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Trafic

Que dire sur le génie de Tati qui n’ait déjà été dit ? « Trafic » est mon premier souvenir cinéphilique. C’était Noël et nous avions eu la permission de regarder ce chef d’œuvre d’humour et d’absurdité. Ce fut la première fois que je voyais...

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Fonctionnement de l’oreille

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 05-03-2009

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« L’oreille externe est formée par le pavillon et le conduit auditif externe. Elle capte, amplifie et transmet jusqu’au tympan les vibrations sonores. Le tympan et la chaîne des osselets (marteau, enclume et étrier) composent l’oreille moyenne. Les ondes sonores mettent en vibration la membrane tympanique. Celle-ci transmet cette vibration à travers les osselets jusqu’à la fenêtre ovale où commence l’oreille interne.

L’oreille interne est constituée de la cochlée et du vestibule, organe de l’équilibre. Semblable à un coquillage, la cochlée est tapissée d’environ 15 000 cellules ciliées chargées de convertir l’énergie mécanique des vibrations sonores en influx nerveux. Le nerf auditif transmet alors cet influx jusqu’aux centres auditifs cérébraux, pour interprétation et décodage.« 

Plan+oreille Fonctionnement de loreille

source : audioprox.com

Hygiène de l’oreille

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 24-01-2009

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Quelques règles de base pour éviter les bouchons de cérumen et surtout les otites :

-Le conduit auditif nécessite peu de soins, le cérumen s’écoule naturellement à l’extérieur de l’oreille. Évitez le plus possible de nettoyer de manière agressive le pavillon et surtout le conduit.
Utilisez un coton tige adapté à la taille du conduit auditif (plus petit pour les enfants).
Le geste à proscrire consiste à introduire le coton tige dans l’oreille (surtout s’il est humide) . Ce dernier repousserait un éventuel bouchon de cérumen qui pourrait s’accumuler au fond de l’oreille externe. Si jamais il adhère au tympan, cela peut provoquer de vives douleurs.

-Le bouchon de cérumen est utile et constitue une cire naturelle protectrice, lubrifiante, antibactérienne. Il joue également le rôle de barrière naturelle aux poussières.
Quand il est produit à l’excès, le cérumen se transforme en bouchons. De la même manière, un mauvais nettoyage (du style ramonage de cheminée) peut entraîner l’inflammation du conduit auditif et la formation d’un bouchon inopportun. Dès lors, la sensation d’oreille bouchée engendre en somme une surdité temporaire, mais il arrive qu’un bouchon de cérumen soit à l’origine d’acouphènes.

-Pour éviter ce genre de situation, on se procurera des gouttes auriculaires en pharmacie.
A défaut, on pourra utiliser de l’huile légèrement tiédie pour le ramollir et favoriser son évacuation naturelle. Surtout pas d’eau dans l’oreille ! Elle ferait gonfler le bouchon de cérumen. Si rien n’y fait, consultez votre médecin généraliste qui pourra vous diriger vers un ORL le cas échéant.

