<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Hyperblog &#187; traitement</title>
	<atom:link href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/tag/traitement/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com</link>
	<description>Pétards, boîte, motocross, rave, concert et autres dangers pour l&#039;audition...</description>
	<lastBuildDate>Thu, 12 Jan 2012 19:38:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator>
		<item>
		<title>Paris Match sur les acouphènes, Bruno Frachet décrypte</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/02/paris-match-acouphenes-bruno-frachet-decrypte.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/02/paris-match-acouphenes-bruno-frachet-decrypte.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 13 Feb 2011 17:13:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[acouphene]]></category>
		<category><![CDATA[audition]]></category>
		<category><![CDATA[bourdonnement]]></category>
		<category><![CDATA[oreille]]></category>
		<category><![CDATA[sifflement]]></category>
		<category><![CDATA[thérapie]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>
		<category><![CDATA[traumatisme sonore]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4499</guid>
		<description><![CDATA[Le Pr Bruno Frachet, chef de service ORL, explique comment un essai réussi chez l&#8217;animal va conduire à une étude chez l&#8217;homme. Paris Match. Quelles sont les plaintes de vos patients atteints d&#8217;acouphènes ? Pr Bruno frachet : Ils décrivent dans une ou les deux oreilles des sensations sonores plus ou moins intenses qui surviennent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/wp-content/uploads/2011/02/frachet.jpg"><img src="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/wp-content/uploads/2011/02/frachet-150x150.jpg" alt="frachet 150x150 Paris Match sur les acouphènes, Bruno Frachet décrypte  " title="frachet- Paris-Match-acouphenes" width="150" height="150" class="alignnone size-thumbnail wp-image-4500" /></a></p>
<p>Le Pr Bruno Frachet, chef de service ORL, explique comment un <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/traitement-acouphenes-recherche-rats.html">essai réussi</a> chez l&#8217;animal va conduire à une étude chez l&#8217;homme.</p>
<p><strong>Paris Match. Quelles sont les plaintes de vos patients atteints d&#8217;acouphènes ?<br />
</strong><br />
Pr Bruno frachet : Ils décrivent dans une ou les deux oreilles des sensations sonores plus ou moins intenses qui surviennent sans bruit extérieur : des sifflements, des chuintements des bourdonnements. Environ 10% de la population est concernée de façon permanente ou transitoire. Mais tous les individus ressentent des acouphènes à un moment ou à un autre de leur existence.</p>
<p><strong>Quelle sont les causes des ces dysfonctionnements auditifs ?</strong></p>
<p>Dans la majorité des cas, ces troubles surviennent après un traumatisme sonore ou une maladie de l&#8217;oreille.<br />
Les traumatismes sonores sont notamment très fréquents chez les usagers de baladeurs vissés toute la journée aux oreilles.</p>
<p><strong>Quelles peuvent être les conséquences de ces troubles ?</strong></p>
<p>Dans de nombreux cas, elles ne sont pas importantes et les personnes s&#8217;y habituent. Mais les 250000 patients qui consultent en France éprouvent des difficultés de concentration, et beaucoup souffrent d&#8217;insomnie accompagnée d&#8217;une grande fatigue. Dans les cas les plus sévères, les acouphènes qui surviennent jour et nuit en permanence peuvent transformer la vie en véritable calvaire !</p>
<p><strong>Comment, pour faire comprendre ce trouble, décrivez-vous à vos patients le mécanisme de l&#8217;audition ?</strong></p>
<p>Je leur explique les différente étapes qui nous permettent d&#8217;entendre.<br />
1  Les cellules ciliées (dans l&#8217;oreille interne) transforment la vibration sonore reçue de l&#8217;extérieur en un flux nerveux qui est transmis au nerf auditif.<br />
2  Ce dernier fait parvenir l&#8217;influx à l&#8217;aire auditive du cerveau, dont les cellules nerveuses réceptrices le transforment en sensation sonore. En fait, on entend par le cerveau et non par l&#8217;oreille.</p>
<p><strong>Après cette description, vous est-il plus facile de faire comprendre les déclenchement des acouphènes ?</strong></p>
<p>Mais oui, car elle explique comment, en cas de dysfonctionnement des cellules ciliées de l&#8217;oreille interne, il n&#8217;y a pas d&#8217;influx nerveux : les cellules réceptives au niveau cérébral ne reçoivent plus rien. D&#8217;où une perte de l&#8217;audition.</p>
<p><strong>Les résultats positifs d&#8217;un essai chez l&#8217;animal génèrent un espoir de guérison. Quel en a été le protocole ?</strong></p>
<p>Des chercheur de l&#8217;université du Texas ont stimulé électriquement le nerf vague chez 8 rats, une sorte de &laquo;&nbsp;câble&nbsp;&raquo; qui, activé sur le cou, fait sécréter au niveau du cerveau des neuromodulateurs impliqués dans la plasticité cérébrale.<br />
Cette stimulation a été couplée avec un envoi de fréquences sonores.<br />
Résultat : la production de ces neuromodulateurs a réorganisé la répartition des cellules nerveuses dédiées à la tonalité des sons, normalisant ainsi l&#8217;activité de l&#8217;aire auditive et entraînant la disparition durable des acouphènes chez ces animaux.</p>
<p><strong>Quand va-t-on tenter l&#8217;appliquer cette thérapie chez l&#8217;homme ?<br />
</strong><br />
Le couplage avec une stimulation sonore est très novateur et porteur d&#8217;espoir. Mais il ne faut pas oublier que, chez l&#8217;homme, la mise au point des traitement contre les acouphènes est complexe. Cependant, les recherches que nous menons avec mon équipe sur les acouphènes et stimulations électriques se trouvent enrichies de cette nouvelle perspective. D&#8217;autres études sont actuellement effectuées en Europe.</p>
<p><em>* Hôpital Avicenne (Bobigny) </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/02/paris-match-acouphenes-bruno-frachet-decrypte.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>77 médicaments surveillés ou retirés</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/02/77-medicaments-surveilles-ou-retires.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/02/77-medicaments-surveilles-ou-retires.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 23:58:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4493</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Liste des médicaments classés &#171;&#160;à surveiller&#160;&#187; : MÉDICAMENTS RETIRÉS DU MARCHÉ OU EN COURS DE RETRAIT CELANCE® (Lilly France) : traitement de la maladie de parkinson. Raison du retrait : risque d&#8217;atteintes des valves cardiaques. DI-ANTALVIC® (Sanofi-Aventis France), PROPOFAN® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement de la douleur d&#8217;intensité modérée à sévère ne répondant pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Liste des médicaments classés &laquo;&nbsp;à surveiller&nbsp;&raquo; :</p>
<p>MÉDICAMENTS RETIRÉS DU MARCHÉ OU EN COURS DE RETRAIT</p>
<p>CELANCE® (Lilly France) : traitement de la maladie de parkinson.<br />
Raison du retrait : risque d&#8217;atteintes des valves cardiaques.</p>
<p>DI-ANTALVIC® (Sanofi-Aventis France), PROPOFAN® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement de la douleur d&#8217;intensité modérée à sévère ne répondant pas aux antalgiques périphériques seuls.<br />
Raisons du retrait : risques d&#8217;addiction et de surdosage</p>
<p>FONZYLANE® (Céphalon) &#038; Génériques (buflomédil) : utilisé pour des manifestations douloureuses (&laquo;&nbsp;claudication intermittente&nbsp;&raquo;) de l&#8217;artérite au cours de la marche. Retrait programmé pour février 2011.<br />
Raisons du retrait : atteintes cardiaques et neurologiques lors de mauvaises utilisations</p>
<p>LIPIOCIS® (Cis Bio international) : lymphographie, diagnostic des lésions hépatiques, diagnostic par voie artérielle hépatique sélective de l&#8217;extension hépatique des lésions malignes hépatiques ou non, embolisation avec colles chirurgicales, prévention des troubles liés aux carences en iode.<br />
Raison du retrait : atteintes pulmonaires graves</p>
<p>NOCTRAN® (Menarini) : troubles sévères du sommeil. Révision de l&#8217;autorisation de mise sur le marché.<br />
Raison du retrait : médicament sans intérêt thérapeutique</p>
<p>MÉDICAMENTS QUI FONT L&#8217;OBJET D&#8217;UNE VIGILANCE ACCRUE.<br />
PARLEZ-EN AVEC VOTRE MÉDECIN.</p>
<p>ACTOS® (laboratoire Takeda) : traitement du diabète de type 2.<br />
Motif de surveillance : étude en cours sur les risques cardiovasculaires et de cancer de la vessie<br />
ALLI® 60 mg (GSK) : traitement du surpoids.<br />
Motif de surveillance : risque de mauvaise utilisation avec répercussions sur le pancrés et le foie<br />
CHAMPIX® (Pfizer) : sevrage tabagique. Révision de l&#8217;autorisation de mise sur le marché.<br />
Motif de surveillance : risques de troubles pyschiatriques et de consuites suicidaires.<br />
HEXAQUINE® (Gomenol) et médicaments contenant de la quinine : crampes.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;allergie cutanée et de dysfonctionnement grave du foie.</p>
