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Conférence sur le bruit

Une des conférences les plus intéressantes qu’il m’est été donné d’écouter sur les nuisances sonores.L’acousticien Jean Claude Serrero fait un tour d’horizon complet et accessible à tous sur le bruit, la perception auditive, la pollution sonore et l’amélioration...

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http://twitter.com/Artnono

Sensorion

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 05-07-2016

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Sensorion, a priori ça sonne comme une marque de préservatif, et pourtant c’est bien cette société qui va commercialiser dans quatre ans un médicament censé guérir toutes les pathologies liées à l’oreille interne. Sensorion est issue d’une scission avec l’Inserm de Montpellier.
J’ai donc contacté ladite société par mail afin d’obtenir quelques précieux renseignements sur le futur médicament,
hélas, le directeur médical est tenu au secret professionnel car Sensorion est cotée en bourse.
Voici sa réponse :
« Cher Monsieur,
Notre département de Recherche et Développement a pour mission et objectifs de rechercher des solutions thérapeutiques pour toutes les pathologies de l’oreille interne. L’hyperacousie en fait partie.
Je ne peux malheureusement pas dévoiler plus que ce qui est indiqué sur notre site internet et dans nos communiqués de presse. Nous sommes, comme vous le savez, une société cotée en bourse et l’information diffusée à des particuliers est très strictement réglementée. Je suis désolé de ne pas pouvoir vous donner aujourd’hui plus d’information.
En attendant, je souhaite que vous trouviez un soulagement à votre handicap. »

Il est regrettable qu’ils n’aient pas ajouté l’hyperacousie dans la liste des pathologies.
Enfin, voilà qui est gage d’espoir.

Paris Match sur les acouphènes, Bruno Frachet décrypte

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 13-02-2011

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frachet 150x150 Paris Match sur les acouphènes, Bruno Frachet décrypte

Le Pr Bruno Frachet, chef de service ORL, explique comment un essai réussi chez l’animal va conduire à une étude chez l’homme.

Paris Match. Quelles sont les plaintes de vos patients atteints d’acouphènes ?

Pr Bruno frachet : Ils décrivent dans une ou les deux oreilles des sensations sonores plus ou moins intenses qui surviennent sans bruit extérieur : des sifflements, des chuintements des bourdonnements. Environ 10% de la population est concernée de façon permanente ou transitoire. Mais tous les individus ressentent des acouphènes à un moment ou à un autre de leur existence.

Quelle sont les causes des ces dysfonctionnements auditifs ?

Dans la majorité des cas, ces troubles surviennent après un traumatisme sonore ou une maladie de l’oreille.
Les traumatismes sonores sont notamment très fréquents chez les usagers de baladeurs vissés toute la journée aux oreilles.

Quelles peuvent être les conséquences de ces troubles ?

Dans de nombreux cas, elles ne sont pas importantes et les personnes s’y habituent. Mais les 250000 patients qui consultent en France éprouvent des difficultés de concentration, et beaucoup souffrent d’insomnie accompagnée d’une grande fatigue. Dans les cas les plus sévères, les acouphènes qui surviennent jour et nuit en permanence peuvent transformer la vie en véritable calvaire !

Comment, pour faire comprendre ce trouble, décrivez-vous à vos patients le mécanisme de l’audition ?

Je leur explique les différente étapes qui nous permettent d’entendre.
1 Les cellules ciliées (dans l’oreille interne) transforment la vibration sonore reçue de l’extérieur en un flux nerveux qui est transmis au nerf auditif.
2 Ce dernier fait parvenir l’influx à l’aire auditive du cerveau, dont les cellules nerveuses réceptrices le transforment en sensation sonore. En fait, on entend par le cerveau et non par l’oreille.

Après cette description, vous est-il plus facile de faire comprendre les déclenchement des acouphènes ?

Mais oui, car elle explique comment, en cas de dysfonctionnement des cellules ciliées de l’oreille interne, il n’y a pas d’influx nerveux : les cellules réceptives au niveau cérébral ne reçoivent plus rien. D’où une perte de l’audition.

