Pétards, boîte, motocross, rave, concert et autres dangers pour l'audition…
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Détonation danger !
Je trouve étonnant de découvrir autant de matériel préventif dans les archives de l’armée. Un documentaire qui date de 1999 !… Pourquoi ne réalise-t-on pas de films comme celui-ci pour les concerts ou le travail en usine ?Le traumatisé sonore est automatiquement pris en charge sans...
Pourquoi organiser une rave party sauvage (ou une free party on ne sait plus…)
à Beg-Léguer, en plein mois de février, et infliger leur musique de drogués dégénérés à une population prise en otage par ses propres zombis ?…
ça n’est plus « La terre et les morts » mais la terreur des morts-vivants…
Même les flics n’osent s’en approcher de peur d’être contaminés par on ne sait quel virus. A force de consommer tout et n’importe quoi, ces jeunes-vieux ont dû muter.
Vous avez vu la tête des raveurs ? mi-clodos, mi-schizophrènes dangereux.
Le problème, c’est que personne ne veut les enfermer pour un traitement d’urgence…
Et quelle dépense d’énergie inutile ! imaginons qu’on continue à leur fournir de l’ecstasy (drogue qui les incite à danser jusqu’à l’épuisement..) mais qu’ils se rendent utiles, en contrepartie, à la collectivité au lieu de lui nuire. On pourrait véritablement diriger cette force de travail gâchée vers des constructions pharaoniques ! Les raveurs seraient de magnifiques travailleurs dociles puisqu’ils ne réclament rien d’autre que de la dope sur fond sonore d’usine.
Les collectivités leur confieraient les tâches les plus rebutantes, comme de nettoyer les plages mazoutées avec la même bonne volonté qu’ils mettent à ramasser leurs propres ordures… Voilà quelques propositions pour lutter contre une des pires nuisances sonores qui soit : la rave party.
Une frise de vigne serpentait le long du mur de la cuisine. Un pochoir exécuté par les précédents locataires qui ne faisait que renforcer l’absence cruelle de vert naturel. Côté cour, un nid d’obscurité abritait quantité de voisins plus ou moins ressemblants… Nous pouvions admirer juste en face, l’éternel intellectuel de balcons, torse nu, un livre à la main, une roulée entre les lèvres. Plus bas, les cris de la voisine d’en face rivalisaient chaque vendredi avec les grincements de sommier sabbatiques du marseillais botté…
C’est dans cette ruche de bruits que notre alvéole bourdonnait elle aussi : les disputes incessantes et les récriminations intempestives rythmaient les procès d’intention et les mises en demeure. Nous répétions la même comédie que les voisins au cocker dont nous moquions les répliques théâtrales quelques années auparavant.
Je plongeais dans le lit drapé d’ennui, mes oreilles répondaient à l’appel d’un étrange clairon ivre mort. Un arbitre ne cessait de me sanctionner pour faute grave… Un carton rouge immérité, que je contestais dans un sommeil agité par une foule de bruits interlopes. L’ingénieur du son en chef s’était trompé, les équaliseurs des basses étaient déréglés au maximum… La vie était devenue une discothèque infernale, une défaite de la musique absolue…
Samedi, comme en 2008, les raveurs vont faire payer aux riverains rennais le prix de la taxe d’habituation lors des transmusicales…
Non contents d’assommer les villageois dont la patience est angélique, les amateurs de techno font désormais partager leur passion du son aux citadins stressés.
Une manifestation sonore (« festive » comme disent les journalistes…) qui, soyons en sûrs, regroupera un grand nombre de zombies encapuchonnés. Une division de quinze chars canonnera les atroces rythmes guerriers, blessant les êtres sensibles qui auraient le malheur de croiser ce funeste cortège.
L’autorisation préfectorale a été délivrée en bonne et due forme, tamponnée par un préfet sans doute lui-même amateur de musiques d’usines…
Malheureusement, la fête risque de se prolonger bien après la fin de la manifestation, puisque les teufeurs on décidé de la poursuivre en organisant une rave sauvage dans la campagne rennaise. Ayons une pensée pour Sébastien…
Ouvrez, ouvrez la cage aux teufeurs, regardez les danser c’est beau.
Les enfants si vous voyez, des p’tits teufeurs prisonniers, ouvrez leur la porte vers la liberté…
Comme chaque année, les chars de la Techno Parade vont se parer de leurs plus beaux atours. On imagine les quelques politiques arthritiques se trémoussant sans honte au milieu de jeunes prématurément vieillis par les infra basses de leur musique infâme. Ce carnaval n’aurait rien de particulièrement original s’il ne servait de tête de bélier pour mieux enfoncer la maigre porte de la loi. En effet, la Techno parade est organisée par l’association Technopol dont le but consiste tout simplement à banaliser cette musique crève-tympans pour mieux la faire accepter dès qu’il s’agit de raves sauvages. Derrière les minables sound system, regroupements de babouins anarchisants se cache la pire des idéologies : celle du jeunisme forcé. Les raveurs ont bien compris le moyen de mettre sous pression les élus déjà corrompus.