<p>KETUM® (Menarini) et génériques (kétoprofène topique) : traitement symptomatique des tendinites superficielles, de la traumatologie bénigne, des arthroses des petites articulations, de la lombalgie aiguë, des veinites post-sclérothérapie, en cas de réaction inflammatoire intense.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;allergie cutanée lors d&#8217;une exposition au soleil</p>
<p>MYNOCINE® (Tonipharm) et génériques : traitements anti-infectieux et acné.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;hypersensibilité.<br />
MULTAQ® (Sanofi-Aventis) : traitement pour certains troubles cardiaques. Les patients sont mis sous surveillance.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;atteintes du foie.<br />
NEXEN® (Therabel Lucien) : douleurs aiguës, arthrose douloureuse, dysménorrhées. Révision de l&#8217;autorisation de mise sur le marché.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;atteintes du foie et du système digestif.<br />
NITROFURANTOINE (FURANDATINE® (Merck Lipha Santé), FURADOÏNE® (Merck Lipha Santé), MICRODOÏNE® (Gomenol)) : traitement de la cystite aiguë non compliquée de la femme, due à des germes sensibles.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;atteintes des poumons et du foie.<br />
PARLODEL® (Meda Pharma) et génériques : inhibition de la lactation.<br />
Motif de surveillance : risques de complications neuro-vasculaires.<br />
PRAXINOR® (Merck Santé) : hypotension orthostatique.<br />
Motif de surveillance : risque de dépendance.<br />
PRIMALAN® (Pierre Fabre Medicament) : traitement symptomatique des manifestations allergiques. Révision de l&#8217;autorisation de mise sur le marché.<br />
Motif de surveillance : rares signalements d&#8217;apparition de troubles du rythme cardiaque.</p>
<p>VASTAREL® (Servier) : traitement prophylactique de la crise d&#8217;angine de poitrine, traitement symptomatique d&#8217;appoint des vertiges et des acouphènes, traitement d&#8217;appoint des baisses d&#8217;acuité et des troubles du champ visuel présumés d&#8217;origine vasculaire. Révision de l&#8217;autorisation de mise sur le marché.<br />
Motif de surveillance : risques de syndromes parkinsoniens et baisse du nombre de plaquettes dans le sang.</p>
<p>MÉDICAMENTS BÉNÉFICIANT D&#8217;UNE SURVEILLANCE CLASSIQUE. PAS D&#8217;INQUIÉTUDE SI CE MÉDICAMENT VOUS À ÉTÉ PRESCRIT.</p>
<p>ARCOXIA® 30 mg &#038; 60mg (MSD Chibret) : traitement de l&#8217;arthrose.<br />
Motif de surveillance : risques cardio-vasculaires. Ce médicament fait partie de la classe des COXIBs à laquelle appartenait le VIOXX retriré du marché en 2004. C&#8217;est pour cela qu&#8217;il est surveillé.<br />
ARIXTRA® (GSK) : prévention événements thromboemboliques veineux.<br />
Motif de surveillance : risques de complications hémorragiques<br />
BLEU PATENTE V (Guerbet) : repérage des vaisseaux lymphatiques et des territoires artériels. Repérage du ganglion sentinelle avant la biopsie chez les patientes ayant un cancer du sein opérable.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;allergie.<br />
BYETTA® (Lilly France) : traitement du diabète de type 2.<br />
Motif de surveillance : risques de pancréatites, de troubles gastro-intestinaux, de perte de poids.<br />
CERVARIX® (GSK) : vaccin contre le col de l&#8217;utérus pour la prévention des cancers du col.<br />
Motif de surveillance : surveillance des effets secondaires.<br />
CIMZIA® (UCB Pharma) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;infections.<br />
COLOKIT (laboratoire Mayoly Spindler): préparation colique.<br />
Motif de surveillance : risques de troubles rénaux et de lésions gastriques.<br />
CYMBALTA® 30 mg &#038; 60 mg (Lilly) : antidépresseur<br />
Motif de surveillance : risques de troubles hépatiques et de conduites suicidaires.<br />
EFIENT® (Lilly) : prévention des événements thromboemboliques chez les patients à syndrome coronaire aigu, traités par intervention coronaire percutanée.<br />
Motif de surveillance : risques hémorragiques.<br />
ELLAONE® (HRA Pharma) : contraceptif d&#8217;urgence.<br />
Motif de surveillance : médicament récent.</p>
<p>EQUANIL® (Sanofi-Aventis): aide au sevrage chez le sujet alcoolo-dépendant lorsque le rapport bénéfice/risque des benzodiazépines ne paraît pas favorable.<br />
Motif de surveillance : utilisation possible lors de conduite addictive. un surdosage volotaire peut entraîner la mort.</p>
<p>EUCREAS® (Novartis Europharm Ltd) : traitement du diabète de type 2.<br />
Motif de surveillance : risque d&#8217;atteinte du foie.<br />
EXJADE (déférasirox) (Novartis Europharm Ltd) : traitement de la surcharge en fer secondaire transfusions fréquentes (béta-thalassémie).<br />
Motif de surveillance : risque de complications rénales.<br />
FENTANYL comprimé ou spray nasal (EFFENTORA®, INSTANYL®, ABSTRAL®) : anti-douleurs.<br />
Motif de surveillance : risque d&#8217;addiction.<br />
FERRISAT® (Pharmacosmos A/S) : traitement de la carence martiale.<br />
Motif de surveillance : risques de réactions d&#8217;hypersensibilité.<br />
GALVUS® (Novartis) : médicament anti-diabétique.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;atteinte du foie.<br />
GARDASIL® (Sanofi-Pasteur MSD) : vaccin contre le papillomavirus pour éviter les cancers du col de l&#8217;utérus.<br />
Motif de surveillance : médicament récent<br />
GLIVEC® (Novartis Europharm Ltd) : traitement dans la leucémie myéloïde chronique (LMC).<br />
Motif de surveillance : surveillance de l&#8217;apparition de cancers secondaires.<br />
INTRINSA® (Procter&#038;Gamble Pharmaceuticals) : traitement de la baisse du désir sexuel chez les femmes ayant subi une ablation des ovaires et de l’utérus.<br />
Motif de surveillance : évaluation du risque de mauvaise utilisation.<br />
ISENTRESS® (Merck, Sharp &#038; Dohme LTD) : traitement de l’infection par VIH. Risques hépatiques.<br />
Motif de surveillance : surveillance de l&#8217;apparition de syndromes de stevens-Johnson, idées suicidaires, baisse des plaquettes.<br />
ISOTRETINOÏNE (Roaccutane®) (Serp) et génériques : traitement contre l&#8217;acné sévère.<br />
Motif de surveillance : risques de malformation du foetus et identification de l&#8217;apparition de troubles psychiatriques.<br />
JANUMET® (Merck, Sharp &#038; Dohme LTD) : traitement du diabète de type 2.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;atteintes musculaires et pancréatites aiguës<br />
JANUVIA® 100 mg, comprimé pelliculé (Merck, Sharp &#038; Dohme LTD) : traitement pour le diabète de type 2 pour contrôler la glycémie.<br />
Motif de surveillance : Risques d&#8217;atteintes musculaires et pancréatites aiguës.<br />
LANTUS® (Sanofi-Aventis Deut GMBH) : diabète type 1 et diabète de type 2 lorsqu&#8217;une insulinothérapie est indiquée.<br />
Motif de surveillance : Risque de cancer.<br />
LEVOTHYROX® (Merck Santé) et génériques : hypothyroïdies. Enquête de pharmacovigilance en cours.<br />
Motif de surveillance : vérification de l&#8217;efficacité de l&#8217;un des génériques<br />
LYRICA® (Pfizer) : traitement des crises épileptiques partielles avec ou sans généralisation secondaire, des douleurs neuropathiques et du trouble anxieux généralisé.<br />
Motif de surveillance : Risques cutanés et problèmes oculaires.<br />
MEOPA (oxygène, protoxyde d&#8217;azote) (ANTASOL®, ENTONOX®, KALINOX®, OXYNOX®) : analgésie et sédation lors de soins médicaux.<br />
Motif de surveillance : risque d&#8217;addiction.<br />
MEPRONIZINE® (Sanofi-Aventis France) : insomnie occasionnelle.<br />
Motif de surveillance : risque de surdosage volontaire dans le cadre d&#8217;une conduite addictive.<br />
MÉTHADONE® AP-HP gélule (Bouchara-Recordati) : traitement de substitution des drogues.<br />
Motif de surveillance : risque d&#8217;addiction et de toxicomanie.<br />
MÉTHYLPHENIDATE (RITALINE® (Novartis Pharma SA), CONCERTA® (Janssen Cilag), QUASYM® (Shire France) : trouble de l&#8217;attention avec hyperactivité chez l&#8217;enfant de + de 6 ans, sans limite d&#8217;âge.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;addiction et de détournement de l&#8217;usage du produit.<br />
ONGLYZA® (Bristol-Myers Squibb/AstraZeneca) : traitement pour le diabète de type 2.<br />
Motif de surveillance : médicament récent.<br />
ORENCIA® (Bristol-Myers Squibb) : traitement de la polyarthrite rhumatoïde.<br />
Motif de surveillance : risque d&#8217;hypersensibilité.<br />
PEDEA® (Orphan Europe) (ibuprofène injectable) : traitement du canal artériel persistant hémodynamiquement significatif chez le nouveau-né prématuré d&#8217;âge gestationnel inférieur à 34 semaines.<br />
Motif de surveillance : risque de toxicité pour les reins.<br />
PHOLCODINE et spécialités : traitement symptomatique des toux non productives gênantes.<br />
Motif de surveillance : risque d&#8217;allergie augmenté chez les personnes allergiques au curare.<br />
PRADAXA® (Boehringer-Ingelheim) : traitement pour les patients ayant une prothèse totale de hanche ou de genou.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;allergies et d&#8217;atteinte du foie.<br />
PREVENAR 13® (Pfizer) : vaccin contre les infections à pneumocoque (méningites, pneumonies&#8230;) pour les enfants.<br />
Motif de surveillance : médicament récent.<br />
PROCORALAN® (Servier) : traitement pour certains troubles du rythme cardiaque.<br />
Motif de surveillance : surveillance renforcée des effets secondaires possibles.<br />
PROTELOS® (Servier) : traitement contre l&#8217;ostéoporose post-ménopausique.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;hypersensibilité.<br />