Les résultats positifs d’un essai chez l’animal génèrent un espoir de guérison. Quel en a été le protocole ?

Des chercheur de l’université du Texas ont stimulé électriquement le nerf vague chez 8 rats, une sorte de « câble » qui, activé sur le cou, fait sécréter au niveau du cerveau des neuromodulateurs impliqués dans la plasticité cérébrale.
Cette stimulation a été couplée avec un envoi de fréquences sonores.
Résultat : la production de ces neuromodulateurs a réorganisé la répartition des cellules nerveuses dédiées à la tonalité des sons, normalisant ainsi l’activité de l’aire auditive et entraînant la disparition durable des acouphènes chez ces animaux.

Quand va-t-on tenter l’appliquer cette thérapie chez l’homme ?

Le couplage avec une stimulation sonore est très novateur et porteur d’espoir. Mais il ne faut pas oublier que, chez l’homme, la mise au point des traitement contre les acouphènes est complexe. Cependant, les recherches que nous menons avec mon équipe sur les acouphènes et stimulations électriques se trouvent enrichies de cette nouvelle perspective. D’autres études sont actuellement effectuées en Europe.

* Hôpital Avicenne (Bobigny)

77 médicaments surveillés ou retirés

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 08-02-2011

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« Liste des médicaments classés « à surveiller » :

MÉDICAMENTS RETIRÉS DU MARCHÉ OU EN COURS DE RETRAIT

CELANCE® (Lilly France) : traitement de la maladie de parkinson.
Raison du retrait : risque d’atteintes des valves cardiaques.

DI-ANTALVIC® (Sanofi-Aventis France), PROPOFAN® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement de la douleur d’intensité modérée à sévère ne répondant pas aux antalgiques périphériques seuls.
Raisons du retrait : risques d’addiction et de surdosage

FONZYLANE® (Céphalon) & Génériques (buflomédil) : utilisé pour des manifestations douloureuses (« claudication intermittente ») de l’artérite au cours de la marche. Retrait programmé pour février 2011.
Raisons du retrait : atteintes cardiaques et neurologiques lors de mauvaises utilisations

LIPIOCIS® (Cis Bio international) : lymphographie, diagnostic des lésions hépatiques, diagnostic par voie artérielle hépatique sélective de l’extension hépatique des lésions malignes hépatiques ou non, embolisation avec colles chirurgicales, prévention des troubles liés aux carences en iode.
Raison du retrait : atteintes pulmonaires graves

NOCTRAN® (Menarini) : troubles sévères du sommeil. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Raison du retrait : médicament sans intérêt thérapeutique

MÉDICAMENTS QUI FONT L’OBJET D’UNE VIGILANCE ACCRUE.
PARLEZ-EN AVEC VOTRE MÉDECIN.

ACTOS® (laboratoire Takeda) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : étude en cours sur les risques cardiovasculaires et de cancer de la vessie
ALLI® 60 mg (GSK) : traitement du surpoids.
Motif de surveillance : risque de mauvaise utilisation avec répercussions sur le pancrés et le foie
CHAMPIX® (Pfizer) : sevrage tabagique. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : risques de troubles pyschiatriques et de consuites suicidaires.
HEXAQUINE® (Gomenol) et médicaments contenant de la quinine : crampes.
Motif de surveillance : risques d’allergie cutanée et de dysfonctionnement grave du foie.

KETUM® (Menarini) et génériques (kétoprofène topique) : traitement symptomatique des tendinites superficielles, de la traumatologie bénigne, des arthroses des petites articulations, de la lombalgie aiguë, des veinites post-sclérothérapie, en cas de réaction inflammatoire intense.
Motif de surveillance : risques d’allergie cutanée lors d’une exposition au soleil