Le Bonheur

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 16-01-2009

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« Toute son enfance quand il venait chez sa mémé, Andrea voyait ce montre très « exposition universelle » qui donnait son sens à tout le quartier. Bête de ferraille qui raclait le rocher gris pâle. On y accédait par la rue, dans un Luna-Park miniature avec des stands de souvenirs, une buvette, un petit jardin comme au pied d’une tour Eiffel amputée. ça piaillait beaucoup de gosses et grondait de papas en canotiers. Une poussière de soleil nimbait ce décor de petite foire naïve et animée. Lépante avait enregistré dans la salle d’attente 1900 un de ces disques gravés sur carte postale où la parole remplace la plume. Pour celui qui l’a entendu même une seul fois, il est impossible d’oublier le bruit de l’ascenseur. On garde à jamais ses tympans pleins de ses poulies couinantes, ses soubresauts de rouages, ses laborieux efforts de chaînes de fantômes rouillés, toute une bimbeloterie de câbles harnachant la cage.
Poème unique ! un système hydraulique à contrepoids !
Pour utiliser la très grosse source de Notre-Dame-de-la-Garde, on avait construit deux gros réservoirs d’eau dans les cages d’ascenseur. Celui d’en haut se remplissait de 3 ou 4 m3 en l’espace de 5 minutes. On commençait par entendre l’eau qui dégoulinait du robinet énorme. Blom-blomblombrôôô… Comme un torrent. Quand c’était plein, ils fermaient. Pendant ce temps un autre en bas avec la casquette, les étoiles et tout, ouvrait une vanne et vidangeait.
Flouch ! Flouch ! Flouch ! On lâchait les freins et alors ça descendait : quand ça allait trop vite on rajoutait un peu d’eau pour faire plus lourd. Que ça descende ou que ça monte le bruit était tout aussi infernal. 84 mètres à la quasi-verticale d’un chemin de fer à crémaillère mal huilé ! Bombroloquadoum ! Brimbadabroum ! Crrrîîîî ! Quelle montée ! Un monde fou pour la pentecôte ! En principe c’étaient 50 personnes par cabine, mais ça s’esquichait là dedans ! Les réservoirs débordaient. Des mares partout ! Les passagers arrivaient trempés au panorama mistralé. En un après-midi, on se retrouvait avec une vraie cascade inondatrice. Des flaques jusqu’au bar. Pimbêches, vieillards, filles mères, poinçonneurs, tous aspergés. Un jour, un petit s’est noyé.
C’était l’ascension par le naufrage… »

Extrait du roman « Le Bonheur » de Marc-Edouard Nabe.

Le pistolet sonique chinois

Posted by Nono | Posted in prevention, santé | Posted on 23-12-2008

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Vous ne connaissez pas le pistolet sonique chinois qui vous pulvérise les tympans au seuil toxique de 150 décibels ? Et pour cause ! Ce Jouet de Noël est passé inaperçu parmi d’autres, dans la hotte des nouvelles peu réjouissantes. C’est bien l’industrie américaine qui vend ce nouveau type de technologie répressive aux autorités chinoises. Un véritable instrument de torture auditive qui n’a rien à envier à notre LRAD anti-pirates des mers , passé inaperçu lui aussi…

pistolet sonique

« La vente par des compagnies américaines de pistolets soniques à la ChineDepuis le massacre de la place Tiananmen, les Etats-Unis ont imposé un strict embargo sur les ventes d’armes à la Chine. Pourtant, Pékin s’est équipé avant les Jeux olympiques de pistolets soniques en provenance des Etats-Unis, dans l’optique de disperser d’éventuelles manifestations en émettant des fréquences insupportables pour l’oreille, allant jusqu’à 150 décibels et pouvant conduire à une perte partielle de l’audition. Les entreprises fabriquant les pistolets soniques ont profité d’un flou juridique concernant cet engin, celui-ci n’étant pas officiellement considéré comme une arme.« 

Si cet engin de mort n’est pas considéré comme une arme par la loi américaine, j’aimerais que l’on me dise ce qu’est une
arme !

PS: Merci à Hydergine pour l’info.

http://hyperac.blogspot.com/

Temoignage de fréderic

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 20-12-2008

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Je m’appelle Fréderic et j’ai 33 ans. J’ai longtemps fréquenté les boites de nuit technos en Espagne (j’habite à Biarritz, près de la frontière espagnole) où les niveaux sonores sont plus hauts qu’en France. L’alcool aidant, on supporte la force des décibels et on se rapproche de plus en plus du fond de la salle où sont placés les murs d’enceintes (là où le son est le plus fort).

J’ai toujours eu une sensibilité auditive au bruit fort, mon père l’a aussi. Mais cela ne m’a jamais empêché de faire quoique ce soit.

En 1997, suite à ma première plongée en bouteille (et ma dernière), en Guadeloupe, j’ai ressentie une très forte douleur au tympan gauche. J’ai dû remonter à la surface. Depuis, je ne peux plus plonger en-dessous de 2m sous l’eau et si j’appuies sur mon oreille gauche, elle est douloureuse encore maintenant. Mais les acouphènes ne se sont pas déclenchés là.

En décembre 2007, je travaillais comme formateur informatique et je devais intervenir pour un grand constructeur d’hélicoptères. En passant dans la cour, près d’un bâtiment où se passent les essais d’hélicos, un bruit d’hélice énorme s’est produit. Personne n’a eu le temps de se boucher les oreilles, et la douleur à été forte. On est parti en courant un peu plus loin. Incident banal apparemment …

Le 01 janvier 2008, après une soirée de 1er de l’an en discothèque en Espagne, j’ai entendu pour la 1ère fois les acouphènes et ils ne m’ont plus quitté depuis.