PROTOPIC® (Astellas Pharma Europe BV) : traitement contre la dermatite atopique modérée à sévère.<br />
Motif de surveillance : cas de lymphomes cutanés rapportés.<br />
REVLIMID® (Celgen Europe Limited) : traitement contre le myélome multiple, cancer de la moelle osseuse.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;hypersensibilité</p>
<p>RIVOTRIL® (Roche) : traitement de l&#8217;épilepsie chez l&#8217;adulte et chez l&#8217;enfant.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;addiction et de détournement du produit.</p>
<p>ROACTEMRA® (Roche) : traitement contre la polyarthrite rhumatoïde.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;infections et d&#8217;hypersensibilité.</p>
<p>ROHYPNOL® (Roche) : traitement contre les troubles sévères du sommeil.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;addiction et de détournement du produit.</p>
<p>SORIATANE® (Actavis Group Ptc Ehf) : traitement du psoriasis sévère, dermatoses, lichen plan.<br />
Motif de surveillance : cas de malformations du foetus.</p>
<p>STABLON® (Servier) : anti-dépressif.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;addiction.</p>
<p>STELARA® (Janssen-Cilag) : traitement contre le psoriasis.<br />
Motif de surveillance : surveillance des effets secondaires.</p>
<p>STILNOX® (Sanofi-Aventis France) et génériques : traitement des troubles du sommeil.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;addiction et de mauvaise utilisation.</p>
<p>SUBUTEX® (Schering-Plough) et génériques : traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;addiction.</p>
<p>THALIDOMIDE (Celgene) : traitement antitumorales.<br />
Motif de surveillance : suivi renforcé des effets secondaires après mise sur le marché.<br />
TOCTINO® (Basilea Pharma) : traitement de l’eczéma chronique sévère des mains.<br />
Motif de surveillance : prévention des grossesses pendant le traitement.</p>
<p>TRAMADOL (spécialités en contenant) : traitement des douleurs modérées à sévères.<br />
Motif de surveillance : : risques d&#8217;addiction et de détournement de l&#8217;usage du produit.</p>
<p>TRIVASTAL® (Servier) : déficit pathologique cognitif et neurosensoriel chronique du sujet âgé (à l&#8217;exclusion de la maladie d&#8217;Alzheimer et des autres démences), claudication intermittente des artériopathies chroniques oblitérantes des membres inférieurs, maladie de Parkinson.<br />
Motif de surveillance : risque de somnolence.</p>
<p>TYSABRI® (Biogen Idec France) : utilisé en centre hospitalier, traitement indiqué dans la sclérose en plaques.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;encéphalopathie.<br />
VALDOXAN® (Servier) : anti-dépresseur.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;atteinte du foie.<br />
VFEND® (Pfizer) : traitement des infections fongiques.<br />
Motif de surveillance : risque potentiel de carcinome épidermoïde.<br />
VICTOZA (Novo Nordisk Pharmaceutique) : traitement du diabète de type 2.<br />
Motif de surveillance : risques de pancréatites et risque de cancer, notamment cancer médullaire thyroïdien.<br />
XARELTO 10mg® (Bayer) : traitement des troubles cardio-vasculaires.<br />
Motif de surveillance : risques hémorragiques et d&#8217;atteintes hépatiques.<br />
XYREM® (UCB Pharma) : traitement de la maladie du sommeil, dite narcolepsie.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;addiction.<br />
ZYPADHERA® (Lilly) : indiqué dans le traitement des troubles bi-polaires.<br />
Motif de surveillance : suivi du risque de syndrome post injection..<br />
ZYBAN® (Glaxosmithkline) : sevrage tabagique.<br />
Motif de surveillance : risques de troubles psychiatriques, dépression, suicide.<br />
ZYVOXID® (Pfizer) : traitement contre les infections à bactéries gram + sensibles.<br />
Motif de surveillance : risques d&#8217;anémie et d&#8217;acidose lactique en cas de mésusage.</p>
<p>Selon les autorités sanitaires, la publication de cette liste est &laquo;&nbsp;une première en Europe&nbsp;&raquo;, avant la mise en place d&#8217;ici 2013 d&#8217;un logo sur les médicaments soumis à surveillance renforcée, à l&#8217;initiative des autorités européennes.</p>
<p>Si elle permet une plus grande lisibilité, cette liste est d&#8217;abord une &laquo;&nbsp;synthèse&nbsp;&raquo; de la surveillance actuelle des médicaments, a souligné Fabiennne Bartoli, numéro deux de l&#8217;Agence de sécurité sanitaire des médicaments (Afssaps).</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tous les médicaments sont surveillés&nbsp;&raquo; puisqu&#8217;ils disposent tous d&#8217;une autorisation de mise sur le marché, a rappelé devant la presse le directeur général de la santé Didier Houssin. Les médicaments nouveaux -sauf les génériques- sont en outre l&#8217;objet d&#8217;un plan de gestion des risques, ce qui entraîne &laquo;&nbsp;une évaluation continue&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La &laquo;&nbsp;surveillance renforcée&nbsp;&raquo; est enclenchée quand la molécule est nouvelle sur le marché, c&#8217;est-à-dire &laquo;&nbsp;à titre préventif&nbsp;&raquo;, ou quand il y a &laquo;&nbsp;des signaux de risque&nbsp;&raquo;, a précisé Mme Bartoli. La plupart des vaccins de la liste sont surveillés préventivement.</p>
<p>Qu&#8217;un médicament soit sur la liste ne doit pas inciter les patients à &laquo;&nbsp;interrompre leur traitement sans en avoir discuté avec leur pharmacien ou leur médecin&nbsp;&raquo;, a martelé devant la presse le Pr Houssin.</p>
<p>Si ce &laquo;&nbsp;complément de surveillance&nbsp;&raquo; conduit à une réévaluation défavorable, le produit peut être suspendu nationalement, avant d&#8217;être éventuellement interdit par la Commission européenne.</p>
<p>Le Noctran®, utilisé pour les troubles du sommeil et qui recouvre l&#8217;association de trois principes actifs &laquo;&nbsp;sans intérêt&nbsp;&raquo;, fait l&#8217;objet d&#8217;une proposition de retrait qui sera examinée en mars.</p>
<p>Il y a aussi deux médicaments pour lesquels les autorités sanitaires françaises ont déjà donné un avis défavorable mais qui doivent être soumis à avis européen : l&#8217;Actos®, un anti-diabétique avec des risques cardio-vasculaires et de cancer de la vessie, et l&#8217;Alli®, mal utilisé et avec &laquo;&nbsp;une toxicité hépatique potentielle&nbsp;&raquo;, selon Anne Castot (Afssaps).</p>
<p>Pour six autres médicaments, la réévaluation du rapport bénéfices/risques est en cours, ce qui veut dire, selon Mme Castot, que &laquo;&nbsp;le profil de risque est plutôt inquiétant dans les conditions de l&#8217;AMM, et qu&#8217;il y a donc une réévaluation du bénéfice et des indications&nbsp;&raquo;.<br />
Ce qui pourrait conduire à une modification de l&#8217;AMM ou à une suspension. Pour les autres médicaments de la liste, l&#8217;Afssaps préconise un maintien du suivi renforcé.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source : Afssaps, AFP</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/02/77-medicaments-surveilles-ou-retires.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le buflomédil : médicament retiré du marché</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/buflomedil-medicament-retire-du-marche.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/buflomedil-medicament-retire-du-marche.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 14:26:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>
		<category><![CDATA[vastarel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4470</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;agence du médicament a décidé de retirer le médicament buflomédil des rayons d&#8217;ici quinze jours. Le Buflomédil est un vasodilatateur, qui, au même titre que le Vastarel , faisait l&#8217;objet de soupçons de la part de la revue Prescrire. Le buflomédil chlorhydrate est utilisé dans le traitement de l&#8217;artérite douloureuse. Son retrait du marché serait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;agence du médicament a décidé de retirer le médicament buflomédil des rayons d&#8217;ici quinze jours. Le Buflomédil est un vasodilatateur, qui, au même titre que le <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/12/vastarel-effets-secondaires-importants.html">Vastarel </a>, faisait l&#8217;objet de soupçons de la part de la revue Prescrire.<br />
Le buflomédil chlorhydrate est utilisé dans le traitement de l&#8217;artérite douloureuse.<br />
Son retrait du marché serait dû aux mésusages et aux risque de surdosage.<br />
La commission consultative de l&#8217;Agence du médicament a décidé de retirer un autre médicament dangereux : le Nizoral, un antifongique responsable d&#8217;hépatites graves. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/buflomedil-medicament-retire-du-marche.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Traitement des acouphènes : recherche sur les rats</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/traitement-acouphenes-recherche-rats.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/traitement-acouphenes-recherche-rats.html#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 13 Jan 2011 15:07:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[acouphene]]></category>
		<category><![CDATA[audition]]></category>
		<category><![CDATA[bourdonnement]]></category>
		<category><![CDATA[sifflement]]></category>