MYNOCINE® (Tonipharm) et génériques : traitements anti-infectieux et acné.
Motif de surveillance : risques d’hypersensibilité.
MULTAQ® (Sanofi-Aventis) : traitement pour certains troubles cardiaques. Les patients sont mis sous surveillance.
Motif de surveillance : risques d’atteintes du foie.
NEXEN® (Therabel Lucien) : douleurs aiguës, arthrose douloureuse, dysménorrhées. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : risques d’atteintes du foie et du système digestif.
NITROFURANTOINE (FURANDATINE® (Merck Lipha Santé), FURADOÏNE® (Merck Lipha Santé), MICRODOÏNE® (Gomenol)) : traitement de la cystite aiguë non compliquée de la femme, due à des germes sensibles.
Motif de surveillance : risques d’atteintes des poumons et du foie.
PARLODEL® (Meda Pharma) et génériques : inhibition de la lactation.
Motif de surveillance : risques de complications neuro-vasculaires.
PRAXINOR® (Merck Santé) : hypotension orthostatique.
Motif de surveillance : risque de dépendance.
PRIMALAN® (Pierre Fabre Medicament) : traitement symptomatique des manifestations allergiques. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : rares signalements d’apparition de troubles du rythme cardiaque.

VASTAREL® (Servier) : traitement prophylactique de la crise d’angine de poitrine, traitement symptomatique d’appoint des vertiges et des acouphènes, traitement d’appoint des baisses d’acuité et des troubles du champ visuel présumés d’origine vasculaire. Révision de l’autorisation de mise sur le marché.
Motif de surveillance : risques de syndromes parkinsoniens et baisse du nombre de plaquettes dans le sang.

MÉDICAMENTS BÉNÉFICIANT D’UNE SURVEILLANCE CLASSIQUE. PAS D’INQUIÉTUDE SI CE MÉDICAMENT VOUS À ÉTÉ PRESCRIT.

ARCOXIA® 30 mg & 60mg (MSD Chibret) : traitement de l’arthrose.
Motif de surveillance : risques cardio-vasculaires. Ce médicament fait partie de la classe des COXIBs à laquelle appartenait le VIOXX retriré du marché en 2004. C’est pour cela qu’il est surveillé.
ARIXTRA® (GSK) : prévention événements thromboemboliques veineux.
Motif de surveillance : risques de complications hémorragiques
BLEU PATENTE V (Guerbet) : repérage des vaisseaux lymphatiques et des territoires artériels. Repérage du ganglion sentinelle avant la biopsie chez les patientes ayant un cancer du sein opérable.
Motif de surveillance : risques d’allergie.
BYETTA® (Lilly France) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risques de pancréatites, de troubles gastro-intestinaux, de perte de poids.
CERVARIX® (GSK) : vaccin contre le col de l’utérus pour la prévention des cancers du col.
Motif de surveillance : surveillance des effets secondaires.
CIMZIA® (UCB Pharma) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde
Motif de surveillance : risques d’infections.
COLOKIT (laboratoire Mayoly Spindler): préparation colique.
Motif de surveillance : risques de troubles rénaux et de lésions gastriques.
CYMBALTA® 30 mg & 60 mg (Lilly) : antidépresseur
Motif de surveillance : risques de troubles hépatiques et de conduites suicidaires.
EFIENT® (Lilly) : prévention des événements thromboemboliques chez les patients à syndrome coronaire aigu, traités par intervention coronaire percutanée.
Motif de surveillance : risques hémorragiques.
ELLAONE® (HRA Pharma) : contraceptif d’urgence.
Motif de surveillance : médicament récent.

EQUANIL® (Sanofi-Aventis): aide au sevrage chez le sujet alcoolo-dépendant lorsque le rapport bénéfice/risque des benzodiazépines ne paraît pas favorable.
Motif de surveillance : utilisation possible lors de conduite addictive. un surdosage volotaire peut entraîner la mort.