Je pense que les deux premiers événements ont fragilisé l’oreille et le 1er de l’an m’a « achevé ».

Ils sont aux deux oreilles et sont assez faibles, mais ils m’ont fait peur et empêcher de dormir durant quelques semaines. Aujourd’hui je m’y suis habitué mais pas totalement quand même. J’ai passé un test auditif et je n’ai pas perdu mes facultés auditives. Mon médecin généraliste et un spécialiste URL m’ont dit qu’il n’y avait rien à faire.

Aujourd’hui, je ne vais plus en discothèque et je n’écoute plus la musique trop forte pour ne pas aggraver mon cas.

Acouphenes

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 14-12-2008

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ACOUPHÈNES

 » Le bruit assassine les pensées « 

(Nietzche)

Serais-je donc atteint d’un mal irréparable ?

Tous les docteurs m’ont dit  » vivez avec cela  » …

C’est stupéfiant et fort insupportable,

J’ai déjà consulté mille et cent mille fois.

D’affreux bourdonnements baptisés acouphènes

Font vibrer mon rocher jour et nuit, nuit et jour.

J’en suis empoisonné jusqu’à en perdre haleine.

Sonnailles, grincements, sifflements et tambours,

Craquements, frottements, gazouillis, cataractes,

Tous les bruits incongrus venus au rendez-vous,

Criquets, crapauds, démons et monstres des Carpathes

Rôdent dans mes tunnels, mettant mes nerfs à bout …

Chaque nuit propulsé sur une voie de garage,

Je subis les sifflets des locos et des tours.

J’aimerais m’embarquer pour un très long voyage

Au Pays du Silence, et cela sans retour.

Ah ! Ne rien percevoir – que le chant de la brume

Caressant doucement des jardins endormis,

Un faible frôlement, la chute d’une plume,

Un fantôme passant vous dire bonne nuit …

Mais non ! jamais je ne quitte l’orgie

De ces chocs auditifs stridents ou caverneux

Et je ne puis vomir cette soupe d’orties

Qui baigne mes canaux, fait hurler mes essieux !

D’où vient ce tintamarre infernal et nuisible,

D’ou provient sans tarir cet océan de bruits ?

Ne pourrais-je jamais dévisser le fusible

Perturbant mes journées, incendiant mes nuits ?

Je cherche en vain la cause d’une cacophonie

Dont les accents divers me rendent cafardeux,

M’amenant jusqu’au bord de la neurasthénie,

Je suis bien obligé d’en faire ici l’aveu !

Je n’ai jamais, jamais mis l’oreille à l’orée

D’un quelconque fusil, pistolet ou canon …

La cause en serait simple, on la connaît d’emblée :

Surplus de décibels déclenche les frelons !

Faudrait-il accuser les vertèbres lombaires ?

Je me trompe d’étage, étant peu compétent.

L’endroit le plus correct serait bien les primaires

Dont les écrasements troubleraient mon tympan.

Mais vous n’y êtes pas, dit le Maître Acoustique.

Cherchez à l’intérieur de votre organe atteint,

Du labyrinthe osseux explorez les boutiques,

Visez le limaçon et les nerfs cochléens.

De Claudius inspectez les cellules ciliées,

De Fallope auscultez l’aqueduc conducteur

Et tous les fins « objets » qui font la renommée

D’une oreille dispensant ses bruits perturbateurs.

L’ennemi serait-il le nerf vestibulaire,

Auteur de ces vertiges, cause de ces fracas ?

Les cils auditifs, le nerf utriculaire,

L’organe de Corti ou les nerfs de Kasma ?

Ou le tronçon spiral, les ronds de Loewenberg,

Eléments très précieux pour une audible écoute ?

Mais tout cela n’est que la pointe de l’iceberg,

Les vaisseaux et la lymphe occultant notre route …

Mais avant, faudrait-il explorer les cavernes,

Tous les tunnels et vestibules membraneux

Et puis les orifices externes et internes

Aboutissant souvent aux lieux cérébelleux ?