		<category><![CDATA[thérapie]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4429</guid>
		<description><![CDATA[Un nouveau traitement consistant à stimuler un nerf du cou permettrait de diminuer les acouphènes chez le rat. cette stimulation du nerf pneumogastrique serait suscitée conjointement à une thérapie sonore, type TRT. L&#8217;étude, parue dans la revue britannique Nature, indique que ce traitement aiderait le cerveau à mieux interpréter les sons, ce qui aboutirait à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un nouveau traitement consistant à stimuler un nerf du cou permettrait de diminuer les acouphènes chez le rat. cette stimulation du nerf pneumogastrique serait suscitée conjointement à une thérapie sonore, type TRT. L&#8217;étude, parue dans la revue britannique Nature, indique que ce traitement aiderait le cerveau à mieux interpréter les sons, <strong>ce qui aboutirait à la disparition des sifflements et des bourdonnements</strong>. Les résultats chez le rat sont en tout cas probants et laissent espérer des  chances de <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2008/12/guerison-acouphenes.html"> guérison </a>pour l&#8217;homme.<br />
Selon les chercheurs, le cortex auditif serait envahi par un trop grand nombre d&#8217;informations, lesquels engendreraient une saturation produisant une forme de court-circuit. <strong>L&#8217;idée est donc de reprogrammer le cortex auditif, un peu comme on redémarre son ordinateur après avoir supprimé quelques programmes inutiles. </strong><br />
Concrètement, le traitement consisterait à implanter des électrodes dans le cou des patients afin de stimuler le nerf pneumogastrique. Ce traitement durerait quelques semaines et serait associé à une thérapie sonore.  </p>
<p>Source AFP</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/traitement-acouphenes-recherche-rats.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Champix : suicide ou tabac</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/champix-suicide-ou-tabac.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/champix-suicide-ou-tabac.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2011 12:56:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4410</guid>
		<description><![CDATA[Le médicament Champix, des laboratoires Pfizer, serait l&#8217;objet des plus vives inquiétudes de la part des autorités sanitaires américaines. Le Champix est couramment prescrit pour le sevrage tabagique. Que les ex-fumeurs repentis se rassurent, pas de crises cardiaques ou autres valvulopathies, le principal effet secondaire du Champix est de pousser au suicide&#8230; Aussi, mille deux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le médicament Champix, des laboratoires Pfizer, serait l&#8217;objet des plus vives inquiétudes de la part des autorités sanitaires américaines. Le Champix est couramment prescrit pour le sevrage tabagique. Que les ex-fumeurs repentis se rassurent,  pas de crises cardiaques ou autres valvulopathies, <strong>le principal effet secondaire du Champix est de pousser au <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2009/10/suicide-acouphenes.html">suicide</a></strong>&#8230;<br />
Aussi, mille deux cent plaignants américains attaquent Pfizer en justice.<br />
C&#8217;est encore la revue Prescrire qui révèle en France les dangers du Champix, dont le nom festif et hallucinogène est trompeur. la &laquo;&nbsp;Food and Drug Administration&nbsp;&raquo; établit quant, à elle, un lien direct entre les pensées suicidaires, les passages à l&#8217;acte et la consommation de Champix. Il est également question de problèmes neurologiques après traitement. La seringue est pleine, n&#8217;en jetez plus !<br />
Pfizer subit les effets indésirables de l&#8217;amnésie&#8230;<br />
Comme dans l&#8217;affaire du Mediator, dans laquelle le directeur de Servier nie le nombre conséquent de victimes, Pfizer choisit de relativiser pour préserver son image déjà bien écornée telle une notice de Champix&#8230;  </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2011/01/champix-suicide-ou-tabac.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Oser l&#8217;ostéopathie ?</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/12/oser-l-osteopathie.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/12/oser-l-osteopathie.html#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Dec 2010 03:07:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[acouphene]]></category>
		<category><![CDATA[hyperacousie]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4278</guid>
		<description><![CDATA[Après les guérisseurs, les naturopathes, les magnétiseurs, l&#8217;ostéopathie est bien la seule discipline paramédicale que je n&#8217;ai pas encore essayée. Je vous laisse seuls juges&#8230; &#171;&#160;L&#8217;ostéopathie a pour but de déceler puis de traiter les zones du corps qui sont en restriction de mobilité. Cette perte de mobilité peut entrainer des troubles fonctionnels et causer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après les <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2009/01/le-guerisseur-dacouphenes.html">guérisseurs</a>, les naturopathes, les <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2009/04/magnetisme-et-acouphenes.html">magnétiseurs</a>, l&#8217;ostéopathie est bien la seule discipline paramédicale que je n&#8217;ai pas encore essayée. Je vous laisse seuls juges&#8230;</p>
<p> &laquo;&nbsp;<strong>L&#8217;ostéopathie a pour but de déceler puis de traiter les zones du corps qui sont en restriction de mobilité</strong>.<br />
Cette perte de mobilité peut entrainer des troubles fonctionnels et causer l&#8217;apparition d&#8217;acouphènes et d&#8217;hyperacousie.</p>
<p>Lors des séances, l&#8217;ostéopathe va travailler les zones en dysfonctions, le patient va prendre conscience de ces zones et va alors se mettre en place des mécanismes pour retrouver la santé et un équilibre. Une détente se fera sentir et permettra au patient d&#8217;appréhender au mieux les acouphènes et l&#8217;hyperacousie.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Source : Utah de Bordeaux (unité de traitement des acouphènes et de l&#8217;hyperacousie). </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/12/oser-l-osteopathie.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>10</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Thalamus et fonctionnement du cerveau</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/10/thalamus-et-fonctionnement-du-cerveau.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/10/thalamus-et-fonctionnement-du-cerveau.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Oct 2010 17:46:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[acouphene]]></category>
		<category><![CDATA[bruit]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
		<category><![CDATA[specialiste]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4193</guid>
		<description><![CDATA[Voici la réponse à la question posée dans le billet précédent. Sous le clavier du passionnant Guillaume 68, véritable spécialiste du forum France acouphènes : &#171;&#160;Le thalamus est une structure très importante du cerveau , c&#8217;est un carrefour , un aiguillage , un centre de traitement des données . Il reçoit des informations et les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Voici la réponse à la question posée dans le billet précédent. Sous le clavier<br />
du passionnant Guillaume 68, véritable spécialiste du <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2009/01/forum-hyperacousie-acouphenes.html">forum France acouphènes</a> :  </p>
<p>&laquo;&nbsp;<em><strong>Le thalamus est une structure très importante du cerveau , c&#8217;est un carrefour , un aiguillage , un centre de traitement des données</strong> . Il reçoit des informations et les transmets (ou pas) en tenant compte d&#8217;actions inhibitrices ou facilitatrices qui sont acheminées par voie corticofugale entre autre ( ou surtout ).<br />
Les systèmes ascendants et descendants forment des boucles de rétro actions multiples, les mécanismes neuraux pour de traitement de l&#8217;information auditive ne peuvent pas être justement compris sans exploration de l&#8217;inter action entre les systèmes ascendants et descendants.<br />
donc pour résumer , si un son (ou un acouphène ) est présent dans le cortex auditif (donc entendu ), il est possible que le système corticofugal envoie un signal vers le thalamus pour qu&#8217;il fasse le nécessaire pour &laquo;&nbsp;couper&nbsp;&raquo; le son .<br />
Une boucle de rétroaction &#8230;.<br />
Donc une influence inhibitrice &#8230;. Si je me souviens bien il y a marqué quelque part que c&#8217;est plus souvent une influence excitatrice , qu&#8217;inhibitrice qui est exercée , dommage pour nous &#8230;.<br />
Ce système pourrait à mon avis expliquer les <strong>acouphènes intermittents d&#8217;un jour à l&#8217;autre</strong> , car ce système n&#8217;est pas vraiment fait pour les acouphènes (de longue durée ) au départ , il doit surement fatiguer et donc ne marcher que par périodes</p>