EUCREAS® (Novartis Europharm Ltd) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risque d’atteinte du foie.
EXJADE (déférasirox) (Novartis Europharm Ltd) : traitement de la surcharge en fer secondaire transfusions fréquentes (béta-thalassémie).
Motif de surveillance : risque de complications rénales.
FENTANYL comprimé ou spray nasal (EFFENTORA®, INSTANYL®, ABSTRAL®) : anti-douleurs.
Motif de surveillance : risque d’addiction.
FERRISAT® (Pharmacosmos A/S) : traitement de la carence martiale.
Motif de surveillance : risques de réactions d’hypersensibilité.
GALVUS® (Novartis) : médicament anti-diabétique.
Motif de surveillance : risques d’atteinte du foie.
GARDASIL® (Sanofi-Pasteur MSD) : vaccin contre le papillomavirus pour éviter les cancers du col de l’utérus.
Motif de surveillance : médicament récent
GLIVEC® (Novartis Europharm Ltd) : traitement dans la leucémie myéloïde chronique (LMC).
Motif de surveillance : surveillance de l’apparition de cancers secondaires.
INTRINSA® (Procter&Gamble Pharmaceuticals) : traitement de la baisse du désir sexuel chez les femmes ayant subi une ablation des ovaires et de l’utérus.
Motif de surveillance : évaluation du risque de mauvaise utilisation.
ISENTRESS® (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement de l’infection par VIH. Risques hépatiques.
Motif de surveillance : surveillance de l’apparition de syndromes de stevens-Johnson, idées suicidaires, baisse des plaquettes.
ISOTRETINOÏNE (Roaccutane®) (Serp) et génériques : traitement contre l’acné sévère.
Motif de surveillance : risques de malformation du foetus et identification de l’apparition de troubles psychiatriques.
JANUMET® (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risques d’atteintes musculaires et pancréatites aiguës
JANUVIA® 100 mg, comprimé pelliculé (Merck, Sharp & Dohme LTD) : traitement pour le diabète de type 2 pour contrôler la glycémie.
Motif de surveillance : Risques d’atteintes musculaires et pancréatites aiguës.
LANTUS® (Sanofi-Aventis Deut GMBH) : diabète type 1 et diabète de type 2 lorsqu’une insulinothérapie est indiquée.
Motif de surveillance : Risque de cancer.
LEVOTHYROX® (Merck Santé) et génériques : hypothyroïdies. Enquête de pharmacovigilance en cours.
Motif de surveillance : vérification de l’efficacité de l’un des génériques
LYRICA® (Pfizer) : traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire, des douleurs neuropathiques et du trouble anxieux généralisé.
Motif de surveillance : Risques cutanés et problèmes oculaires.
MEOPA (oxygène, protoxyde d’azote) (ANTASOL®, ENTONOX®, KALINOX®, OXYNOX®) : analgésie et sédation lors de soins médicaux.
Motif de surveillance : risque d’addiction.
MEPRONIZINE® (Sanofi-Aventis France) : insomnie occasionnelle.
Motif de surveillance : risque de surdosage volontaire dans le cadre d’une conduite addictive.
MÉTHADONE® AP-HP gélule (Bouchara-Recordati) : traitement de substitution des drogues.
Motif de surveillance : risque d’addiction et de toxicomanie.
MÉTHYLPHENIDATE (RITALINE® (Novartis Pharma SA), CONCERTA® (Janssen Cilag), QUASYM® (Shire France) : trouble de l’attention avec hyperactivité chez l’enfant de + de 6 ans, sans limite d’âge.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de détournement de l’usage du produit.
ONGLYZA® (Bristol-Myers Squibb/AstraZeneca) : traitement pour le diabète de type 2.
Motif de surveillance : médicament récent.
ORENCIA® (Bristol-Myers Squibb) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde.
Motif de surveillance : risque d’hypersensibilité.
PEDEA® (Orphan Europe) (ibuprofène injectable) : traitement du canal artériel persistant hémodynamiquement significatif chez le nouveau-né prématuré d’âge gestationnel inférieur à 34 semaines.
Motif de surveillance : risque de toxicité pour les reins.
PHOLCODINE et spécialités : traitement symptomatique des toux non productives gênantes.
Motif de surveillance : risque d’allergie augmenté chez les personnes allergiques au curare.
PRADAXA® (Boehringer-Ingelheim) : traitement pour les patients ayant une prothèse totale de hanche ou de genou.
Motif de surveillance : risques d’allergies et d’atteinte du foie.
PREVENAR 13® (Pfizer) : vaccin contre les infections à pneumocoque (méningites, pneumonies…) pour les enfants.
Motif de surveillance : médicament récent.
PROCORALAN® (Servier) : traitement pour certains troubles du rythme cardiaque.
Motif de surveillance : surveillance renforcée des effets secondaires possibles.
PROTELOS® (Servier) : traitement contre l’ostéoporose post-ménopausique.
Motif de surveillance : risques d’hypersensibilité.
PROTOPIC® (Astellas Pharma Europe BV) : traitement contre la dermatite atopique modérée à sévère.
Motif de surveillance : cas de lymphomes cutanés rapportés.
REVLIMID® (Celgen Europe Limited) : traitement contre le myélome multiple, cancer de la moelle osseuse.
Motif de surveillance : risques d’hypersensibilité