La caisse du tympan – lentille biconcave –

Etalant sa membrane de Schrapnell, beau tambour ?

Les osselets, trio affublé de noms braves :

L’enclume, le marteau, l’étrier, beaux atours ?

Faudrait-il surveiller la zone lymphatique,

Les très fines dentrites des nerfs dits auditifs

Etant – non ? – les auteurs de ces bruits maléfiques

Nous torturant sans fin en nous rendant chétif ?

Comme nous l’avons remarqué par ailleurs,

Nos bruits intérieurs sont des plus variables :

Tintements, froissements, chuintements et vapeur,

Toute la musique d’un orchestre du diable !

La tension du liquide interlabyrinthique

Et ses variations pourraient être en rapport,

Mais aussi l’ischémie ou l’hyperhémitique

De l’artère auditive – bien d’autres choses encore.

Les éclats du tonnerre ébranlant nos tympans

Transmis aux osselets, ils compriment la lymphe.

Citons donc en passant, sans être trop pédant,

Ses deux appellations : perilymphe, endolymphe.

Ajoutons à ces maux la catarrhe dit tubaire,

Le mielleux cérumen, tous les corps étrangers

L’otosclérose ici ne fait pas notre affaire,

Ces deux mots n’étant que des généralités.

Bah ! n’allongeons pas trop car l’effroi nous talonne

(philosophe nous sommes –  » résonateur  » aussi !)

Car il faudrait encore ausculter la colonne,

Analyser la moelle et tâter le rachis.

Et puis monter, grimper jusqu’au dernier pétale,

Appréhender le bulbe et l’hypothalamus,

L’hypophyse, le cervelet : tout l’encéphale.

Nous voudrions alors en savoir toujours plus …

Le vertige nous prend : notre déséquilibre

Serait-il donc lié aux troubles auditifs ?

Et nos douleurs dorsales, les piques de nos fibres

Seraient-elles signaux pour le définir ?

La cause ici s’inverse et tous les vieux présages

Restent comme en suspens sur nos intuitions.

L’imagination pourrait faire des ravages

Et nous mener tous droit aux flots de l’Achéron !

D’insolites lésions, parfois localisées

Au subtil limaçon, peuvent nous chahuter …

D’autres troubles nerveux faussent bien des données,

Piégeant tous les chercheurs aimant la vérité.

Alors, déséquilibres, vertiges et malaises,

Carrousels provoquant des étourdissements,

Cloches, tocsins, Sonnez ! Hurlez ! Quelle foutaise :

Vous serez morts à notre ensevelissement …

André Kuenzi

Un baiser fougueux peut rendre sourd

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 12-12-2008

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1186272866226 Un baiser fougueux peut rendre sourd

C’est ce qui est arrivé à une jeune femme chinoise d’une vingtaine d’années habitant la province du Guangdong. Le baiser passionné de son amoureux transi l’a directement expédiée aux urgences ORL. La jeune fille a totalement perdu l’audition.
« Le baiser a réduit la pression dans la bouche, exercé une forte tension sur le tympan et entraîné une surdité » explique le Dr Li qui l’a soignée. Selon ce dernier, la jeune asiatique pourra à nouveau entendre les déclarations enflammées de son amant malheureux d’ici deux mois.
La presse a fait ses choux gras chinois de cet incident tragicomique, en dispensant de nombreux conseils de baisers « délicats ». « Un baiser trop fort peut provoquer un déséquilibre de pression de l’air dans l’oreille interne et déchirer le tympan » expliquait le Shanghai Daily dont l’article s’intitulait « le baiser de la mort« …

Casque C- jays : bien compris

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 12-12-2008

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Cette semaine un nouveau casque chauffe-oreilles fait son apparition sur les étales High tech.
Car, selon Maximal, le plus à craindre pour un hempétriste reste, encore et toujours : le froid.
Qu’elle est douillette cette génération MP3 ! Bonjour l’audition et merci la prévention !