<p>les chercheurs qui parlent du thalamus qui diminue le bruit ambiant durant le sommeil , évoquent à mon avis un mécanisme de ce genre. <strong>Et pour mettre au point un médicament çà va pas être facile à mon avis </strong> , mais on leur souhaite vivement de réussir</em>.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/10/thalamus-et-fonctionnement-du-cerveau.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment la médecine rend malade</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/comment-la-medecine-rend-malade.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/comment-la-medecine-rend-malade.html#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 18:15:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[prevention]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[acouphene]]></category>
		<category><![CDATA[audition]]></category>
		<category><![CDATA[bruit]]></category>
		<category><![CDATA[hyperacousie]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
		<category><![CDATA[ORL]]></category>
		<category><![CDATA[rivotril]]></category>
		<category><![CDATA[surdité]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>
		<category><![CDATA[traumatisme sonore]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4116</guid>
		<description><![CDATA[« Comment la médecine m’a rendu malade » L’histoire d’un jeune pianiste drogué aux psychotropes, antidépresseurs, anxiolytiques et neuroleptiques par la médecine généraliste, psychiatrique, spécialiste et neurologique pendant 15 ans, victime de 15 faux diagnostics par 15 médecins différents, pour soigner un traumatisme auditif ». Bonjour, Vous ne me connaissez pas, et pour cause. Je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Comment la médecine m’a rendu malade »<br />
L’histoire d’un jeune pianiste drogué aux psychotropes, antidépresseurs, anxiolytiques et neuroleptiques par la médecine généraliste, psychiatrique, spécialiste et neurologique pendant 15 ans, victime de 15 faux diagnostics par 15 médecins différents, pour soigner un traumatisme auditif ».</p>
<p>Bonjour,<br />
Vous ne me connaissez pas, et pour cause. Je n’ai jamais voulu faire étalage de mon état et pleurer sur mon sort sur un quelconque forum d’Internet. Et lire les témoignages d’autres personnes dans le même cas que moi me causait une grande tristesse.<br />
Aujourd’hui, je viens de « fêter » mes 15 ans d’hyperacousie, d’acouphènes et de céphalées et j’ai décidé de raconter ma vie de traumatisé auditif. Voici mon témoignage :</p>
<p>Je suis un ancien musicien, aspirant professionnel, fan de piano et de Jazz depuis tout petit (mes deux parents sont des musiciens de très haut niveau). J’ai grandi dans un cadre familial difficile : divorce, père absent, d’un égoïsme démesuré. Plusieurs membres de la famille de mon père souffrent déjà de problèmes auditifs d’origine génétique : j’ai un petit cousin sourd d’une oreille, mon père souffre d’une perte auditive qu’il pense due à son passé de musicien et est appareillé, ma grand-mère est à moitié sourde depuis l’age de 50 ou 60 ans. Vers l’âge de 7 / 8 ans, à la suite d’otites à répétition, on m’a diagnostiqué une perte d’audition concernant les fréquences aiguës du langage. Mais aucun diagnostic réel n’a été fait pour savoir si la perte auditive venait de ces otites ou non.</p>
<p>J’ai commencé a m’intéresser seul a la musique via l’informatique vers 11 ans mais c’est seulement vers 15 ans que j’apprends le piano en autodidacte bien que ma mère soit professeur de piano . (je savais à peine jouer). A 17 ans, j’entre en classe de Piano Jazz au Conservatoire, contre l’avis de mon père (lui-même bardé de diplômes du même conservatoire).<br />
Mes études en pâtissent, et je rate mon bac, ce qui me donne une occasion en or : je quitte le lycée au bout des deux premiers mois du redoublement de ma terminale. Je deviens pianiste de piano-bar et m’investis complètement dans la musique dans le but de devenir professionnel. je poursuis donc mes études au conservatoire et Je rêve à une carrière de compositeur / arrangeur / producteur en parallèle au piano bar.</p>
<p>Pendant 3 ans, je vis un rêve au Conservatoire. En 6 mois, je me produis plusieurs fois sur scène, tout en continuant le piano-bar. Le 19 Mai 1995, je joue avec mon ancien groupe dans un pub, pendant 20 minutes. Un son assourdissant, les retours des enceintes pour la scène sont à leur volume maximum.<br />
Le lendemain, alors qu’il n’y avait eu aucun symptôme pendant ou juste après le concert, je me réveille avec un acouphène et une hyperacousie qui m’empêchent de jouer du piano.<br />
Trois jours durant, des musiciens me disent : « ça va passer »… Mais ça ne passe pas.<br />
Je consulte mon premier O.R.L, le docteur A., qui me dit : « Vous avez perdu de l’audition, je ne peux rien faire. »<br />
Je rentre chez moi, complètement déprimé. Je vois un second O.R.L (celui qui avait soigné mes otites quand j’étais petit), même diagnostic : « Je ne peux rien faire. » Il me donne un petit médicament, peut-être un vasodilatateur léger, sans conséquence. Nous sommes la première semaine de juin 95.<br />
Début juillet, je consulte mon 3ème O.R.L., qui me reçoit très énervé : « Mais il fallait aller à l’hôpital, sous perfusion de vasodilatateur. Qui sont les abrutis que vous avez vus ? Maintenant c’est trop tard ».<br />
Il me prescrit un vasodilatateur par piqûre (Iskedil Fort) pendant plusieurs semaines, mais « Ne vous attendez pas à un miracle, c’est trop tard ».<br />
Il ne se passera rien.</p>
<p>J’essaye de faire jouer mon assurance scolaire encore valide, pour faire reconnaître mon traumatisme auditif comme « accident ». Ma demande est refusée. On me dit : « votre état (Acouphènes et Hyperacousie) vient de la perte auditive que vous avez depuis votre enfance et pas d’un quelconque traumatisme auditif. »</p>
<p>Mon O.R.L demande un second diagnostic au docteur F. , à la clinique bien connue de l’audition du Sud-Ouest Français. J’avais déjà consulté cette clinique en 1989, pour demander un appareillage afin de pouvoir bien suivre ma scolarité au lycée. Appareillage auditif de l’époque (1989 donc analogique, sans aucun filtre, compresseur, limiteur, etc..) que je portais lors de mon traumatisme. (Ce n’était pas très intelligent, en effet, mais personne ne m’avait jamais mis en garde contre le port d’appareil auditif dans un environnement brouillant et le fait que ceux- ci pourraient aggraver un éventuel traumatisme auditif).</p>
<p>A la seule lecture de mon audiogramme, le verdict du Docteur tombe : « Vous n’avez pas de traumatisme. Vous souffrez d’otospongiose cochléaire non opérable d’origine génétique, qui vous amènera à une surdité certaine dans les mois à venir. » Limite insultant le médecin me dit : « Comment avez-vous pu faire de la musique avec cette audition ? » Je fais remarquer que ma perte auditive dans les aigus, principalement axée sur les fréquences du langage, ne m’avait jamais gêné pour faire du piano ou de la scène.</p>
<p>Courant 1996, après ma visite a Béziers, mon état s’améliore, l’hyperacousie baisse, mais pas les acouphènes ; j’arrive néanmoins à ressortir de chez moi sans protections auditives, ce qui n’était plus le cas depuis juin 1995.</p>
<p>Fin 1996, mon état s’aggrave. L’hyperacousie augmente, les acouphènes aussi (ils ont fini par se déclarer dans la deuxième oreille après une séance d’acupuncture). Je pense que cela est dû au fait que je sortais plus souvent, j’ai donc été exposé à divers bruit très puissants (aboiements de chien, etc…). Je me replie sur moi-même, sans métier (ne pouvant plus jouer en piano-bar ni poursuivre mes études), sans formation, sans bac.<br />
La descente aux enfers commence. Mes loisirs se résument à la télévision, et une console de jeu. Quelques semaines plus tard, première gros problème sur mon parcours de convalescent. La direction départementale de la D.D.E (préfecture) fait construire des bureaux au rez-de-chaussée de mon immeuble. C’est l’enfer. Je décide de rester, je n’ai pas le choix. Ma mère a quitté son travail pour s’occuper de moi, mon frère est sans travail, et moi sans ressource. Nous vivons des allocations chômage de ma mère.<br />
La construction des bureaux à coups de marteau-piqueur au rez-de-chaussée (j’habite au 5ème étage dans un immeuble des années 60) m’achève. Mes acouphènes augmentent, ainsi que l’hyperacousie, c’est infernal. Mes premières céphalées commencent à apparaître, en même temps que l’augmentation très importante de mes acouphènes.<br />
On commence à chercher des solutions idiotes. On essaye <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2009/02/la-methode-tomatis.html">la méthode Tomatis </a>, le résultat est catastrophique : le praticien incompétent a failli me provoquer un nouveau traumatisme auditif par incompétence. On consulte une guérisseuse, pendant des années, sans résultat. Ma rencontre avec la personne deux fois en personne n’a donné aucun résultat), le reste étant fait « à distance ».</p>
<p>Fin 1997 j’ai mon premier ordinateur. Mon Grand-oncle Louis me l’offre, avec plusieurs mètres de rallonge pour sortir le pc de ma chambre, je ne supportais plus, a cause de l’hyperacousie, le bruit des ventilateurs du PC très bruyant.</p>
<p>Un jour, je trouve par hasard, les coordonnées de France Acouphènes. J’envoie un fax. On me répond en me conseillant d’aller voir un O.R.L spécialisé dans les acouphènes sur Nice. Premier constat : il faut vérifier le diagnostic de Béziers. Le praticien est étonné que le professeur qui m’a fait mon diagnostic n’ait pas demandé une expertise par scanner pour vérifier l’otospongiose.<br />