RIVOTRIL® (Roche) : traitement de l’épilepsie chez l’adulte et chez l’enfant.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de détournement du produit.

ROACTEMRA® (Roche) : traitement contre la polyarthrite rhumatoïde.
Motif de surveillance : risques d’infections et d’hypersensibilité.

ROHYPNOL® (Roche) : traitement contre les troubles sévères du sommeil.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de détournement du produit.

SORIATANE® (Actavis Group Ptc Ehf) : traitement du psoriasis sévère, dermatoses, lichen plan.
Motif de surveillance : cas de malformations du foetus.

STABLON® (Servier) : anti-dépressif.
Motif de surveillance : risques d’addiction.

STELARA® (Janssen-Cilag) : traitement contre le psoriasis.
Motif de surveillance : surveillance des effets secondaires.

STILNOX® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement des troubles du sommeil.
Motif de surveillance : risques d’addiction et de mauvaise utilisation.

SUBUTEX® (Schering-Plough) et génériques : traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés.
Motif de surveillance : risques d’addiction.

THALIDOMIDE (Celgene) : traitement antitumorales.
Motif de surveillance : suivi renforcé des effets secondaires après mise sur le marché.
TOCTINO® (Basilea Pharma) : traitement de l’eczéma chronique sévère des mains.
Motif de surveillance : prévention des grossesses pendant le traitement.

TRAMADOL (spécialités en contenant) : traitement des douleurs modérées à sévères.
Motif de surveillance : : risques d’addiction et de détournement de l’usage du produit.

TRIVASTAL® (Servier) : déficit pathologique cognitif et neurosensoriel chronique du sujet âgé (à l’exclusion de la maladie d’Alzheimer et des autres démences), claudication intermittente des artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs, maladie de Parkinson.
Motif de surveillance : risque de somnolence.

TYSABRI® (Biogen Idec France) : utilisé en centre hospitalier, traitement indiqué dans la sclérose en plaques.
Motif de surveillance : risques d’encéphalopathie.
VALDOXAN® (Servier) : anti-dépresseur.
Motif de surveillance : risques d’atteinte du foie.
VFEND® (Pfizer) : traitement des infections fongiques.
Motif de surveillance : risque potentiel de carcinome épidermoïde.
VICTOZA (Novo Nordisk Pharmaceutique) : traitement du diabète de type 2.
Motif de surveillance : risques de pancréatites et risque de cancer, notamment cancer médullaire thyroïdien.
XARELTO 10mg® (Bayer) : traitement des troubles cardio-vasculaires.
Motif de surveillance : risques hémorragiques et d’atteintes hépatiques.
XYREM® (UCB Pharma) : traitement de la maladie du sommeil, dite narcolepsie.
Motif de surveillance : risques d’addiction.
ZYPADHERA® (Lilly) : indiqué dans le traitement des troubles bi-polaires.
Motif de surveillance : suivi du risque de syndrome post injection..
ZYBAN® (Glaxosmithkline) : sevrage tabagique.
Motif de surveillance : risques de troubles psychiatriques, dépression, suicide.
ZYVOXID® (Pfizer) : traitement contre les infections à bactéries gram + sensibles.
Motif de surveillance : risques d’anémie et d’acidose lactique en cas de mésusage.

