaux. La Coupe du monde 2010 s’annonce, d’ores et déjà, riche en émotions acoustiques et en fraternité sonore.

Le risque de passer une IRM

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 06-06-2010

Mots-clefs :, , , ,

36

L’IRM ou « imagerie par résonance magnétique » offre l’avantage d’obtenir une image médicale précise dans différents plans de coupe. Cependant, cette technique qui a fait progresser énormément le diagnostic médical du fait de sa précision, n’est pas sans risques pour l’audition. C’est ainsi l’on a pu constater des baisses d’audition significatives, de l’ordre de 1.84 décibels, chez les personnes ayant subi une IRM . Le Pr Radomski rapporta ces anomalies auditives au journal britannique « Lancet ». Il est à signaler que le port de protections auditives ne change rien à ces pertes auditives consécutives à un bruit qui oscille entre 90 dB et 120 dB pendant une demi-heure. On peut dès lors se poser la question de l’utilité de passer une IRM après avoir déjà subi un traumatisme sonore… Pourtant, l’examen est un passage obligé pour de nombreux patients, y compris quand ces derniers se plaignent d’hyperacousie aux ORL qui restent sourds…

merci à Lili pour l’info, source : Sante.fr

Aude contre les concerts trop forts

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 01-06-2010

Mots-clefs :, , , , ,

5

Aude est remontée contre les concerts où le son est trop fort. Elle nous en fait part dans ce billet d’humeur plutôt bien documenté.
Une sorte d’appel à la résistance contre les collabos du bruit. Les groupes de garage miteux, les ingénieurs du son piercés, les faux rebelles des beaux quartiers, chacun ajoute quelques décibels dans le verre de nos oreilles qui trinquent. A votre santé !…

« Depuis plusieurs années, les médias parlent de plus en plus des gens qui développent des acouphènes ou perdent de l’audition suite à une exposition à un niveau sonore élevé.
On sait qu’au-delà de 90 ou 100 dB, le tympan souffre, et les cellules ciliées de l’oreille interne peuvent subir des dommages irréversibles. Contrairement aux autres, elles ne se renouvellent pas et sont peu nombreuses. »

La suite à lire sur le le blog d’Aude.

Cellules souches : traitement de choc

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 19-05-2010

Mots-clefs :, ,

0

On reparle des cellules souches comme possible traitement des acouphènes et autres troubles de l’audition. Actuellement, d’après France Acouphènes, le professeur Puel de l’ISERM de Montpellier et le docteur Paolino ORK à l’IMERTA (Marseille) travailleraient sur les prometteuses cellules souches. Il y a quelques années, je pensais fort naïvement que nous allions sortir rapidement de la science fiction. La recherche progresse certes, mais à pas de souris cobaye. L’exemple de Chloe dont l’audition fut censément améliorée, n’est en rien convaincant.
Quoi de plus facile qu’un témoignage bidon pour enrichir un laboratoire coréen dont on ne sait pratiquement rien…
Nul doute que d’ici 20 à 30 ans, la génothérapie sera en mesure de soigner la plupart des pathologies, de corriger les handicaps, de rajeunir nos cellules fatiguées.
Nous serons éternellement jeunes et ne souffrirons plus d’aucunes maladies. Et là, je vous pose la question, à quoi cela servira-t-il de continuer à vivre ?…
Pour l’instant, le désir et la frustration créent autant de pathologies qu’une absorption massive de chips au glutamate.
Hier, j’ai regardé « traitement de choc », un film d’Alain Jessua qui anticipe justement le jeunisme forcé et l’injonction permanente au bonheur.