Problème : comment aller passer un scanner dans une autre ville quand on ne supporte même plus le bruit de l’eau ?<br />
Au bout de quelques mois, la pression est trop grande, et nous louons un taxi pour aller passer le scanner. Verdict : oreilles intactes, pas d’otospongiose.</p>
<p>A cause de ce verdict, mon O.R.L me dit être impuissant, et m’envoie chez une psychiatre : « Elle peut peut-être vous aider » …<br />
C’est la deuxième et la troisième descente aux enfers en même temps.<br />
Deuxième, car on me met sous neuroleptique. On m’a fait passer le Test de Rorschach.</p>
<p>A cause de mon résultat semple-t-il pas positif, je suis mis sous Risperdal (neuroleptique puissant). Je deviens un véritable zombie souffrant d’une multitude d’effets secondaires, dormant tout le temps. Il n’y a pas d’effet sur mes oreilles. On me prescrit du Rivotril, seul médicament a avoir un effet positif sur mes céphalées, qui commençaient à devenir très invalidants et dont on ignore la cause. Viennent-elles des acouphènes très puissants, ou de l’hyperacousie ? Personne ne le sait.</p>
<p>Troisième descente aux enfers : un immeuble énorme se monte à la place de l’usine qui se trouvait dans la cour de mon immeuble. Tous les jours, je pars en taxi à 7h du matin pour aller me réfugier chez mes grands-parents qui habitent à 100 mètres. 20 secondes de taxi, c’est un moindre mal comparé à 100 mètres à pied, quand on ne supporte plus les bouchons de protection auditifs et les bruits de la rue.</p>
<p>La construction dure deux ans. En même temps, un nouveau voisin arrive et attaque des travaux au marteau-piqueur sous ma chambre. Entente impossible : il refuse de nous prévenir 5 minutes avant de commencer à percer à 7h30 du matin. Je passe mon temps à supporter les bruits, ou à les fuir en taxi.<br />
Mon médecin, qui m’abrutit avec des neuroleptiques, persuadé que j’ai des gros problèmes psychologiques, me remplit une demande à la COTOREP (appelé aujourd’hui MDPH).La thérapie de sa collègue psychologue consiste à me faire affronter le bruit extérieur. C’est une catastrophe. De plus, je ne supporte plus les effets secondaires du neuroleptique. Mon médecin refuse tout net de changer de médicament. Je suis obligé de changer de psychiatre ; le nouveau continue le traitement au Rivotril, et me donne du Solian à la place ainsi que de nombreux autres médicaments.</p>
<p>Fin 1999, on ne sait par quel miracle (action à long terme du Rivotril ?), mon état s’améliore. Les céphalées baissent, l’hyperacousie aussi, mais les acouphènes ne font qu’augmenter. Je diversifie mes loisirs, et tente de réaliser un rêve : produire un album de jazz, le premier et peut-être le seul de ma vie. (Ce projet est encore en cours de réalisation aujourd’hui). Sur les conseils d’un ami, je tente de retourner au cinéma, ce qui est concluant. Le niveau de mon hyperacousie me permet de voir des films dans un cinéma qui diffuse de la V.O.S.T (Version Originale Sous-titrée) et dont le volume est beaucoup moins fort que les cinémas diffusant de la V.F (Version Française). De 1999 à 2002, je vis avec les effets secondaires du Solian. (baisse de tension artérielle entre 6 et 7h tous les soirs, juste avant le repas), et je pratique 5 minutes de piano par jour.<br />
En 2001 , je vais voir une de mes idoles musicale en concert. Le son est effroyable. Je me mets à 200 mètres de la scène avec des bouchons. Heureusement, Aucune séquelle.</p>
<p>Fin 2002, TF1 me contacte pour faire un reportage sur les traumatismes auditifs. La journaliste était tombée sur mon site, où j’avais publié mon témoignage. Par malchance, une infection à l’oreille se déclenche 3 jours avant le reportage. Mis sous cortisone, j’envoie TF1 à l’association A.P.T.A (Association de Prévention des Traumatismes Auditifs).<br />
Là, les effets secondaires du Solian sont devenus insupportables. Je n’ai plus aucune envie de vivre (mais je n’ai pas d’idées suicidaires pour autant, je ai juste envie de ne rien faire), amorphe toute la journée. Devant le refus de mon médecin de changer le médicament (encore une fois), je provoque un sevrage immédiat moi-même, ne connaissant pas le danger qu’un tel pratique peut avoir sur l’organisme.<br />
Deux mois plus tard, je suis victime d’un puissant malaise vagal. Incompréhension totale des médecins qui m’examinent. On me conseille du Xanax (que je n’ai pas pris, le sachant ototoxique), on me fait faire un électrocardiogramme. Au bout de deux semaines de malaise vagal 24h/24, un médecin lâche « Essayez de reprendre votre traitement (le Solian) ». Je le fais. Les malaises disparaissent au bout de deux semaines. J’ai juste le temps de finir la composition de ma première bande originale, celle d’un court métrage qui sera diffusé au Grand Rex à Paris tout en composant la musique d’un jeu vidéo québécois pour la société CODECO ainsi que l’écriture de plusieurs compositions pour un guitariste de jazz américain.<br />
Un mois plus tard, les effets secondaires sont à nouveau insupportables. J’essaye un second sevrage personnel mais plus espacé dans le temps et cela sur 2 mois et demi. Une crise de tachycardie me précipite aux urgences a peine une semaine après l’arrêt total du Solian, et me vaut un séjour abominable dans l’aile psychiatrique de l’hôpital, au milieu de personnes suicidaires, lobotomisées, cancéreux, etc …<br />
On me force à reprendre le Solian (mais pas le Rivotril que j’avais arrêté en même temps).<br />
Mon état ne s’améliore pas. Une semaine plus tard, explosion de céphalées et d’hyperacousie, à se taper la tête contre le mur, et ça ne s’arrête pas. La douleur n’est tout simplement pas supportable (n’oubliez pas les acouphènes très puissants par-dessus).<br />
En mai 2003, on trouve par miracle un généraliste qui vient plusieurs fois me voir à domicile, et me redonne du Rivotril completement par hasard, et que j’avais arrêté en même temps que le Solian en décembre 2002…<br />
Au bout de quelques jours, les céphalées, l’hyperacousie, les douleurs baissent.<br />
J’arrive à ressortir pour faire quelques courses, j’essaye deux fois d’aller au cinéma (ce que j’arrêterai définitivement en 2005, je n’y arrivais plus). Ce médecin m’appliquera la TCC pendant 2 ans (Thérapie comportementale et cognitive dont il venait d’être fraichement diplômé) mais, se sentant impuissant face a mon cas, m’envoie chez un de ses collègues, psychiatre et thérapeute comportementaliste et cognitif (TCC) qui basera sa thérapie sur le fait que je suis « anxieux, angoissé, avec une phobie du bruit ». En guise de thérapie, il me conseille de sortir sans protections et me soumettre au bruit de « l’extérieur ». Il me dit de prendre le bus, le train, le tramway, d’aller voir des concerts, de passer dans des rues ou des travaux sont réalisés et cela sans protection.<br />
Toutes ces expériences ont été catastrophiques, et mon état de 2004 n’a fait qu’empirer jusqu’à aujourd’hui. De plus ce médecin continue de me donner du Solian en en doublant la dose (200 mg par jour) et me fait arrêter le Rivotril : « c’est un vieux médicament, vous êtes anxieux, peut-être dépressif » (je n’ai jamais montré un quelconque signe de dépression en 15 ans) « prenez du Cymbalta 60mg à la place du Rivotril, c’est la même chose. »<br />
Je ne constate aucune amélioration de mon état. Je tente un concert de rock sur ses conseils dans ma ville. Impossible d’approcher la scène a moins de 200 mètres même avec des protections.</p>
<p>Les années passent, et mon état physique se dégrade énormément. Je commence à souffrir de tous les effets secondaires répertoriés dans les notices du Solian et du Cymbalta 60mg (le Solian est un neuroleptique, le Cymbalta un antidépresseur), sans que mon état ne s’améliore pour autant. En un mot, ils n’ont aucun effet positif, mais que des effets néfastes. Ma santé commence même à être en danger.<br />
J’ai répertorié tous les symptômes vécus (liste légèrement incomplète, il y a 13 ans d’ordonnance et d’analyse à faire) sur cette page où j’ai décidé de raconter mon parcours thérapeutique, à savoir : le soin d’un traumatisme auditif par la médecine psychiatrique, sur les conseils d’O.R.L impuissants face à des symptômes d’hyperacousie et d’acouphènes et de céphalées.</p>
<p>J’en deviens presque fier de cette liste… J’ai dépassé la liste de symptômes d’un de mes amis, souffrant de sclérose en plaques… Faut-il en rire ou en pleurer ? J’essaye d’en rire … Je n’ai pas dit que j’y arrivais.</p>
<p>Trouvant que tout cela tourne au ridicule, j’insiste très fortement auprès mon psy pour qu’il élimine le Solian de mon traitement. Il accepte, mais refuse l’arrêt du Cymbalta 60mg (antidépresseur). Il affirme : « Vous êtes un gros anxieux et angoissé, vous n’avez rien aux oreilles, sans médicaments, vous vous en sortirez jamais. »<br />