Selon les autorités sanitaires, la publication de cette liste est « une première en Europe », avant la mise en place d’ici 2013 d’un logo sur les médicaments soumis à surveillance renforcée, à l’initiative des autorités européennes.

Si elle permet une plus grande lisibilité, cette liste est d’abord une « synthèse » de la surveillance actuelle des médicaments, a souligné Fabiennne Bartoli, numéro deux de l’Agence de sécurité sanitaire des médicaments (Afssaps).

« Tous les médicaments sont surveillés » puisqu’ils disposent tous d’une autorisation de mise sur le marché, a rappelé devant la presse le directeur général de la santé Didier Houssin. Les médicaments nouveaux -sauf les génériques- sont en outre l’objet d’un plan de gestion des risques, ce qui entraîne « une évaluation continue ».

La « surveillance renforcée » est enclenchée quand la molécule est nouvelle sur le marché, c’est-à-dire « à titre préventif », ou quand il y a « des signaux de risque », a précisé Mme Bartoli. La plupart des vaccins de la liste sont surveillés préventivement.

Qu’un médicament soit sur la liste ne doit pas inciter les patients à « interrompre leur traitement sans en avoir discuté avec leur pharmacien ou leur médecin », a martelé devant la presse le Pr Houssin.

Si ce « complément de surveillance » conduit à une réévaluation défavorable, le produit peut être suspendu nationalement, avant d’être éventuellement interdit par la Commission européenne.

Le Noctran®, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l’association de trois principes actifs « sans intérêt », fait l’objet d’une proposition de retrait qui sera examinée en mars.

Il y a aussi deux médicaments pour lesquels les autorités sanitaires françaises ont déjà donné un avis défavorable mais qui doivent être soumis à avis européen : l’Actos®, un anti-diabétique avec des risques cardio-vasculaires et de cancer de la vessie, et l’Alli®, mal utilisé et avec « une toxicité hépatique potentielle », selon Anne Castot (Afssaps).

Pour six autres médicaments, la réévaluation du rapport bénéfices/risques est en cours, ce qui veut dire, selon Mme Castot, que « le profil de risque est plutôt inquiétant dans les conditions de l’AMM, et qu’il y a donc une réévaluation du bénéfice et des indications ».
Ce qui pourrait conduire à une modification de l’AMM ou à une suspension. Pour les autres médicaments de la liste, l’Afssaps préconise un maintien du suivi renforcé. »

Source : Afssaps, AFP

Le buflomédil : médicament retiré du marché

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 31-01-2011

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L’agence du médicament a décidé de retirer le médicament buflomédil des rayons d’ici quinze jours. Le Buflomédil est un vasodilatateur, qui, au même titre que le Vastarel , faisait l’objet de soupçons de la part de la revue Prescrire.
Le buflomédil chlorhydrate est utilisé dans le traitement de l’artérite douloureuse.
Son retrait du marché serait dû aux mésusages et aux risque de surdosage.
La commission consultative de l’Agence du médicament a décidé de retirer un autre médicament dangereux : le Nizoral, un antifongique responsable d’hépatites graves.

Traitement des acouphènes : recherche sur les rats

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 13-01-2011

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Un nouveau traitement consistant à stimuler un nerf du cou permettrait de diminuer les acouphènes chez le rat. cette stimulation du nerf pneumogastrique serait suscitée conjointement à une thérapie sonore, type TRT. L’étude, parue dans la revue britannique Nature, indique que ce traitement aiderait le cerveau à mieux interpréter les sons, ce qui aboutirait à la disparition des sifflements et des bourdonnements. Les résultats chez le rat sont en tout cas probants et laissent espérer des chances de guérison pour l’homme.
Selon les chercheurs, le cortex auditif serait envahi par un trop grand nombre d’informations, lesquels engendreraient une saturation produisant une forme de court-circuit. L’idée est donc de reprogrammer le cortex auditif, un peu comme on redémarre son ordinateur après avoir supprimé quelques programmes inutiles.
Concrètement, le traitement consisterait à implanter des électrodes dans le cou des patients afin de stimuler le nerf pneumogastrique. Ce traitement durerait quelques semaines et serait associé à une thérapie sonore.