- »Vous avez quelque chose contre les jeunes ? » répètent-ils inlassablement comme une ritournelle de métro. Le chantage paye, aucun élu n’osera répondre affirmativement. Dans une société libérale libertaire où le plaisir morbide est une philosophie, où le culte de la jeunesse est poussé paroxysme, il n’y a rien d’étonnant à voir l’autorité s’effriter au profit d’un no man’s land version Disney…
Le char de la Techno parade traîne des bœufs au mufle énorme, aux oreilles pendantes, aux yeux injectés de fausse joie.
Depuis 1999, Saint-Félix-de-Pallières dans le Gard subit les assauts continuels des parasites du son. Les St feliciens peuvent se féliciter d’avoir décroché la queue du Mickey… Chaque année, la rave party fait des ravages dans la petit commune. Les organisateurs profitent du laisser-aller généralisé que l’on nomme libéralisme pour imposer leur musique électronique d’abrutis. La tendance cette année est au piercing de l’oreille … Le maire, André Rossignol, exprime son désarroi tant il est vrai que les élus des petites communes sont abandonnées par les préfectures qui préfèrent parlementer avec les minables petits chefs des sound systems.
« Dans nos petites Cévennes, c’est quand même le choc des cultures, plaisante Gérard Rossignol. En tant que maire, je suis officier de police judiciaire mais je n’ai que mes deux jambes et mes deux bras. Le problème en fait, c’est le quota d’incontrôlables qui existent toujours dans ce genre de manifestations. Et c’est aussi en fonction du thème de la musique, si c’est punk ou autre » … « Avant, les gens venaient se balader sur le site, ramasser des châtaignes ou des champignons, les enfants faisaient du vélo sur la petite route. Un parcours permet d’aller visiter les dolmens. Maintenant tout ça c’est fini et c’est fort dommage. Il y a parfois des chiens qui ne sont pas vraiment sympas et cela dissuade les promeneurs« Article Midi Libre
Voici une des photos de la rave party des Côtes d’Armor que j’ai réussi à prendre au péril de mes oreilles, au mépris du danger, me frayant un chemin entre les cadavres de bières, mes amis zombis, et les képis fascistes de la maréchaussée… Enfin, arrivé à distance respectable d’un mur de son de 3 mètres sur 20, je tombe sur ce magnifique spécimen de raveuse gothique en couple avec un sanglier romantique et tendrement fêtard. Les vidéos ne vont pas tarder à suivre, patience !… Le résultat est là : les teufeurs ont fait pulser les multisons de Kergrist Moëlou, Lamotte, Broons et Plounérin, jusqu’à nous percer les tympans grâce aux bonnes vibrations, façon roots des tékos. « Faut pas croire tout ce qu’on raconte sur nous, on n’est pas tous des drogués ! On veut juste faire la fête ! C’est la faute de l’État si on peut pas danser, et puis des élus qui prennent pas aux sérieux nos menaces ! Faudrait quand même qu’ils se bougent les élus, pour que les gens nous acceptent dans notre différence. Vive la culture du son ! On paye nos impôts !… » déclare Maude qui préfère se faire appeler « FTA » (Fuck the Authority) par ses joyeux compagnons de route des sounds systems. Ce peuple migrateur porte les ailes d’une jeunesse qui se cherche et se retrouve dans la boue grâce au progrès d’internet et des portables. Une belle leçon de vie et d’humanité pour nos aînés grincheux.
Nono, envoyé spécial pour Hyperblog.