Nous attaquons le sevrage du Solian en 2008. Aujourd’hui, juillet 2010, au bout de deux ans, le traitement n’est toujours pas arrêté. Nous sommes passés de 200mg à 25mg. Certains symptômes ont disparu (diarrhée, constipation, hémorroïdes etc.), de nouveaux sont apparus : contraction musculaire de la mâchoire, qui me provoque des céphalées très importantes bien plus que ceux que j’ai subit depuis leur apparition en 1997, réduisant ma vie sociale à zéro (elle n’était déjà pas fameuse, vu que depuis 15 ans, ma vie sociale se réduit à de la discussion sur Internet, et écouter un peu de musique quand l’hyperacousie et les céphalées se calment …). Je souffre de céphalées très puissants jusqu’à Noël 2010 a cause de la contraction de la mâchoire (dont un traitement par ostéopathie puis par laser n’a rien donné de bon a part aggraver mes céphalés. Je suis en état de fatigue extrême, limite zombie, je n’ai plus aucune envie de faire quoi que ce soit, ni même de vivre. Avec le recul, je me rends compte que cet état a commencé avec la prise de Solian en 1997/1998, et s’est amplifié avec la prise de l’antidépresseur. Aucune amélioration de mon état niveau acouphènes, hyperacousie ou céphalées n’a jamais eu lien a part une certaine stabilité.</p>
<p>Janvier 2010, les céphalées provoquées par la contraction et, à force, le déplacement de la mâchoire se calment un peu. J’en profite pour travailler rapidement sur mon album ; j’ai la chance de travailler avec de grands musiciens (anciens musiciens de Michael Jackson, Toto, Quincy Jones, Chick Corea , Michael Bolton, etc …).<br />
Les effets secondaires ne font qu’empirer. Certains sont très pénible, d’autres dangereux. J’apprend pratiquement par hasard (le médecin ne l’avais pas remarqué a ma prise de sang de Aout 2009) que mes taux de testostérone et de vitamine D sont pratiquement à zéro (0.9 mg pour la Testosterone, 4mg pour la vitamine D). Remarqué aussi completement par hasard (personne ne verifiant ma tension artérielle vu que depuis le début de la prise du Solian, je ne faisais que de l’hypotension), Pour la première fois de ma vie, à 36 ans, je fais de l’hypertension. La sensation d’extrême fatigue est toujours là, je n’ai envie de rien, je passe mes journées au fond de mon canapé devant mon ordinateur, devenu mon seul moyen de communication avec l’extérieur depuis 13 ans.</p>
<p>Au bout de 15 ans, ( un constat, fait par la plupart des gens souffrant d’un traumatisme auditif grave), la plupart de mes connaissances amicales, familiales ou professionnelles ont fini par disparaître de ma vie. Je suis littéralement coupé du monde. Je ne vis plus qu’avec pour seule compagnie ma mère. Nous n’avons pas les moyens de vivre séparément, et mon état ne me permet pas de vivre seul. Je suis dépendant d’elle pour tout, car je ne peux pas sortir.</p>
<p>12 mars 2010. C’est les 15 ans de mon traumatisme et mon anniversaire (le 10 mars). J’ai 36 ans. Je ne me supporte plus, trop fatigué, je n’ai même plus envie de travailler sur mon album quand mes oreilles le permettent, je suis trop frustré de ne faire que 5 minutes de piano par jour, parfois moins. Je craque, et je travaille sur mon album, plus longtemps que de raison, avec l’aide d’un casque.<br />
La frustration est trop forte. Peut-être un accès de destruction excessive ? Je ne sais pas. Ma mère me met en garde, plusieurs fois, je l’ignore.<br />
Et je travaille sur mon album.<br />
Je ne comprends pas, je n’éprouve aucune douleur. Je me dis « je vais mieux ». je pense pouvoir supporter l’heure de travail.<br />
C’est une impression trompeuse.</p>
<p>Je me réveille le lendemain avec des acouphènes, une hyperacousie et des céphalées qui n’avaient jamais atteint un tel niveau auparavant.<br />
Ce n’est tout simplement pas supportable. La seule idée qui me vient à l’esprit est de mettre fin à mes jours pour que les douleurs s’arrêtent, et ce bruit … ce bruit … mais c’est surtout les céphalées, qui sont les plus dures à supporter. Des céphalées dont je souffre sans discontinuer depuis 1997, 24h/24, 7 jours sur 7 depuis 13 ans, en plus des acouphènes très forts.<br />
Je suis au bord du suicide. J’appelle mon psychiatre à l’aide : « Aidez-moi. Calmez ma douleur ».<br />
Il me répond : « Je peux pas vous aider, je pars en vacances, rappelez moi dans une semaine ».</p>
<p>Ce fut la dernière fois que je lui parlai. Je l’ai viré à son retour.<br />
Pendant cette semaine, qui n’était que douleur et souffrance, et qui demandait un effort surhumain de concentration, je ressors toutes mes analyses, mes ordonnances, et je les classe, par médicament, par effet, positif ou négatif. Il y a des dizaines de pages…</p>
<p>J’essaye d’en tirer une conclusion logique. Il n’y en a pas, il n’y a aucune logique dans les traitements psychologiques administrés pendant 13 ans. Aucune prise de médicament ne correspond à des phases de rémission.<br />
Un seul correspond : il s’agit du Rivotril.</p>
<p>Je demande a ma mère d’aller voir mon généraliste, avec mon analyse. Il semble être d’accord avec mon diagnostic (alors que je n’ai aucune connaissance médicale).<br />
D’après lui, je suis empoisonné par mon traitement double psy : neuroleptique + antidépresseur, et il trouve logique une reprise du Rivotril.<br />
Je commence donc un nouveau traitement : 25 mg de Solian (toujours en sevrage), on attaque un sevrage de l’antidépresseur, diminution de 50% (Cymbalta 30 mg désormais) et 13 gouttes de Rivotril par jour.<br />
Résultat quasi immédiat (environ une semaine) : disparition de 99% des effets secondaires (listés plus bas), baisse quasi immédiate de mes acouphènes, de mon hyperacousie et de mes céphalées. Ce n’est pas à zéro, mais j’arrive à me supporter à nouveau.<br />
J’arrive à me rendre trois fois à pied chez mon généraliste (avec ou sans bouchons), certes il habite à 50 mètres.</p>
<p>Mon état s’améliore, j’ai envie de vivre, de faire des choses. Je ne suis plus épuisé après un minuscule effort. Au bout de plusieurs semaines, j’arrive à réécouter un peu de musique.<br />
Les effets du sevrage du Solian persistent (contraction de la mâchoire) ; pour le Cymbalta 30 mg, seules les crampes restent (aléatoires, souvent la nuit, elles me font crier de douleur).<br />
Tout le reste a quasiment disparu. Je n’ai plus que le Rivotril (13 gouttes par jour espacées sur la journée), 30mg de Cymbalta et 25mg de Solian.</p>
<p>Puis il se passe quelque chose : des œdèmes (ou un symptôme approchant) se déclenchent dans mes deux pieds (plus important du coté gauche). Est ce un effet du sevrage ? Mon médecin l’ignore. Mon pied gauche est devenu le pied d’un monstre (Shrek, vous connaissez ?).<br />
Il décide de me donner un traitement. Un traitement énorme …. 13 médicaments à prendre par jour. De tout . Médicaments pour la circulation sanguine, fluidification du sang, contre la tension, etc … Tout cela en plus du Solian, du Cymbalta et du Rivotril. Une vraie soupe.<br />
De plus, la descente aux enfers continue.<br />
Un nouvel immeuble se monte sous la fenêtre de ma chambre. Je commande en urgence une fenêtre à double vitrage, qui engloutit tout l’argent mis de coté depuis des années. Je n’ai pas le choix. Je ne supporterai pas encore ce que j’ai vécu dans le passé. Six semaines pour la livraison de la fenêtre. Je vis avec les travaux de l’immeuble comme je peux.</p>
<p>De l’autre façade de mon immeuble, je ne dors pas non plus. Le marchand de légume en bas de chez moi a changé la ventilation de son réfrigirateur (qui m’avait déjà empêché de dormir pendant 3 mois en été 2009). Résultat, c’est un calvaire : je suis obligé de vivre fenêtre fermée matin, midi, soir, nuit, avec une chaleur épouvantable.</p>
<p>Au bout d’une semaine, mon état s’aggrave : acouphènes, hyperacousie, céphalées. Je retombe dans l’enfer.<br />
On essaye de doubler le Rivotril : aucune amélioration à 20 gouttes par jour, alors je reviens à 13.</p>
<p>La médecine, totalement impuissante après 15 ans d’essais, qui a failli me tuer, et m’a enlevé toute envie de vivre pendant 13 ans, je ne veux plus en entendre parler.</p>
<p>Le retour d’un ami dans ma vie, proche du monde de la spiritualité, me propose des choses. Comme j’ai une confiance totale en lui , je décide de les essayer.<br />
Je commence actuellement (juillet 2010) une psychothérapie.</p>
<p>Quand on a épuisé toutes les ressources de la médecine traditionnelle (j’ai consulté aussi deux neurologues, dont un spécialisé dans la douleur qui a eu un résultat catastrophique sur ma santé), et bien, on en vient à un moment à essayer d’autres choses.</p>
<p>De plus, je pense être hypersensible aux C.E.M (Champs électromagnétiques) émis par certains écrans LCD et autre cléf WIFI (probleme récurrent chez les malades d’acouphenes et d’hyperacousie). Depuis 2003 que j’ai des écrans LCD pour mon ordinateur, je n’en ai trouvé qu’un qui ne provoquait pas de céphalées excessives et n’aggravait pas mon état : Philips 190CW8FB, aujourd’hui, introuvable. J’en ai acheté deux. J’ai essayé des écrans LED, et les nouvelles versions des Philips, le résultat est catastrophique : explosion des céphalées et des acouphènes. Heureusement, ça se calme avec le temps (plusieurs jours quand même à condition d’enlever le moniteur). Quand mes moniteurs tomberont en panne, que ferai-je ? L’informatique est devenue mon seul lien avec l’extérieur. Je ne peux plus téléphoner, et passe ma vie entre ma télévision au salon et mon ordinateur dans ma chambre, enfermé dans le silence. Par moment, la chaleur n’est plus supportable, et l’ouverture des fenêtres est souvent obligatoire. Quand je ne vais pas trop mal (je le remarque car dans ces moments-là, je supporte le son du téléviseur).</p>
<p>Mon état a empiré depuis la prise des médicaments pour l’oedème. Mon médecin refuse de reconnaître que c’est ce traitement qui a provoqué les augmentations des symptômes de céphalées, hyperacousie et acouphènes.</p>