Source AFP

Champix : suicide ou tabac

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 07-01-2011

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Le médicament Champix, des laboratoires Pfizer, serait l’objet des plus vives inquiétudes de la part des autorités sanitaires américaines. Le Champix est couramment prescrit pour le sevrage tabagique. Que les ex-fumeurs repentis se rassurent, pas de crises cardiaques ou autres valvulopathies, le principal effet secondaire du Champix est de pousser au suicide
Aussi, mille deux cent plaignants américains attaquent Pfizer en justice.
C’est encore la revue Prescrire qui révèle en France les dangers du Champix, dont le nom festif et hallucinogène est trompeur. la « Food and Drug Administration » établit quant, à elle, un lien direct entre les pensées suicidaires, les passages à l’acte et la consommation de Champix. Il est également question de problèmes neurologiques après traitement. La seringue est pleine, n’en jetez plus !
Pfizer subit les effets indésirables de l’amnésie…
Comme dans l’affaire du Mediator, dans laquelle le directeur de Servier nie le nombre conséquent de victimes, Pfizer choisit de relativiser pour préserver son image déjà bien écornée telle une notice de Champix…

Oser l’ostéopathie ?

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 03-12-2010

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Après les guérisseurs, les naturopathes, les magnétiseurs, l’ostéopathie est bien la seule discipline paramédicale que je n’ai pas encore essayée. Je vous laisse seuls juges…

« L’ostéopathie a pour but de déceler puis de traiter les zones du corps qui sont en restriction de mobilité.
Cette perte de mobilité peut entrainer des troubles fonctionnels et causer l’apparition d’acouphènes et d’hyperacousie.

Lors des séances, l’ostéopathe va travailler les zones en dysfonctions, le patient va prendre conscience de ces zones et va alors se mettre en place des mécanismes pour retrouver la santé et un équilibre. Une détente se fera sentir et permettra au patient d’appréhender au mieux les acouphènes et l’hyperacousie. »

Source : Utah de Bordeaux (unité de traitement des acouphènes et de l’hyperacousie).

Thalamus et fonctionnement du cerveau

Posted by Nono | Posted in santé | Posted on 17-10-2010

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Voici la réponse à la question posée dans le billet précédent. Sous le clavier
du passionnant Guillaume 68, véritable spécialiste du forum France acouphènes :

« Le thalamus est une structure très importante du cerveau , c’est un carrefour , un aiguillage , un centre de traitement des données . Il reçoit des informations et les transmets (ou pas) en tenant compte d’actions inhibitrices ou facilitatrices qui sont acheminées par voie corticofugale entre autre ( ou surtout ).
Les systèmes ascendants et descendants forment des boucles de rétro actions multiples, les mécanismes neuraux pour de traitement de l’information auditive ne peuvent pas être justement compris sans exploration de l’inter action entre les systèmes ascendants et descendants.
donc pour résumer , si un son (ou un acouphène ) est présent dans le cortex auditif (donc entendu ), il est possible que le système corticofugal envoie un signal vers le thalamus pour qu’il fasse le nécessaire pour « couper » le son .
Une boucle de rétroaction ….
Donc une influence inhibitrice …. Si je me souviens bien il y a marqué quelque part que c’est plus souvent une influence excitatrice , qu’inhibitrice qui est exercée , dommage pour nous ….
Ce système pourrait à mon avis expliquer les acouphènes intermittents d’un jour à l’autre , car ce système n’est pas vraiment fait pour les acouphènes (de longue durée ) au départ , il doit surement fatiguer et donc ne marcher que par périodes

les chercheurs qui parlent du thalamus qui diminue le bruit ambiant durant le sommeil , évoquent à mon avis un mécanisme de ce genre. Et pour mettre au point un médicament çà va pas être facile à mon avis , mais on leur souhaite vivement de réussir. »