Article Maximal
« Vos oreilles subissent les morsures du froid ? Maximal.fr vous conseille le port du casque c-Jays ! En passe de devenir obligatoire, l’accessoire vous protège les tympans, vous réchauffe les lobes, et vous stimule le cerveau !
« 

Un casque qui chauffe les feuilles et stimule le citron !
Le plus fort c’est toute de même qu’il protège les tympans !
J’ai relevé une perle drolatique dans cet « article-pub » :
« Il épouse les oreilles comme personne »…

Temoignage barotraumatisme

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 08-12-2008

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plongeur Temoignage barotraumatisme

« Barotraumatisme de l’oreille… l’enfer !!!

Ben voilà, j’étais à fond dans la préparation du niveau 4 avec beaucoup d’exercices et donc de yoyo quand dimanche dernier à minuit une horrible douleur m’a réveillé (pourtant mise à part une petite douleur à la remontée, je n’avais rien ressenti).

J’ai tout de suite compris qu’il devait s’agir d’un baro car j’ai assez étudié le problème en cours théorique. Donc SOS Médecin qui confirme que le tympan est épais, bulle et à un hématome. Je suis sourde et un bourdonnement continu me rend folle.
Il me donne des calmants et me demande de voir un ORL le lundi même.

Dès 8 heures j’appelle le cabinet (qui n’ouvre qu’à 9 h 00)… je rappelle donc et arrive à avoir un RV. L’ORL me dit que c’est un baro (quelle nouvelle !!!) me file un traitement (anti-inflammatoires et gouttes) et me dit « pas de problème vous pourrez passer votre examen dans trois semaines et vous pouvez même venir me revoir après »… je suis surprise, prends mon ordonnance et repars.

Le soir, je mets mes gouttes et même pas 5 minutes après une douleur me transperce l’oreille à en pleurer. Direction les urgences, pour m’entendre dire, c’est un baro, il y a un hématome, l’ORL n’aurait pas du vous donner de gouttes !!! Il me donne à nouveau des calmants (qui au passage m’ont rendu malade et fait vomir) et me dit de reprendre un RV chez l’ORL pour dans 48 heures.

J’arrive donc 48 heures plus tard à l’hopital (entre temps mon oreille s’est mise à saigner et à suinter un liquide clair jaunâtre).
Il regarde au microscope… le tympan a plusieurs hématomes, est fissuré et le tout est surinfecté.
Donc nettoyage et aspiration, j’ai failli tomber dans les pommes, tests d’audition (je suis complètement sourde) et pose d’une mèche pope pour pouvoir introduire une solution antibiotique dans l’oreille + nouveau traitement médicamenteux (j’ai l’estomac en vrac, je n’en peux plus).

Je n’ai plus qu’à attendre, on me retire ma mèche aujourd’hui et je retourne en consultation lundi.

Je pense que je vais en avoir pour un bout de temps avant que le tympan cicatrise, et je n’ai vraiment pas le moral car je ne pourrai pas passer mon N4.

L’idée même de replonger me fait peur. »

Nathalie.

source : forum « passion-plongee.com »

Danger : acouphènes

Posted by Nono | Posted in prevention | Posted on 05-12-2008

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DANGER : ACOUPHÈNES

C’est comme un gargouillis

De jets d’eau qui ruissellent

En affaiblissant l’ouïe

Dont l’étrier chancelle

Sous un torrent d’aigus

Aux sifflements cruels

Hurlant en continu

Ce qu’un écho martèle.

L’oreille n’est plus qu’un nid

D’où cet oiseau de proie

Vocifère à longs cris

Un air qui la foudroie

Tétanisant son arbre

Atteint par le chagrin

Auquel le froid du marbre

Ajoute à son déclin.

Sur l’enclume assourdie

De giboulées sonores,

Le silence interdit

Y noie l’étrier mort

Qui sous la chevauchée

Des bruits qui caracolent,

N’a pour être sauvé,

Qu’un tympan qui s’affole.

Au fin clocher, bourdonne

Un angélus éteint

Tandis que se maçonne

Un mur absent d’humain

Au pied duquel personne

N’ira auditionner

Ce que les sons fredonnent

Aux entendants choyés.

Et dans le jour meurtri

Par le soir qui l’étreint,

Ma tête est un roulis

De clapotis sans fin

Dont la fréquence extrême,

L’inanité des soins

Font que le fort en thème

Y perdra son latin.

Et les soignants eux-mêmes

La croyance en leurs mains.

Antoine Richard


1er janvier 1995