2010 05 19 173925 225x300 Cellules souches : traitement de choc
« Hélène Masson, célibataire de trente-six ans qui a fait fortune dans le prêt-à-porter, se trouve au bord de la dépression après que son amant a décidé de la quitter pour une femme plus jeune. Elle vient rejoindre son ami Jérôme, qui suit une cure de rajeunissement très coûteuse dans l’institut de thalassothérapie du docteur Devillers. Elle s’aperçoit peu à peu que le personnel de service de l’institut, composé de jeunes portugais, a un comportement pour le moins bizarre. De plus, le docteur Devillers fait de bien étranges expériences dans son établissement… » wikipedia

Techno : des sifflements en trop pour des raves en moins

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 01-04-2010

Mots-clefs :, , , , , , , , ,

2

Je m’appelle Fabrice j’ai 28 ans, j’habite Montpellier et j’ai subi plusieurs traumatismes sonores dont un m’a laissé une trace indélébile. Comme beaucoup, je vis avec des acouphènes dans les deux oreilles et je ressens une légère hyperacousie surtout pour les bruits de vaisselle
C’était l’année dernière, trois jours en septembre, je participais à une free à La Grande Motte, je venais d’en faire 3 ou 4 d’affilée, et d’un coup j’ai senti que mon oreille gauche sifflait beaucoup plus fort que d’habitude. Faut dire que j’avais pris des trucs avant… Je suis resté une heure pas loin du mur de son (3, 4 mètres). C’était un gros mur 50/ 60 kw qui me faisait vibrer le ventre. On passait de tout : de la breakbeat, dubstep, electro tribe hardcore (le pire je crois…) Après, j’ai pas pu tenir. J’ai dis à ma copine « on s’en va ».
Dans le camping car, au retour, c’est limite si j’entendais le bruit du moteur tellement ça sifflait fort et l’oreille droite aussi.
Comme j’étais au courant des problèmes auditifs, j’ai pris rendez-vous chez un spécialiste le lendemain, j’ai insisté pour avoir le traitement d’urgence corticoïdes, vastarel. Mais il n’a rien voulu savoir et m’a même un peu méprisé. J’ai juste eu du déroxat, un antidépresseur pour me calmer et du lysanxya mais j’ai ressenti des effets secondaires et j’ai abandonné le traitement… Au bout d’une semaine je tenais plus, j’ai rappelé l’ORL qui m’a dit qu’il pouvait rien faire de mieux, qu’il fallait patienter.
Une semaine se passe et là je commence à flipper, entre l’insomnie et les acouphènes, j’étais à bout de nerfs.
Finalement une amie arrive à me convaincre de changer d’ORL, je suis allé à Lyon voir un bon spécialiste ORL qui m’a proposer de me réhabituer avec un appareillage.
Un an après j’ai plus d’hyperacousie et et les acouphènes sont restés assez fort pour me gâcher la vie. Heureusement je peux compter sur ma famille et ma copine qui m’aident beaucoup.
Je ne peux plus sortir de chez moi seulement dans un supermarché où y’a pas de musique… Ben oui, je ne peux plus écouter de musique et ça me manque. Une chose est sûre : je ne retournerai plus jamais en rave, ça m’aura servi de leçon, mais trop tard…
Alors les mecs, faite gaffe à vos oreilles en rave party…
Je tenais à témoigner sur ce blog même si je trouve le ton de Nono parfois limite, il a le mérite de faire de la vraie prévention et c’est utile surtout dans notre milieu.

Fabrice.

Contre les otites externes : le sèche-oreille

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 25-03-2010

Mots-clefs :, , ,

0

Ce joli sèche-oreille, entre l’épilateur et le ramasse miettes, est destiné à éviter les otites externes.
Les otite externes sont due à un rétrécissement du conduit auditif externe de l’oreille. Les surfeurs sont les plus exposés par ce qu’on appelle scientifiquement l’exostose. Le vent, le sable, l’eau froide des vagues entraînent une excroissance osseuse. La sensation d’oreilles bouchées, les douleurs lancinantes des otites font partie des symptômes. De même, le contact de l’os et du tympan entraîne des acouphènes et parfois une baisse d’audition.
Pour y remédier, je doute que ce sèche-oreille suffise, surf-prévention nous en dit le plus grand bien :
http://blog.surf-prevention.com/2009/10/19/ear-dryer-swimmers-ear/