Liliane Bettencourt ne supportait pas le Rivotril

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 08-09-2010

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Un passage extrait d’un article du site Mediapart qui m’a interpellé. François Marie Banier exigeait que le docteur L prescrive du Rivotril et des antidépresseurs à Liliane Bettencourt :

Le docteur L. avait prescrit des antidépresseurs et aussi du Rivotril. Avec la prise de ces médicaments, Liliane Bettencourt ne pouvait plus écrire. Elle était hébétée. Son état s’est amélioré quand nous avons décidé d’arrêter la prise de ces médicaments. Je précise que le docteur L. avait été recommandé par François-Marie Banier.”

Pour beaucoup, ce médicament fait l’effet d’un coup de massue, Michael Jackson en serait même mort… Moi ça fait des années que je tourne à 15 ou 20 gouttes, et je ne constate que de légers trous de mémoire sur les noms propres. La mémoire instantanée est quelque peu ralentie. Ce Rivotril est une drogue dure, mais il apaise l’hyperacousie de manière évidente, notamment lorsque je suis confronté à la musique techno. L’antiépileptique, aujourd’hui décrié, -cf : l’émission Allo docteur- fut prescrit pendant des années pour les cas d’acouphènes ou d’hyperacousie. Certains peuvent même vivre normalement, grâce à ce produit, après avoir connu une hyperacousie sévère. Je ne comprends dès lors pas pourquoi on devrait discréditer la prescription d’un benzodiazépine qui permet un mieux-être aussi infime soit-il ?
Les mêmes qui prescrivaient à qui mieux-mieux les anxiolytiques comme des bonbons, regimbent désormais devant les effets secondaires et les risques médicaux. Comme si un dealer vous fournissait gratuitement de la drogue pendant des années, et, du jour au lendemain, cessait de vous approvisionner sous prétexte que ça n’est pas bon pour votre santé… Pardonnez-moi cette digression flagrante avec l’affaire Bettencourt qui m’a juste permis d’introduire le sujet au cœur du flacon (aucune contrepèterie)…

Acouphene-Allo-docteur-France 5

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 06-09-2010

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Je viens de regarder l’émission Allo docteur sur France 5. Cela faisait longtemps que Marina et Michel n’avaient invité le docteur Londero pour parler d’acouphènes. La dernière fois, je me souviens avoir pris des notes pour en faire un résumé rageur ici-même. Cette fois-ci, c’est une première, à aucun moment je n’ai été énervé par ce qui a été dit, ce qui, je l’avoue, va faire perdre beaucoup de charme à ce billet. Je pense que le fiasco de la dernière émission d’Allo docteur n’est pas passé inaperçu aux yeux des responsables de France Acouphènes. Aussi, le docteur Londero s’est-il appliqué a ne pas heurter la sensibilité des acouphéniques. On ne retrouve plus ce ton péremptoire exaspérant, et c’est avec surprise que je l’entends dire « Je n’en sais fichtre rien » à propos du lien stress-acouphènes…
L’invitée témoignait dignement -on met le mot « dignité » à toute les sauces maintenant…- et timidement de sa difficulté à vivre la tête emplie de sifflements très aigus. L’origine de ses acouphènes serait un traitement médicamenteux ototoxique. Elle parlait également d’hyperacousie. Pour une fois que le terme est expliqué sans que le mal soit minimisé, il y a de quoi en tirer satisfaction. Il était aussi question d’un prof atteint d’hyperacousie qui a eu le droit à un début de compassion de la part du Docteur Londero : « avec 30 élèves, ça doit être infernal » souligna t-il, et d’ajouter que cela posait la question de la reconnaissance du handicap. Bon, une simple réserve tout de même. Vers la fin de l’émission on assistait à la sempiternelle séance de sophrologie télévisée. Et la gentille sophrologue de service a failli gâcher la bonne impression du début en insistant sur le stress. Mais enfin, si certains sont calmés par des voix de hot lines pour sous-dépressifs, je ne vois rien à redire.