Elle aime à rire, elle aime à boire Elle aime à chanter comme nous Oui,comme nous, Oui, comme nous !… (boum-boum)
Article intéressant où l’on apprend que l’État subventionne indirectement la rave party de Brécy (Cher, très cher…) et dédommage généreusement les agriculteurs des terres où se déroulera le FME (festival des musiques électroniques). Tout le monde y trouve son compte, même la mairie qui rafle au passage 75000 euros… Les raveurs, quant à eux, se posent en victimes de la répression qu’ils jugent « fasciste ». Ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont couvés, dorlotés par 150 poulets qui veillent au grain et 25 pompiers leur donnant la becquée après d’éventuels mauvais trips… En résumé, le contribuable leur paye leur dose d’ecstasy et se rembourse en nuisances sonores… « La rave party d’avant-Printemps, qui pourrait se poser sur Brécy et Villabon devrait coûter entre 8.000 et 9.000 € à ses organisateurs. Une rave party – ou plutôt un festival de musique électronique (FME) comme on l’appelle aujourd’hui – est une histoire de gros son« Quid des traumatismes sonores ? Quel député, quel ministre gras du mou prendra un jour la mesure du danger d’autoriser, de légitimer ce genre de manifestation ? La peur de déplaire à une petite frange de jeunes désœuvrés mais capricieux pousse les institutions à suivre le mouvement imposé par les rythmes binaires des sounds systems… La suite ici
David Abiker donne le tempo discret d’une lutte contre la pollution sonore qui noircit désormais l’air ambiant de tout lieu public qui ne se respecte pas… Ses mots frappent « gentiment » la grosse caisse du tourisme de masse. Enfin quelques phrases mélodiques sur l’horreur musicale imposée! J’ajouterai juste à cette liste de polluants auditifs : les « MP3 d’ambiance », les raves sauvages ou sauvagement autorisées…
« Il y a, face à la pollution sonore et festive organisée par les fonctionnaires zélés du tourisme de masse, une inertie de masse. Jetez un mégot dans la rue, il se trouvera toujours une bonne âme pour vous rappelez que vous êtes un porc. Insultez les sommets à coup de décibels, de DJ dégénérés et de quinzaines commerciales hurlantes. Rien. Les alters débranchent les enseignes lumineuses, tagguent les pubs, fauchent les OGM mais ils oublient de débrancher les amplis. Je leur offre ce manifeste antibruit. » LE MEPRIS DE LA MUSIQUE D’AMBIANCE
Un reportage de France 2 qui a le don de m’énerver prodigieusement. Le neuroscientifique au look de rock à Billy débile (Il est payé par Agi-son ?!) nous explique qu’il suffit de « faire des pauses » et de ne pas écouter le son « trop fort ». Si c’était aussi simple ! Les MP3 sont une nouvelle fois désignés comme seuls coupables. Quant aux jeunes, ils seraient responsables de « la baisse de leur audition ». Aucun mot sur les acouphènes, rien sur l’hyperacousie! Les mots « traumatisme sonore » ne sont jamais prononcés… Aucune allusion non plus à la tornade de décibels que reçoivent les oreilles en concert ou en rave party . Rien, le néant. Certains se satisferont des non-dits, de 3 minutes de prévention à 8 heures du mat, pas moi…
Hyperblog est un blog de prévention dont le but est d'informer le public le plus large possible sur les traumatismes auditifs.
En effet, les concerts de rock, les discothèques, les baladeurs numériques, les raves parties sont autant de risques pour l'audition et engendrent insidieusement acouphènes, surdité brusque ou hyperacousie dans le pire des cas.
Le traumatisme auditif est une lésion de l'oreille interne due à un bruit trop fort (concert, détonation de fusil, pétard). Ce traumatisme entraîne la mort de quantité de cellules ciliées qui tapissent le fond de l'oreille interne. Acouphène : définition
Un acouphène est une perception auditive ne correspondant pas à un bruit extérieur. Sifflement ou bourdonnement d'oreilles, l'acouphène peut être perçu dans une seule oreille ou bien dans les deux oreilles en même temps. On parle alors d'acouphènes bilatéraux.
Un acouphène est donc un bruit subjectif, ou bruit fantôme qui permet de combler une baisse de l'audition. Ce mauvais fonctionnement de l'oreille interne engendre nervosité, stress, fatigue.
Les personne atteintes d'acouphènes se plaignent également de problèmes relationnels et souffrent d'un manque de concentration. Quel traitement pour les acouphènes?
En l'état actuel des recherches, il n'existe aucun traitement à même de soigner les acouphènes, d'où l'intérêt de ne pas s'exposer à des bruits ou des musiques dont l'intensité sonore serait trop élevée.
Le port de bouchons de protection est à privilégier en cas d'exposition à des bruits forts. Hyperacousie une définition : l'hyperacousie est souvent la conséquence d'un traumatisme sonore, il s'agit d'un perception exacerbée des sons du quotidien entraînant une grande souffrance physique et psychologique.
-La surdité brusque se manifeste par une perte auditive rapide, souvent accompagnée d'acouphènes et de vertiges, son origine est vasculaire ou inflammatoire. Les traumatismes auditifs ou les barotraumatismes (accidents de plongée) doivent faire l'objet d'un traitement d'urgence dans les 72 H après la lésion. Le traitement d'urgence d'un traumatisme auditif :
*les Corticoïdes
* Les vasodilatateurs en association aux corticoïdes
* Le caisson hyperbare : associé aux vasodilatateurs en cas de surdité importante.