<p>De plus, 1 mois plus tard quasi jour pour jour, ce même médecin me donnera , complètement encore par hasard (il reconnaîtra plus tard que ce médicament n’était pas indispensable), pour accélérer mon sevrage de l’anti-dépresseur, un Vasodilatateur. Les conséquences sont encore une fois complètement catastrophique, provoquant une augmentation de mes symptômes bien au delà du supportable. état qui ne reviendra plus a un état « supportable » et/ou « acceptable » humainement. nous somme le 12 septembre 2010.</p>
<p>Bref, au bout de 15 ans, 5 mois après l’anniversaire de mon premier traumatisme, je suis de retour à la case départ, voire pire.<br />
Comble de la malchance, les effets secondaires de l’antidépresseur sont revenus, et se déclenchent maintenant à 30 mg : fatigue extrême, plus envie de faire quoi que ce soit a nouveau , à part le zombie devant l’ordinateur, les crampes se multiplient, mon humeur due à la douleur et peut-être au double sevrage est exécrable, souvent mes conversations avec mon entourage sont dures.</p>
<p>Ce site n’est pas un site sur les acouphènes, ou les traumatismes auditifs. Je veux juste raconter mon histoire, et dire que quand il n’y a pas de traitement possible pour une maladie, la médecine peut être amenée à faire n’importe quoi et finit par détruire son propre patient.</p>
<p>J’attends vos commentaires, et peut-être vos conseils, même si je sais que dans le monde des traumatisés auditifs, les miracles n’existent pas.</p>
<p>A ceux qui lisent ce témoignage et ont les même symptômes que moi, ou viennent de subir un traumatisme auditif, Je vous apporte à tous mon soutien le plus complet et vous souhaite un « hypothétique » jour meilleur et de guérison. Si jamais certains se reconnaissent dans mon témoignage et mon parcours, vous pouvez me contacter, je me ferai un plaisir de publier leur témoignage en rapport avec l’acharnement thérapeutique de la médecine et même des témoignages sur le trio hyperacousie/acouphènes/céphalées sur la page « Autres témoignages » sur ce site.</p>
<p>Bon courage à tous.<br />
Didier Martini.&nbsp;&raquo;<br />
 Le site de Didier <a href="http://www.hearingtrauma.com/">http://www.hearingtrauma.com/</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/comment-la-medecine-rend-malade.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>11</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Liliane Bettencourt ne supportait pas le Rivotril</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/liliane-bettencourt-ne-supportait-pas-le-rivotril.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/liliane-bettencourt-ne-supportait-pas-le-rivotril.html#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 13:04:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[prevention]]></category>
		<category><![CDATA[acouphene]]></category>
		<category><![CDATA[hyperacousie]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
		<category><![CDATA[rivotril]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4043</guid>
		<description><![CDATA[Un passage extrait d&#8217;un article du site Mediapart qui m&#8217;a interpellé. François Marie Banier exigeait que le docteur L prescrive du Rivotril et des antidépresseurs à Liliane Bettencourt : “Le docteur L. avait prescrit des antidépresseurs et aussi du Rivotril. Avec la prise de ces médicaments, Liliane Bettencourt ne pouvait plus écrire. Elle était hébétée. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un passage extrait d&#8217;un article du site Mediapart qui m&#8217;a interpellé. François Marie Banier exigeait que le docteur L prescrive du Rivotril et des antidépresseurs à Liliane Bettencourt :</p>
<p>“<em><strong>Le docteur L. avait prescrit des antidépresseurs et aussi du Rivotril. Avec la prise de ces médicaments, Liliane Bettencourt ne pouvait plus écrire. Elle était hébétée</strong>. Son état s’est amélioré quand nous avons décidé d’arrêter la prise de ces médicaments. Je précise que le docteur L. avait été recommandé par François-Marie Banier.”<br />
</em><br />
Pour beaucoup, ce médicament fait l&#8217;effet d&#8217;un coup de massue, <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2009/07/michael-jackson-prenait-du-rivotril.html">Michael Jackson</a> en serait même mort&#8230; Moi ça fait des années que je tourne à 15 ou 20 gouttes, et je ne constate que de légers trous de mémoire sur les noms propres. La mémoire instantanée est quelque peu ralentie. Ce Rivotril est une drogue dure, mais il apaise l&#8217;hyperacousie de manière évidente, notamment lorsque je suis confronté à la musique techno. L&#8217;antiépileptique, aujourd&#8217;hui décrié, -cf : l&#8217;émission Allo docteur- fut prescrit pendant des années pour les cas d&#8217;acouphènes ou d&#8217;hyperacousie. Certains  peuvent même vivre normalement, grâce à ce produit, après avoir connu une hyperacousie sévère. Je ne comprends dès lors pas pourquoi on devrait discréditer la prescription d&#8217;un benzodiazépine qui permet un mieux-être aussi infime soit-il ?<br />
Les mêmes qui prescrivaient à qui mieux-mieux les anxiolytiques comme des bonbons, regimbent désormais devant les effets secondaires et les risques médicaux. Comme si un dealer vous fournissait gratuitement de la drogue pendant des années, et, du jour au lendemain, cessait de vous approvisionner sous prétexte que ça n&#8217;est pas bon pour votre santé&#8230; Pardonnez-moi cette digression flagrante avec l&#8217;affaire Bettencourt qui m&#8217;a juste permis d&#8217;introduire le sujet au cœur du flacon (aucune contrepèterie)&#8230;  </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/liliane-bettencourt-ne-supportait-pas-le-rivotril.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Acouphene-Allo-docteur-France 5</title>
		<link>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/acouphene-allo-docteur-france-5.html</link>
		<comments>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/acouphene-allo-docteur-france-5.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 13:39:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nono</dc:creator>
				<category><![CDATA[prevention]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[acouphene]]></category>
		<category><![CDATA[bruit]]></category>
		<category><![CDATA[handicap]]></category>
		<category><![CDATA[hyperacousie]]></category>
		<category><![CDATA[médicament]]></category>
		<category><![CDATA[ORL]]></category>
		<category><![CDATA[sifflement]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.acouphenes-hyperacousie.com/?p=4023</guid>
		<description><![CDATA[Je viens de regarder l&#8217;émission Allo docteur sur France 5. Cela faisait longtemps que Marina et Michel n&#8217;avaient invité le docteur Londero pour parler d&#8217;acouphènes. La dernière fois, je me souviens avoir pris des notes pour en faire un résumé rageur ici-même. Cette fois-ci, c&#8217;est une première, à aucun moment je n&#8217;ai été énervé par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de regarder l&#8217;émission <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2009/02/allo-docteur-ah-lhorreur.html">Allo docteur </a>sur France 5. Cela faisait longtemps que Marina et Michel n&#8217;avaient invité le docteur Londero pour parler d&#8217;acouphènes. La dernière fois, je me souviens avoir pris des notes pour en faire un résumé rageur ici-même. Cette fois-ci, c&#8217;est une première, à aucun moment je n&#8217;ai été énervé par ce qui a été dit, ce qui, je l&#8217;avoue, va faire perdre beaucoup de charme à ce billet. Je pense que le fiasco de la dernière émission d&#8217;Allo docteur n&#8217;est pas passé inaperçu aux yeux des responsables de France Acouphènes. Aussi, le docteur Londero s&#8217;est-il appliqué a ne pas heurter la sensibilité des acouphéniques. On ne retrouve plus ce ton péremptoire exaspérant, et c&#8217;est avec surprise que je l&#8217;entends dire &laquo;&nbsp;Je n&#8217;en sais fichtre rien&nbsp;&raquo; à propos du lien stress-acouphènes&#8230;<br />
L&#8217;invitée témoignait dignement -on met le mot &laquo;&nbsp;dignité&nbsp;&raquo; à toute les sauces maintenant&#8230;- et timidement de sa difficulté à vivre la tête emplie de sifflements très aigus. L&#8217;origine de ses acouphènes serait un traitement médicamenteux <a href="http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2008/11/liste-des-medicaments-toxiques.html">ototoxique</a>. Elle parlait également d&#8217;hyperacousie. Pour une fois que le terme est expliqué sans que le mal soit minimisé, il y a de quoi en tirer satisfaction. Il était aussi question d&#8217;un prof atteint d&#8217;hyperacousie qui a eu le droit à un début de compassion de la part du Docteur Londero : &laquo;&nbsp;avec 30 élèves, ça doit être infernal&nbsp;&raquo; souligna t-il, et d&#8217;ajouter que cela posait la question de la reconnaissance du handicap. Bon, une simple réserve tout de même. Vers la fin de l&#8217;émission on assistait à la sempiternelle séance de sophrologie télévisée. Et la gentille sophrologue de service a failli  gâcher la bonne impression du début en insistant sur le stress. Mais enfin, si certains sont calmés par des voix de hot lines pour sous-dépressifs, je ne vois rien à redire.       </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.acouphenes-hyperacousie.com/2010/09/acouphene-allo-docteur-france-5.html/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

